


[{"content":" Introduction # Dans ce laboratoire, nous allons transformer une machine Linux en point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi.\nL\u0026rsquo;architecture sera simple :\nINTERNET │ │ eth0 │ ┌────────┴────────┐ │ Linux Router │ │ │ │ hostapd │ │ dnsmasq │ │ iptables │ └────────┬────────┘ │ wlan0 Alfa AWUS1900 │ Wi-Fi LAB │ ┌────────┴────────┐ │ │ Client 1 Client 2 192.168.50.10 192.168.50.11 Dans cette configuration :\neth0 est connectée à Internet ; wlan0 est l\u0026rsquo;interface Wi-Fi de l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 ; hostapd crée le point d\u0026rsquo;accès ; dnsmasq fournit le DHCP et le DNS ; iptables réalise le NAT ; 192.168.50.1 sera la passerelle du réseau Wi-Fi. 1. Installer les outils # Sur Debian, Ubuntu ou une distribution dérivée :\nsudo apt update Installer les paquets :\nsudo apt install hostapd dnsmasq iptables iw Vérifier les interfaces :\nip addr Nous devons identifier :\neth0 wlan0 2. Vérifier l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 # Avant de configurer hostapd, vérifions que la carte Wi-Fi supporte le mode Access Point.\niw list Pour rechercher directement les modes supportés :\niw list | grep -A 10 \u0026#34;Supported interface modes\u0026#34; Nous devons retrouver une ligne similaire à :\n* AP Vérifier également le pilote utilisé :\nethtool -i wlan0 Si ethtool n\u0026rsquo;est pas installé :\nsudo apt install ethtool Le fonctionnement de l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 dépend du pilote utilisé et de sa compatibilité avec le noyau Linux.\n3. Configurer l\u0026rsquo;interface wlan0 # Nous allons utiliser :\nRéseau : 192.168.50.0/24 AP : 192.168.50.1 DHCP : 192.168.50.10 - 192.168.50.100 Configurer wlan0 :\nsudo ip addr flush dev wlan0 sudo ip addr add 192.168.50.1/24 dev wlan0 sudo ip link set wlan0 up Vérifier :\nip addr show wlan0 Résultat attendu :\ninet 192.168.50.1/24 4. Configurer hostapd # hostapd va transformer wlan0 en point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi.\nSauvegarder la configuration existante :\nsudo cp /etc/hostapd/hostapd.conf /etc/hostapd/hostapd.conf.bak Éditer le fichier :\nsudo nano /etc/hostapd/hostapd.conf Configuration :\ninterface=wlan0 driver=nl80211 ssid=LAB-LINUX hw_mode=g channel=6 ieee80211n=1 wmm_enabled=1 auth_algs=1 wpa=2 wpa_key_mgmt=WPA-PSK rsn_pairwise=CCMP wpa_passphrase=ChangeMe-Lab-2026! Principaux paramètres # interface=wlan0 Utilise l\u0026rsquo;interface Wi-Fi wlan0.\ndriver=nl80211 Utilise l\u0026rsquo;interface Linux moderne pour communiquer avec le pilote Wi-Fi.\nssid=LAB-LINUX Nom du réseau Wi-Fi.\nhw_mode=g Utilisation de la bande 2,4 GHz.\nchannel=6 Canal utilisé par le point d\u0026rsquo;accès.\nwpa=2 Active WPA2.\nwpa_key_mgmt=WPA-PSK Authentification avec une clé pré-partagée.\nrsn_pairwise=CCMP Chiffrement AES-CCMP.\n5. Tester hostapd # Avant de lancer le service avec systemd, testons directement hostapd.\nsudo hostapd /etc/hostapd/hostapd.conf Si tout fonctionne, l\u0026rsquo;interface wlan0 devrait passer en mode Access Point.\nPour arrêter :\nCTRL+C En cas d\u0026rsquo;erreur :\niw list puis :\nethtool -i wlan0 Vérifiez également qu\u0026rsquo;aucun autre service ne contrôle l\u0026rsquo;interface Wi-Fi.\n6. Configurer dnsmasq # dnsmasq va fournir les adresses IP aux clients Wi-Fi.\nSauvegarder la configuration :\nsudo cp /etc/dnsmasq.conf /etc/dnsmasq.conf.bak Éditer :\nsudo nano /etc/dnsmasq.conf Configuration :\ninterface=wlan0 bind-interfaces dhcp-range=192.168.50.10,192.168.50.100,255.255.255.0,12h dhcp-option=3,192.168.50.1 dhcp-option=6,192.168.50.1 server=1.1.1.1 server=8.8.8.8 La plage DHCP sera donc :\n192.168.50.10 ↓ 192.168.50.100 La passerelle sera :\n192.168.50.1 7. Vérifier la configuration dnsmasq # Avant de démarrer le service :\nsudo dnsmasq --test Résultat attendu :\ndnsmasq: syntax check OK. 8. Activer le routage IPv4 # Vérifier l\u0026rsquo;état du forwarding :\nsysctl net.ipv4.ip_forward Si le résultat est :\nnet.ipv4.ip_forward = 0 activer :\nsudo sysctl -w net.ipv4.ip_forward=1 Pour rendre le changement permanent :\nsudo nano /etc/sysctl.d/99-wifi-router.conf Ajouter :\nnet.ipv4.ip_forward=1 Appliquer :\nsudo sysctl --system Vérifier :\nsysctl net.ipv4.ip_forward 9. Configurer le NAT avec iptables # Les clients Wi-Fi utilisent :\n192.168.50.0/24 Internet est accessible par :\neth0 Nous devons donc effectuer du NAT.\nAjouter le masquerading :\nsudo iptables -t nat -A POSTROUTING -s 192.168.50.0/24 -o eth0 -j MASQUERADE Autoriser le trafic du Wi-Fi vers Internet :\nsudo iptables -A FORWARD -i wlan0 -o eth0 -j ACCEPT Autoriser les réponses :\nsudo iptables -A FORWARD -i eth0 -o wlan0 -m conntrack --ctstate ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT Vérifier :\nsudo iptables -L -n -v Vérifier la table NAT :\nsudo iptables -t nat -L -n -v 10. Démarrer les services # Démarrer dnsmasq :\nsudo systemctl start dnsmasq Vérifier :\nsudo systemctl status dnsmasq Démarrer hostapd :\nsudo systemctl start hostapd Vérifier :\nsudo systemctl status hostapd Activer les services au démarrage :\nsudo systemctl enable hostapd sudo systemctl enable dnsmasq 11. Tester depuis un client Wi-Fi # Depuis un ordinateur ou un smartphone :\nSSID : LAB-LINUX Mot de passe : ChangeMe-Lab-2026! Le client devrait recevoir une adresse comprise entre :\n192.168.50.10 et :\n192.168.50.100 Sur le client Linux :\nip addr Puis :\nip route La passerelle devrait être :\n192.168.50.1 12. Tester la connectivité # Depuis le client Wi-Fi :\nTester le point d\u0026rsquo;accès # ping 192.168.50.1 Tester Internet par adresse IP # ping 8.8.8.8 Tester le DNS # ping google.com Si 8.8.8.8 fonctionne mais que google.com ne fonctionne pas, le problème se situe probablement au niveau de la résolution DNS.\n13. Observer les clients DHCP # Sur le serveur Linux :\nip neigh On peut également observer les logs de dnsmasq :\nsudo journalctl -u dnsmasq -f Pour hostapd :\nsudo journalctl -u hostapd -f 14. Observer le trafic réseau # Identifier les interfaces :\nip link Observer le trafic sur wlan0 :\nsudo tcpdump -i wlan0 Observer le trafic sur eth0 :\nsudo tcpdump -i eth0 Observer uniquement le DHCP :\nsudo tcpdump -i wlan0 port 67 or port 68 Observer le DNS :\nsudo tcpdump -i wlan0 port 53 Ces commandes sont particulièrement utiles pour comprendre ce qui circule réellement entre les clients, le point d\u0026rsquo;accès et Internet.\n15. Arrêter le laboratoire # Arrêter les services :\nsudo systemctl stop hostapd sudo systemctl stop dnsmasq Supprimer les règles NAT :\nsudo iptables -t nat -D POSTROUTING -s 192.168.50.0/24 -o eth0 -j MASQUERADE Supprimer les règles de forwarding :\nsudo iptables -D FORWARD -i wlan0 -o eth0 -j ACCEPT sudo iptables -D FORWARD -i eth0 -o wlan0 -m conntrack --ctstate ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT Comprendre le fonctionnement # Le chemin d\u0026rsquo;un paquet est essentiellement :\nClient Wi-Fi │ ▼ wlan0 │ ▼ dnsmasq DHCP + DNS │ ▼ Linux Kernel IP Forwarding │ ▼ iptables NAT │ ▼ eth0 │ ▼ INTERNET Chaque composant possède donc une responsabilité différente :\nComposant Fonction hostapd Point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi dnsmasq DHCP + DNS iptables NAT + filtrage Kernel Linux Routage IPv4 wlan0 Réseau Wi-Fi eth0 Accès Internet Conclusion # Avec seulement quelques composants Linux, il est possible de construire un véritable laboratoire Wi-Fi :\nAlfa AWUS1900 │ wlan0 │ hostapd │ dnsmasq │ iptables │ eth0 │ INTERNET Cette architecture constitue une excellente base pour comprendre le fonctionnement d\u0026rsquo;un réseau Wi-Fi, du DHCP, du DNS, du routage, du NAT et de l\u0026rsquo;analyse réseau sous Linux.\nElle peut ensuite servir de base à des laboratoires plus avancés autour de Wireshark, tcpdump, FreeRADIUS, WPA2-Enterprise, WPA3, IPv6 et de l\u0026rsquo;analyse de sécurité Wi-Fi.\n⚠️ Utilisez ce laboratoire uniquement sur votre propre matériel ou sur un réseau pour lequel vous disposez d\u0026rsquo;une autorisation explicite.\n","date":"19 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/dhcp_avec_hostapd/","section":"Posts","summary":"","title":"Créer un Wi-Fi Linux avec hostapd, dnsmasq et NAT","type":"posts"},{"content":" Introduction # Dans ce laboratoire, nous allons transformer une machine Linux en point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi.\nL\u0026rsquo;architecture sera simple :\nINTERNET │ │ eth0 │ ┌────────┴────────┐ │ Linux Router │ │ │ │ hostapd │ │ dnsmasq │ │ iptables │ └────────┬────────┘ │ wlan0 Alfa AWUS1900 │ Wi-Fi LAB │ ┌────────┴────────┐ │ │ Client 1 Client 2 192.168.50.10 192.168.50.11 Dans cette configuration :\neth0 est connectée à Internet ; wlan0 est l\u0026rsquo;interface Wi-Fi de l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 ; hostapd crée le point d\u0026rsquo;accès ; dnsmasq fournit le DHCP et le DNS ; iptables réalise le NAT ; 192.168.50.1 sera la passerelle du réseau Wi-Fi. 1. Installer les outils # Sur Debian, Ubuntu ou une distribution dérivée :\nsudo apt update Installer les paquets :\nsudo apt install hostapd dnsmasq iptables iw Vérifier les interfaces :\nip addr Nous devons identifier :\neth0 wlan0 2. Vérifier l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 # Avant de configurer hostapd, vérifions que la carte Wi-Fi supporte le mode Access Point.\niw list Pour rechercher directement les modes supportés :\niw list | grep -A 10 \u0026#34;Supported interface modes\u0026#34; Nous devons retrouver une ligne similaire à :\n* AP Vérifier également le pilote utilisé :\nethtool -i wlan0 Si ethtool n\u0026rsquo;est pas installé :\nsudo apt install ethtool Le fonctionnement de l\u0026rsquo;Alfa AWUS1900 dépend du pilote utilisé et de sa compatibilité avec le noyau Linux.\n3. Configurer l\u0026rsquo;interface wlan0 # Nous allons utiliser :\nRéseau : 192.168.50.0/24 AP : 192.168.50.1 DHCP : 192.168.50.10 - 192.168.50.100 Configurer wlan0 :\nsudo ip addr flush dev wlan0 sudo ip addr add 192.168.50.1/24 dev wlan0 sudo ip link set wlan0 up Vérifier :\nip addr show wlan0 Résultat attendu :\ninet 192.168.50.1/24 4. Configurer hostapd # hostapd va transformer wlan0 en point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi.\nSauvegarder la configuration existante :\nsudo cp /etc/hostapd/hostapd.conf /etc/hostapd/hostapd.conf.bak Éditer le fichier :\nsudo nano /etc/hostapd/hostapd.conf Configuration :\ninterface=wlan0 driver=nl80211 ssid=LAB-LINUX hw_mode=g channel=6 ieee80211n=1 wmm_enabled=1 auth_algs=1 wpa=2 wpa_key_mgmt=WPA-PSK rsn_pairwise=CCMP wpa_passphrase=ChangeMe-Lab-2026! 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Arrêter le laboratoire # Arrêter les services :\nsudo systemctl stop hostapd sudo systemctl stop dnsmasq Supprimer les règles NAT :\nsudo iptables -t nat -D POSTROUTING -s 192.168.50.0/24 -o eth0 -j MASQUERADE Supprimer les règles de forwarding :\nsudo iptables -D FORWARD -i wlan0 -o eth0 -j ACCEPT sudo iptables -D FORWARD -i eth0 -o wlan0 -m conntrack --ctstate ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT Comprendre le fonctionnement # Le chemin d\u0026rsquo;un paquet est essentiellement :\nClient Wi-Fi │ ▼ wlan0 │ ▼ dnsmasq DHCP + DNS │ ▼ Linux Kernel IP Forwarding │ ▼ iptables NAT │ ▼ eth0 │ ▼ INTERNET Chaque composant possède donc une responsabilité différente :\nComposant Fonction hostapd Point d\u0026rsquo;accès Wi-Fi dnsmasq DHCP + DNS iptables NAT + filtrage Kernel Linux Routage IPv4 wlan0 Réseau Wi-Fi eth0 Accès Internet Conclusion # Avec seulement quelques composants Linux, il est possible de construire un véritable laboratoire Wi-Fi :\nAlfa AWUS1900 │ wlan0 │ hostapd │ dnsmasq │ iptables │ eth0 │ INTERNET Cette architecture constitue une excellente base pour comprendre le fonctionnement d\u0026rsquo;un réseau Wi-Fi, du DHCP, du DNS, du routage, du NAT et de l\u0026rsquo;analyse réseau sous Linux.\nElle peut ensuite servir de base à des laboratoires plus avancés autour de Wireshark, tcpdump, FreeRADIUS, WPA2-Enterprise, WPA3, IPv6 et de l\u0026rsquo;analyse de sécurité Wi-Fi.\n⚠️ Utilisez ce laboratoire uniquement sur votre propre matériel ou sur un réseau pour lequel vous disposez d\u0026rsquo;une autorisation explicite.\n","date":"19 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/linux/dhcp_avec_hostapd/","section":"Systems","summary":"","title":"Créer un Wi-Fi Linux avec hostapd, dnsmasq et NAT","type":"posts"},{"content":"","date":"19 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/ctf/","section":"Ctfs","summary":"","title":"Ctfs","type":"ctf"},{"content":"","date":"19 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/cybers%C3%A9curit%C3%A9/","section":"Tags","summary":"","title":"Cybersécurité","type":"tags"},{"content":"","date":"19 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/dnsmasq/","section":"Tags","summary":"","title":"Dnsmasq","type":"tags"},{"content":"ICI VOUS ALLEZ PLONGER LE MONDE D\u0026#39;AUDIT WI-FI. 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Conçu pour les systèmes embarqués, les routeurs, les IoT et les environnements minimalistes, il est devenu un incontournable pour tout administrateur système et passionné de cybersécurité.\nDans cet article, je vous partage les bases de BusyBox et comment l\u0026rsquo;utiliser dans vos projets.\n🛠️ Qu\u0026rsquo;est-ce que BusyBox ? # BusyBox est souvent décrit comme \u0026ldquo;le couteau suisse de Linux\u0026rdquo;. Il remplace les commandes traditionnelles comme ls, cp, grep, cat, mount, et bien d\u0026rsquo;autres, tout en occupant un espace réduit.\n🎯 Principales caractéristiques # ✅ Taille réduite : Moins de 1 Mo pour un binaire complet ✅ Multi-fonctions : Plus de 300 commandes intégrées ✅ Performant : Optimisé pour les systèmes embarqués ✅ Modulaire : Compilation sur mesure selon les besoins ✅ Portable : Fonctionne sur de nombreuses architectures 📦 Installation de BusyBox # Sur Debian/Ubuntu # # Installer BusyBox sudo apt update sudo apt install busybox -y # Vérifier l\u0026#39;installation busybox --help busybox --list Compilation personnalisée (avancé) # # Télécharger le source wget https://busybox.net/downloads/busybox-1.36.1.tar.bz2 tar -xjf busybox-1.36.1.tar.bz2 cd busybox-1.36.1 # Configurer make menuconfig # Sélectionner les outils souhaités # Compiler make make install 🖥️ Utilisation de base # Syntaxe principale # # Appeler une commande via BusyBox busybox ls -la busybox grep \u0026#34;pattern\u0026#34; fichier.txt busybox df -h # Créer des liens symboliques ln -s /bin/busybox /bin/ls ln -s /bin/busybox /bin/grep Commandes usuelles disponibles # # Afficher toutes les commandes intégrées busybox --list # Afficher une commande spécifique busybox --help ls 📊 Commandes essentielles dans BusyBox # Catégorie Commandes Utilisation Fichiers ls, cp, mv, rm, cat, grep, find Manipulation de fichiers Système ps, top, kill, df, free, uptime Monitoring système Réseau ping, ifconfig, route, nc (netcat), telnet Outils réseau Shell sh, ash, echo, test, sleep Scripting Utilitaires tar, gzip, bzip2, chmod, chown Compression/permissions Débogage strace, syslogd, dmesg Journalisation 🐳 BusyBox dans les conteneurs Docker # L\u0026rsquo;une des utilisations les plus populaires de BusyBox est dans les images Docker minimalistes :\n# Dockerfile avec BusyBox FROM busybox:latest COPY script.sh /script.sh RUN chmod +x /script.sh CMD [\u0026#34;sh\u0026#34;, \u0026#34;/script.sh\u0026#34;] # Construire l\u0026#39;image docker build -t busybox-app . # Exécuter un conteneur BusyBox docker run -it busybox sh 🔐 Utilisation en cybersécurité # BusyBox est souvent utilisé dans les environnements de sécurité et de pentesting :\n✅ Cas d\u0026rsquo;usage # Cas Utilisation Forensics Analyser un système sans installer d\u0026rsquo;outils Containers Images minimalistes pour tests IoT/Routers Diagnostic et exploitation sécurisée Recovery Sauvegarde de systèmes critiques Exemple : Analyse d\u0026rsquo;un système # # Chroot dans un système avec BusyBox busybox chroot /mnt/sysroot sh # Analyser les processus busybox ps aux # Vérifier la mémoire busybox free -m ⚡ BusyBox vs GNU Coreutils # Fonctionnalité BusyBox GNU Coreutils Taille ~1 Mo ~20 Mo Vitesse Rapide Rapide Fonctionnalités 80% des commandes 100% des commandes Options Minimale Complète Portabilité Excellente Bonne Idéal pour Embarqué, minimaliste Système complet 🛠️ Exemple pratique : Création d\u0026rsquo;un initramfs # # 1. Créer un répertoire pour l\u0026#39;initramfs mkdir initramfs cd initramfs # 2. Ajouter BusyBox cp /bin/busybox . ./busybox --install -s . # 3. Créer le script d\u0026#39;init cat \u0026gt; init \u0026lt;\u0026lt; \u0026#39;EOF\u0026#39; #!/bin/sh /bin/mount -t proc none /proc /bin/mount -t sysfs none /sys /bin/echo \u0026#34;Hello from BusyBox!\u0026#34; /bin/sh EOF chmod +x init # 4. Créer l\u0026#39;initramfs find . | cpio -H newc -o | gzip \u0026gt; ../initramfs.cpio.gz 🎯 Conclusion # BusyBox est un outil fondamental pour :\n✅ Les systèmes embarqués et IoT ✅ Les conteneurs Docker minimalistes ✅ Les environnements de recovery ✅ Les audits et diagnostics système C\u0026rsquo;est l\u0026rsquo;outil idéal pour tout projet nécessitant un système Linux léger, rapide et fonctionnel.\n📡 Ressources # Site officiel BusyBox Documentation BusyBox GitHub BusyBox Docker Hub - BusyBox \u0026ldquo;BusyBox prouve que l\u0026rsquo;essentiel peut tenir dans un seul binaire.\u0026rdquo;\nMerci d\u0026rsquo;avoir lu cet article ! N\u0026rsquo;hésitez pas à partager vos retours. 🔧\n","date":"17 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/ctf/tryhackme/bosybox/","section":"Ctfs","summary":"","title":"🔧 BusyBox : L'outil minimalistes","type":"ctf"},{"content":"","date":"17 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/busybox/","section":"Tags","summary":"","title":"Busybox","type":"tags"},{"content":"\n\u0026ldquo;Un seul binaire pour régner sur tous vos outils Unix.\u0026rdquo;\nIntroduction # BusyBox est un logiciel qui regroupe plus de 300 commandes Unix essentielles dans un seul et même binaire. Conçu pour les systèmes embarqués, les routeurs, les IoT et les environnements minimalistes, il est devenu un incontournable pour tout administrateur système et passionné de cybersécurité.\nDans cet article, je vous partage les bases de BusyBox et comment l\u0026rsquo;utiliser dans vos projets.\nQu\u0026rsquo;est-ce que BusyBox ? # BusyBox est souvent décrit comme \u0026ldquo;le couteau suisse de Linux\u0026rdquo;. Il remplace les commandes traditionnelles comme ls, cp, grep, cat, mount, et bien d\u0026rsquo;autres, tout en occupant un espace réduit.\nPrincipales caractéristiques # ✅ Taille réduite : Moins de 1 Mo pour un binaire complet ✅ Multi-fonctions : Plus de 300 commandes intégrées ✅ Performant : Optimisé pour les systèmes embarqués ✅ Modulaire : Compilation sur mesure selon les besoins ✅ Portable : Fonctionne sur de nombreuses architectures Installation de BusyBox # Sur Debian/Ubuntu # # Installer BusyBox sudo apt update sudo apt install busybox -y # Vérifier l\u0026#39;installation busybox --help busybox --list Compilation personnalisée (avancé) # # Télécharger le source wget https://busybox.net/downloads/busybox-1.36.1.tar.bz2 tar -xjf busybox-1.36.1.tar.bz2 cd busybox-1.36.1 # Configurer make menuconfig # Sélectionner les outils souhaités # Compiler make make install Utilisation de base # Syntaxe principale # # Appeler une commande via BusyBox busybox ls -la busybox grep \u0026#34;pattern\u0026#34; fichier.txt busybox df -h # Créer des liens symboliques ln -s /bin/busybox /bin/ls ln -s /bin/busybox /bin/grep Commandes usuelles disponibles # # Afficher toutes les commandes intégrées busybox --list # Afficher une commande spécifique busybox --help ls Commandes essentielles dans BusyBox # Catégorie Commandes Utilisation Fichiers ls, cp, mv, rm, cat, grep, find Manipulation de fichiers Système ps, top, kill, df, free, uptime Monitoring système Réseau ping, ifconfig, route, nc (netcat), telnet Outils réseau Shell sh, ash, echo, test, sleep Scripting Utilitaires tar, gzip, bzip2, chmod, chown Compression/permissions Débogage strace, syslogd, dmesg Journalisation 🐳 BusyBox dans les conteneurs Docker # L\u0026rsquo;une des utilisations les plus populaires de BusyBox est dans les images Docker minimalistes :\n# Dockerfile avec BusyBox FROM busybox:latest COPY script.sh /script.sh RUN chmod +x /script.sh CMD [\u0026#34;sh\u0026#34;, \u0026#34;/script.sh\u0026#34;] # Construire l\u0026#39;image docker build -t busybox-app . # Exécuter un conteneur BusyBox docker run -it busybox sh Utilisation en cybersécurité # BusyBox est souvent utilisé dans les environnements de sécurité et de pentesting :\n✅ Cas d\u0026rsquo;usage # Cas Utilisation Forensics Analyser un système sans installer d\u0026rsquo;outils Containers Images minimalistes pour tests IoT/Routers Diagnostic et exploitation sécurisée Recovery Sauvegarde de systèmes critiques Exemple : Analyse d\u0026rsquo;un système # # Chroot dans un système avec BusyBox busybox chroot /mnt/sysroot sh # Analyser les processus busybox ps aux # Vérifier la mémoire busybox free -m ⚡ BusyBox vs GNU Coreutils # Fonctionnalité BusyBox GNU Coreutils Taille ~1 Mo ~20 Mo Vitesse Rapide Rapide Fonctionnalités 80% des commandes 100% des commandes Options Minimale Complète Portabilité Excellente Bonne Idéal pour Embarqué, minimaliste Système complet Exemple pratique : Création d\u0026rsquo;un initramfs # # 1. 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N\u0026rsquo;hésitez pas à partager vos retours *\n","date":"17 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/buxybox/","section":"Posts","summary":"","title":"BusyBox","type":"posts"},{"content":"\n\u0026ldquo;Un seul binaire pour régner sur tous vos outils Unix.\u0026rdquo;\nIntroduction # BusyBox est un logiciel qui regroupe plus de 300 commandes Unix essentielles dans un seul et même binaire. Conçu pour les systèmes embarqués, les routeurs, les IoT et les environnements minimalistes, il est devenu un incontournable pour tout administrateur système et passionné de cybersécurité.\nDans cet article, je vous partage les bases de BusyBox et comment l\u0026rsquo;utiliser dans vos projets.\nQu\u0026rsquo;est-ce que BusyBox ? # BusyBox est souvent décrit comme \u0026ldquo;le couteau suisse de Linux\u0026rdquo;. Il remplace les commandes traditionnelles comme ls, cp, grep, cat, mount, et bien d\u0026rsquo;autres, tout en occupant un espace réduit.\nPrincipales caractéristiques # ✅ Taille réduite : Moins de 1 Mo pour un binaire complet ✅ Multi-fonctions : Plus de 300 commandes intégrées ✅ Performant : Optimisé pour les systèmes embarqués ✅ Modulaire : Compilation sur mesure selon les besoins ✅ Portable : Fonctionne sur de nombreuses architectures Installation de BusyBox # Sur Debian/Ubuntu # # Installer BusyBox sudo apt update sudo apt install busybox -y # Vérifier l\u0026#39;installation busybox --help busybox --list Compilation personnalisée (avancé) # # Télécharger le source wget https://busybox.net/downloads/busybox-1.36.1.tar.bz2 tar -xjf busybox-1.36.1.tar.bz2 cd busybox-1.36.1 # Configurer make menuconfig # Sélectionner les outils souhaités # Compiler make make install Utilisation de base # Syntaxe principale # # Appeler une commande via BusyBox busybox ls -la busybox grep \u0026#34;pattern\u0026#34; fichier.txt busybox df -h # Créer des liens symboliques ln -s /bin/busybox /bin/ls ln -s /bin/busybox /bin/grep Commandes usuelles disponibles # # Afficher toutes les commandes intégrées busybox --list # Afficher une commande spécifique busybox --help ls Commandes essentielles dans BusyBox # Catégorie Commandes Utilisation Fichiers ls, cp, mv, rm, cat, grep, find Manipulation de fichiers Système ps, top, kill, df, free, uptime Monitoring système Réseau ping, ifconfig, route, nc (netcat), telnet Outils réseau Shell sh, ash, echo, test, sleep Scripting Utilitaires tar, gzip, bzip2, chmod, chown Compression/permissions Débogage strace, syslogd, dmesg Journalisation 🐳 BusyBox dans les conteneurs Docker # L\u0026rsquo;une des utilisations les plus populaires de BusyBox est dans les images Docker minimalistes :\n# Dockerfile avec BusyBox FROM busybox:latest COPY script.sh /script.sh RUN chmod +x /script.sh CMD [\u0026#34;sh\u0026#34;, \u0026#34;/script.sh\u0026#34;] # Construire l\u0026#39;image docker build -t busybox-app . # Exécuter un conteneur BusyBox docker run -it busybox sh Utilisation en cybersécurité # BusyBox est souvent utilisé dans les environnements de sécurité et de pentesting :\n✅ Cas d\u0026rsquo;usage # Cas Utilisation Forensics Analyser un système sans installer d\u0026rsquo;outils Containers Images minimalistes pour tests IoT/Routers Diagnostic et exploitation sécurisée Recovery Sauvegarde de systèmes critiques Exemple : Analyse d\u0026rsquo;un système # # Chroot dans un système avec BusyBox busybox chroot /mnt/sysroot sh # Analyser les processus busybox ps aux # Vérifier la mémoire busybox free -m ⚡ BusyBox vs GNU Coreutils # Fonctionnalité BusyBox GNU Coreutils Taille ~1 Mo ~20 Mo Vitesse Rapide Rapide Fonctionnalités 80% des commandes 100% des commandes Options Minimale Complète Portabilité Excellente Bonne Idéal pour Embarqué, minimaliste Système complet Exemple pratique : Création d\u0026rsquo;un initramfs # # 1. Créer un répertoire pour l\u0026#39;initramfs mkdir initramfs cd initramfs # 2. Ajouter BusyBox cp /bin/busybox . ./busybox --install -s . # 3. Créer le script d\u0026#39;init cat \u0026gt; init \u0026lt;\u0026lt; \u0026#39;EOF\u0026#39; #!/bin/sh /bin/mount -t proc none /proc /bin/mount -t sysfs none /sys /bin/echo \u0026#34;Hello from BusyBox!\u0026#34; /bin/sh EOF chmod +x init # 4. 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Avec Kali Linux, nous allons explorer les techniques d\u0026rsquo;analyse et de sécurisation des réseaux WiFi.\nDans cet article, je vous partage les bases de l\u0026rsquo;audit WiFi avec les outils les plus utilisés par les professionnels de la cybersécurité.\n🛠️ Prérequis # Kali Linux installé (ou en live USB) Carte WiFi compatible avec le mode monitor (ex: Alfa AWUS036ACH) Connaissances de base en réseau et Linux 🔧 Installation des outils # Kali Linux intègre déjà la plupart des outils nécessaires. Voici les principaux :\n# Vérifier les outils installés airmon-ng --version airodump-ng --version aireplay-ng --version # Mettre à jour les outils sudo apt update \u0026amp;\u0026amp; sudo apt upgrade -y 📡 Phase 1 : Mise en mode monitor # La première étape consiste à passer votre carte WiFi en mode monitor :\n# Lister les interfaces réseau sudo iwconfig # Démarrer le mode monitor sudo airmon-ng start wlan0 # Vérifier que l\u0026#39;interface est en mode monitor sudo iwconfig wlan0mon 📊 Phase 2 : Scan des réseaux # Une fois en mode monitor, nous allons scanner les réseaux disponibles :\n# Démarrer le scan sudo airodump-ng wlan0mon # Pour capturer plus d\u0026#39;informations sur un réseau spécifique sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 -w capture wlan0mon Explication des options :\n-c 6 : Canal du réseau cible --bssid : Adresse MAC du routeur -w capture : Nom du fichier de capture 🎯 Phase 3 : Capture du handshake WPA/WPA2 # Pour analyser un réseau sécurisé, nous devons capturer le handshake WPA/WPA2 :\n# Capturer le handshake sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 -w capture wlan0mon # Déauthentifier un client pour forcer la reconnexion sudo aireplay-ng -0 2 -a 00:11:22:33:44:55 wlan0mon ⚠️ Important : Cette étape est légale uniquement sur vos propres réseaux ou avec autorisation explicite.\n🔐 Phase 4 : Sécurisation # Voici les bonnes pratiques pour sécuriser votre réseau WiFi :\n✅ Recommandations essentielles # Recommandation Détail WPA3 Utiliser WPA3 si disponible Mot de passe fort Minimum 12 caractères avec symboles Désactiver WPS Vulnérabilité connue Changer le SSID Éviter le nom par défaut Mise à jour firmware Maintenir le routeur à jour 🛡️ Vérification de la sécurité # # Vérifier les vulnérabilités de votre réseau sudo wash -i wlan0mon # Détecter les WPS actifs # Analyser les clients connectés sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 wlan0mon 🎯 Conclusion # L\u0026rsquo;audit WiFi avec Kali Linux est une compétence essentielle pour tout professionnel de la cybersécurité. En comprenant les vulnérabilités des réseaux sans fil, vous pouvez mieux les protéger.\n📚 Pour aller plus loin # 📖 The Web Application Hacker\u0026rsquo;s Handbook - Dafydd Stuttard 🏆 HackTheBox - Challenges WiFi 🎥 YouTube - Tutoriels pratiques 📡 Ressources # Kali Linux Documentation Aircrack-ng Guide OWASP WiFi Security \u0026ldquo;La sécurité n\u0026rsquo;est pas un produit, c\u0026rsquo;est un processus.\u0026rdquo; — Bruce Schneier\nMerci d\u0026rsquo;avoir lu cet article ! N\u0026rsquo;hésitez pas à partager vos retours. 🔒\n","date":"16 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/audit_wifi/","section":"Posts","summary":"","title":"Audit WiFi: Guide Pratique","type":"posts"},{"content":" 📡 Audit WiFi avec Kali Linux # \u0026ldquo;La sécurité d\u0026rsquo;un réseau sans fil commence par sa compréhension.\u0026rdquo;\n🔍 Introduction # L\u0026rsquo;audit WiFi est une étape essentielle pour sécuriser vos réseaux sans fil. Avec Kali Linux, nous allons explorer les techniques d\u0026rsquo;analyse et de sécurisation des réseaux WiFi.\nDans cet article, je vous partage les bases de l\u0026rsquo;audit WiFi avec les outils les plus utilisés par les professionnels de la cybersécurité.\n🛠️ Prérequis # Kali Linux installé (ou en live USB) Carte WiFi compatible avec le mode monitor (ex: Alfa AWUS036ACH) Connaissances de base en réseau et Linux 🔧 Installation des outils # Kali Linux intègre déjà la plupart des outils nécessaires. Voici les principaux :\n# Vérifier les outils installés airmon-ng --version airodump-ng --version aireplay-ng --version # Mettre à jour les outils sudo apt update \u0026amp;\u0026amp; sudo apt upgrade -y 📡 Phase 1 : Mise en mode monitor # La première étape consiste à passer votre carte WiFi en mode monitor :\n# Lister les interfaces réseau sudo iwconfig # Démarrer le mode monitor sudo airmon-ng start wlan0 # Vérifier que l\u0026#39;interface est en mode monitor sudo iwconfig wlan0mon 📊 Phase 2 : Scan des réseaux # Une fois en mode monitor, nous allons scanner les réseaux disponibles :\n# Démarrer le scan sudo airodump-ng wlan0mon # Pour capturer plus d\u0026#39;informations sur un réseau spécifique sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 -w capture wlan0mon Explication des options :\n-c 6 : Canal du réseau cible --bssid : Adresse MAC du routeur -w capture : Nom du fichier de capture 🎯 Phase 3 : Capture du handshake WPA/WPA2 # Pour analyser un réseau sécurisé, nous devons capturer le handshake WPA/WPA2 :\n# Capturer le handshake sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 -w capture wlan0mon # Déauthentifier un client pour forcer la reconnexion sudo aireplay-ng -0 2 -a 00:11:22:33:44:55 wlan0mon ⚠️ Important : Cette étape est légale uniquement sur vos propres réseaux ou avec autorisation explicite.\n🔐 Phase 4 : Sécurisation # Voici les bonnes pratiques pour sécuriser votre réseau WiFi :\n✅ Recommandations essentielles # Recommandation Détail WPA3 Utiliser WPA3 si disponible Mot de passe fort Minimum 12 caractères avec symboles Désactiver WPS Vulnérabilité connue Changer le SSID Éviter le nom par défaut Mise à jour firmware Maintenir le routeur à jour 🛡️ Vérification de la sécurité # # Vérifier les vulnérabilités de votre réseau sudo wash -i wlan0mon # Détecter les WPS actifs # Analyser les clients connectés sudo airodump-ng -c 6 --bssid 00:11:22:33:44:55 wlan0mon 🎯 Conclusion # L\u0026rsquo;audit WiFi avec Kali Linux est une compétence essentielle pour tout professionnel de la cybersécurité. En comprenant les vulnérabilités des réseaux sans fil, vous pouvez mieux les protéger.\n📚 Pour aller plus loin # 📖 The Web Application Hacker\u0026rsquo;s Handbook - Dafydd Stuttard 🏆 HackTheBox - Challenges WiFi 🎥 YouTube - Tutoriels pratiques 📡 Ressources # Kali Linux Documentation Aircrack-ng Guide OWASP WiFi Security \u0026ldquo;La sécurité n\u0026rsquo;est pas un produit, c\u0026rsquo;est un processus.\u0026rdquo; — Bruce Schneier\nMerci d\u0026rsquo;avoir lu cet article ! 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ip link Ou :\nip addr Observer :\ninterface MAC IPv4 IPv6 état UP/DOWN 02 // Activer / désactiver une interface # sudo ip link set eth0 up Désactiver :\nsudo ip link set eth0 down Vérifier :\nip link show eth0 03 // Ajouter une adresse IP # sudo ip addr add 192.168.10.10/24 dev eth0 Vérifier :\nip addr show eth0 Supprimer :\nsudo ip addr del 192.168.10.10/24 dev eth0 04 // Ajouter une route # Afficher la table de routage :\nip route Ajouter une route :\nsudo ip route add 192.168.20.0/24 via 192.168.10.1 Ajouter une route par défaut :\nsudo ip route add default via 192.168.10.1 Supprimer :\nsudo ip route del 192.168.20.0/24 05 // Comprendre le routage # Tester :\nip route get 8.8.8.8 Linux indique notamment :\ndev eth0 via 192.168.10.1 src 192.168.10.10 Cette commande est extrêmement utile pour comprendre :\nPar quelle interface Linux va réellement envoyer un paquet ?\n`06 // Créer un petit laboratoire** # Créer deux interfaces virtuelles :\nsudo ip link add veth0 type veth peer name veth1 Activer :\nsudo ip link set veth0 up sudo ip link set veth1 up Attribuer des adresses :\nsudo ip addr add 10.10.10.1/24 dev veth0 sudo ip addr add 10.10.10.2/24 dev veth1 Tester :\nping 10.10.10.2 Vous venez de créer une petite liaison réseau directement dans Linux.\n07 // Observer les voisins # ip neigh On peut voir les correspondances :\nIP ↓ MAC ↓ interface Exemple :\n192.168.10.20 dev eth0 lladdr aa:bb:cc:dd:ee:ff REACHABLE 08 // Ajouter une route spécifique # Exemple :\nsudo ip route add 10.20.0.0/16 via 192.168.10.254 dev eth0 Vérifier :\nip route Puis :\nip route get 10.20.10.10 09 // Supprimer le laboratoire # Supprimer les adresses :\nsudo ip addr flush dev veth0 sudo ip addr flush dev veth1 Supprimer les interfaces :\nsudo ip link del veth0 La suppression de veth0 supprime également son pair veth1.\n10 // Les commandes à retenir # ip link → interfaces ip addr → adresses IP ip route → routage ip route get → chemin utilisé par un paquet ip neigh → voisins / ARP / NDP ip link set → état d\u0026#39;une interface ip addr add/del → ajouter / supprimer une IP ip route add/del → ajouter / supprimer une route 11 // 80% pratique # Ne vous contentez pas de lire :\nip addr ip route ip neigh Créez un laboratoire, modifiez la configuration, cassez-la, puis réparez-la.\nCréer ↓ Configurer ↓ Tester ↓ Observer ↓ Casser ↓ Dépanner ↓ Comprendre C\u0026rsquo;est cette boucle qui permet réellement de maîtriser le réseau Linux.\nGREY-X — 20% théorie. 80% pratique.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/ip_in_linux/","section":"Posts","summary":"","title":"Commandes IP Linux","type":"posts"},{"content":"GREY-X // LINUX NETWORK LAB\niproute2 — PRATIQUE\nLa commande ip est l\u0026rsquo;un des outils essentiels pour administrer et analyser un réseau Linux.\nL\u0026rsquo;objectif ici n\u0026rsquo;est pas de mémoriser des commandes, mais de les utiliser dans des situations réelles.\n01 // Voir les interfaces # ip link Ou :\nip addr Observer :\ninterface MAC IPv4 IPv6 état UP/DOWN 02 // Activer / désactiver une interface # sudo ip link set eth0 up Désactiver :\nsudo ip link set eth0 down Vérifier :\nip link show eth0 03 // Ajouter une adresse IP # sudo ip addr add 192.168.10.10/24 dev eth0 Vérifier :\nip addr show eth0 Supprimer :\nsudo ip addr del 192.168.10.10/24 dev eth0 04 // Ajouter une route # Afficher la table de routage :\nip route Ajouter une route :\nsudo ip route add 192.168.20.0/24 via 192.168.10.1 Ajouter une route par défaut :\nsudo ip route add default via 192.168.10.1 Supprimer :\nsudo ip route del 192.168.20.0/24 05 // Comprendre le routage # Tester :\nip route get 8.8.8.8 Linux indique notamment :\ndev eth0 via 192.168.10.1 src 192.168.10.10 Cette commande est extrêmement utile pour comprendre :\nPar quelle interface Linux va réellement envoyer un paquet ?\n`06 // Créer un petit laboratoire** # Créer deux interfaces virtuelles :\nsudo ip link add veth0 type veth peer name veth1 Activer :\nsudo ip link set veth0 up sudo ip link set veth1 up Attribuer des adresses :\nsudo ip addr add 10.10.10.1/24 dev veth0 sudo ip addr add 10.10.10.2/24 dev veth1 Tester :\nping 10.10.10.2 Vous venez de créer une petite liaison réseau directement dans Linux.\n07 // Observer les voisins # ip neigh On peut voir les correspondances :\nIP ↓ MAC ↓ interface Exemple :\n192.168.10.20 dev eth0 lladdr aa:bb:cc:dd:ee:ff REACHABLE 08 // Ajouter une route spécifique # Exemple :\nsudo ip route add 10.20.0.0/16 via 192.168.10.254 dev eth0 Vérifier :\nip route Puis :\nip route get 10.20.10.10 09 // Supprimer le laboratoire # Supprimer les adresses :\nsudo ip addr flush dev veth0 sudo ip addr flush dev veth1 Supprimer les interfaces :\nsudo ip link del veth0 La suppression de veth0 supprime également son pair veth1.\n10 // Les commandes à retenir # ip link → interfaces ip addr → adresses IP ip route → routage ip route get → chemin utilisé par un paquet ip neigh → voisins / ARP / NDP ip link set → état d\u0026#39;une interface ip addr add/del → ajouter / supprimer une IP ip route add/del → ajouter / supprimer une route 11 // 80% pratique # Ne vous contentez pas de lire :\nip addr ip route ip neigh Créez un laboratoire, modifiez la configuration, cassez-la, puis réparez-la.\nCréer ↓ Configurer ↓ Tester ↓ Observer ↓ Casser ↓ Dépanner ↓ Comprendre C\u0026rsquo;est cette boucle qui permet réellement de maîtriser le réseau Linux.\nGREY-X — 20% théorie. 80% pratique.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/linux/ip_in_linux/","section":"Systems","summary":"","title":"Commandes IP Linux","type":"posts"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/ip/","section":"Tags","summary":"","title":"IP","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/iproute2/","section":"Tags","summary":"","title":"Iproute2","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/network/","section":"Tags","summary":"","title":"Network","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/networking/","section":"Tags","summary":"","title":"Networking","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/arch-linux/","section":"Tags","summary":"","title":"Arch Linux","type":"tags"},{"content":"GREY-X // ARCH LAB\nuser@archlinux ~ $\nArch Linux est une distribution Linux connue pour sa simplicité, sa flexibilité et son approche minimaliste.\nContrairement à certaines distributions qui installent de nombreux composants par défaut, Arch permet de construire son environnement selon ses besoins.\nCette philosophie en fait également un excellent environnement pour apprendre à comprendre Linux.\nMais Arch demande une chose essentielle :\nsavoir ce que l\u0026rsquo;on configure.\n01 // Identifier le système # Afficher les informations de la distribution :\ncat /etc/os-release Afficher le noyau :\nuname -a Afficher l\u0026rsquo;utilisateur :\nwhoami Afficher le nom de la machine :\nhostname Afficher l\u0026rsquo;architecture :\nuname -m 02 // Naviguer dans le système # Les commandes Linux classiques fonctionnent également sous Arch.\npwd Afficher les fichiers :\nls -la Changer de répertoire :\ncd /etc Revenir au répertoire parent :\ncd .. Créer un dossier :\nmkdir laboratoire Créer un fichier :\ntouch notes.txt 03 // Pacman : le gestionnaire de paquets # La commande centrale pour gérer les paquets sur Arch Linux est :\npacman Synchroniser les bases de données et mettre à jour le système :\nsudo pacman -Syu Installer un paquet :\nsudo pacman -S nmap Supprimer un paquet :\nsudo pacman -R nmap Rechercher un paquet dans les dépôts :\npacman -Ss nmap Afficher les informations d\u0026rsquo;un paquet :\npacman -Si nmap Rechercher les paquets installés :\npacman -Q Rechercher un paquet installé :\npacman -Qs nmap Afficher les fichiers appartenant à un paquet :\npacman -Ql nmap 04 // Pacman : comprendre la logique # Si tu viens de Debian ou openSUSE, voici les équivalences principales :\nDebian / Kali Arch apt update pacman -Sy apt upgrade pacman -Su apt update + upgrade pacman -Syu apt install nmap pacman -S nmap apt remove nmap pacman -R nmap apt search nmap pacman -Ss nmap La commande la plus importante à retenir pour maintenir Arch à jour reste :\nsudo pacman -Syu 05 // AUR # Arch possède également un écosystème très important appelé AUR — Arch User Repository.\nL\u0026rsquo;AUR contient des recettes de paquets maintenues par la communauté.\nUn outil comme yay peut faciliter l\u0026rsquo;utilisation de l\u0026rsquo;AUR lorsqu\u0026rsquo;il est installé.\nRechercher un paquet :\nyay -Ss nom-paquet Installer :\nyay -S nom-paquet ⚠️ L\u0026rsquo;AUR n\u0026rsquo;est pas équivalent aux dépôts officiels. Avant d\u0026rsquo;installer un paquet provenant de l\u0026rsquo;AUR, il est important de vérifier son contenu et sa provenance.\n06 // Systemd # Arch utilise systemd pour gérer les services.\nVérifier un service :\nsystemctl status sshd Démarrer :\nsudo systemctl start sshd Arrêter :\nsudo systemctl stop sshd Redémarrer :\nsudo systemctl restart sshd Activer au démarrage :\nsudo systemctl enable sshd Activer et démarrer immédiatement :\nsudo systemctl enable --now sshd Afficher les services actifs :\nsystemctl list-units --type=service --state=running 07 // Les logs # Arch utilise également journalctl pour consulter les journaux de systemd.\nAfficher les logs :\nsudo journalctl Afficher les dernières lignes :\nsudo journalctl -n 50 Suivre les logs en temps réel :\nsudo journalctl -f Afficher les logs d\u0026rsquo;un service :\nsudo journalctl -u sshd Afficher les logs depuis le dernier démarrage :\nsudo journalctl -b Pour diagnostiquer un problème, savoir lire les logs est souvent plus important que de lancer immédiatement un outil.\n08 // Réseau # Afficher les interfaces :\nip addr Afficher les routes :\nip route Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester le DNS :\ndig example.com Afficher les sockets :\nss -tulnp Afficher les voisins réseau :\nip neigh Ces commandes constituent une excellente base pour l\u0026rsquo;administration réseau et le pentesting en laboratoire.\n09 // NetworkManager # Si NetworkManager est utilisé, nmcli permet de gérer les connexions.\nAfficher les interfaces :\nnmcli device status Afficher les connexions :\nnmcli connection show Afficher les détails :\nnmcli device show Activer une connexion :\nnmcli connection up \u0026#34;nom-connexion\u0026#34; Désactiver :\nnmcli connection down \u0026#34;nom-connexion\u0026#34; 10 // Processus # Afficher les processus :\nps aux Surveiller le système :\ntop Si installé :\nhtop Rechercher un processus :\nps aux | grep ssh Trouver un PID :\npgrep sshd Arrêter un processus :\nkill PID 11 // Utilisateurs # Afficher l\u0026rsquo;utilisateur actuel :\nwhoami Afficher ses groupes :\ngroups Créer un utilisateur :\nsudo useradd -m alice Définir son mot de passe :\nsudo passwd alice Afficher les utilisateurs locaux :\ncat /etc/passwd Afficher les groupes :\ncat /etc/group 12 // Permissions # Afficher les permissions :\nls -l Modifier les permissions :\nchmod +x script.sh Modifier le propriétaire :\nsudo chown alice:alice fichier.txt Les permissions sont fondamentales dans l\u0026rsquo;administration Linux.\nComprendre r, w et x permet déjà de mieux comprendre les mécanismes de contrôle d\u0026rsquo;accès.\nr → read w → write x → execute 13 // Rechercher des fichiers # Rechercher un fichier :\nfind /home -name \u0026#34;notes.txt\u0026#34; Rechercher du contenu :\ngrep -R \u0026#34;error\u0026#34; /var/log/ Rechercher une commande :\nwhich nmap Afficher le chemin d\u0026rsquo;une commande :\ncommand -v nmap 14 // Arch et la philosophie KISS # Arch est souvent associé à la philosophie :\nKISS — Keep It Simple, Stupid.\nL\u0026rsquo;idée n\u0026rsquo;est pas simplement d\u0026rsquo;avoir un système minimal.\nC\u0026rsquo;est surtout de comprendre les composants qui constituent le système et de pouvoir les contrôler directement.\nARCH LINUX │ ┌──────────┼──────────┐ │ │ │ pacman systemd Linux │ │ │ packages services kernel │ │ │ └──────────┼──────────┘ │ USER SPACE Cette approche est particulièrement intéressante pour apprendre l\u0026rsquo;administration Linux.\n15 // Arch pour apprendre la cybersécurité # Arch n\u0026rsquo;est pas une distribution dédiée au pentesting comme Kali Linux.\nEt c\u0026rsquo;est justement une distinction importante.\nKali fournit un environnement spécialisé avec de nombreux outils de sécurité.\nArch, lui, permet de construire son environnement et d\u0026rsquo;installer uniquement les composants nécessaires.\nOn peut donc l\u0026rsquo;utiliser comme laboratoire pour apprendre :\nLinux ; réseau ; administration système ; scripting ; services ; sécurité ; compilation ; gestion des paquets. L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est pas d\u0026rsquo;avoir le plus grand nombre d\u0026rsquo;outils.\nL\u0026rsquo;objectif est de comprendre ce que fait chaque outil.\n16 // Les commandes à retenir # pacman → gestion des paquets yay → gestion AUR pwd → répertoire courant ls → fichiers cd → navigation mkdir → créer cp → copier mv → déplacer rm → supprimer grep → rechercher find → rechercher des fichiers cat → lire systemctl → services journalctl → logs ip → réseau ss → sockets nmcli → NetworkManager ps → processus top → surveillance whoami → utilisateur groups → groupes sudo → privilèges chmod → permissions chown → propriétaire 17 // La vraie compétence # Apprendre Arch Linux ne consiste pas à mémoriser des commandes spécifiques.\nIl faut comprendre les relations entre les composants :\nPACKAGE ↓ SERVICE ↓ PROCESS ↓ NETWORK ↓ LOGS ↓ PERMISSIONS Une fois cette logique comprise, passer d\u0026rsquo;Arch à Debian, Ubuntu, openSUSE ou Fedora devient beaucoup plus simple.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ ARCH LINUX // LAB │ │ │ │ LEARN → BUILD → TEST → SECURE │ └──────────────────────────────────────┘ Une bonne maîtrise de Linux commence lorsque l\u0026rsquo;on comprend ce que l\u0026rsquo;on configure, et pas seulement les commandes que l\u0026rsquo;on tape.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/arch-linux--les-bases-%C3%A0-conna%C3%AEtre/","section":"Posts","summary":"","title":"Arch Linux : les bases à connaître","type":"posts"},{"content":"GREY-X // ARCH LAB\nuser@archlinux ~ $\nArch Linux est une distribution Linux connue pour sa simplicité, sa flexibilité et son approche minimaliste.\nContrairement à certaines distributions qui installent de nombreux composants par défaut, Arch permet de construire son environnement selon ses besoins.\nCette philosophie en fait également un excellent environnement pour apprendre à comprendre Linux.\nMais Arch demande une chose essentielle :\nsavoir ce que l\u0026rsquo;on configure.\n01 - Identifier le système # Afficher les informations de la distribution :\ncat /etc/os-release Afficher le noyau :\nuname -a Afficher l\u0026rsquo;utilisateur :\nwhoami Afficher le nom de la machine :\nhostname Afficher l\u0026rsquo;architecture :\nuname -m 02 - Naviguer dans le système # Les commandes Linux classiques fonctionnent également sous Arch.\npwd Afficher les fichiers :\nls -la Changer de répertoire :\ncd /etc Revenir au répertoire parent :\ncd .. Créer un dossier :\nmkdir laboratoire Créer un fichier :\ntouch notes.txt 03 - Pacman : le gestionnaire de paquets # La commande centrale pour gérer les paquets sur Arch Linux est :\npacman Synchroniser les bases de données et mettre à jour le système :\nsudo pacman -Syu Installer un paquet :\nsudo pacman -S nmap Supprimer un paquet :\nsudo pacman -R nmap Rechercher un paquet dans les dépôts :\npacman -Ss nmap Afficher les informations d\u0026rsquo;un paquet :\npacman -Si nmap Rechercher les paquets installés :\npacman -Q Rechercher un paquet installé :\npacman -Qs nmap Afficher les fichiers appartenant à un paquet :\npacman -Ql nmap 04 - Pacman : comprendre la logique # Si tu viens de Debian ou openSUSE, voici les équivalences principales :\nDebian / Kali Arch apt update pacman -Sy apt upgrade pacman -Su apt update + upgrade pacman -Syu apt install nmap pacman -S nmap apt remove nmap pacman -R nmap apt search nmap pacman -Ss nmap La commande la plus importante à retenir pour maintenir Arch à jour reste :\nsudo pacman -Syu 05 - AUR # Arch possède également un écosystème très important appelé AUR — Arch User Repository.\nL\u0026rsquo;AUR contient des recettes de paquets maintenues par la communauté.\nUn outil comme yay peut faciliter l\u0026rsquo;utilisation de l\u0026rsquo;AUR lorsqu\u0026rsquo;il est installé.\nRechercher un paquet :\nyay -Ss nom-paquet Installer :\nyay -S nom-paquet ⚠️ L\u0026rsquo;AUR n\u0026rsquo;est pas équivalent aux dépôts officiels. Avant d\u0026rsquo;installer un paquet provenant de l\u0026rsquo;AUR, il est important de vérifier son contenu et sa provenance.\n06 - Systemd # Arch utilise systemd pour gérer les services.\nVérifier un service :\nsystemctl status sshd Démarrer :\nsudo systemctl start sshd Arrêter :\nsudo systemctl stop sshd Redémarrer :\nsudo systemctl restart sshd Activer au démarrage :\nsudo systemctl enable sshd Activer et démarrer immédiatement :\nsudo systemctl enable --now sshd Afficher les services actifs :\nsystemctl list-units --type=service --state=running 07 - Les logs # Arch utilise également journalctl pour consulter les journaux de systemd.\nAfficher les logs :\nsudo journalctl Afficher les dernières lignes :\nsudo journalctl -n 50 Suivre les logs en temps réel :\nsudo journalctl -f Afficher les logs d\u0026rsquo;un service :\nsudo journalctl -u sshd Afficher les logs depuis le dernier démarrage :\nsudo journalctl -b Pour diagnostiquer un problème, savoir lire les logs est souvent plus important que de lancer immédiatement un outil.\n08 - Réseau # Afficher les interfaces :\nip addr Afficher les routes :\nip route Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester le DNS :\ndig example.com Afficher les sockets :\nss -tulnp Afficher les voisins réseau :\nip neigh Ces commandes constituent une excellente base pour l\u0026rsquo;administration réseau et le pentesting en laboratoire.\n09 - NetworkManager # Si NetworkManager est utilisé, nmcli permet de gérer les connexions.\nAfficher les interfaces :\nnmcli device status Afficher les connexions :\nnmcli connection show Afficher les détails :\nnmcli device show Activer une connexion :\nnmcli connection up \u0026#34;nom-connexion\u0026#34; Désactiver :\nnmcli connection down \u0026#34;nom-connexion\u0026#34; 10 - Processus # Afficher les processus :\nps aux Surveiller le système :\ntop Si installé :\nhtop Rechercher un processus :\nps aux | grep ssh Trouver un PID :\npgrep sshd Arrêter un processus :\nkill PID 11 - Utilisateurs # Afficher l\u0026rsquo;utilisateur actuel :\nwhoami Afficher ses groupes :\ngroups Créer un utilisateur :\nsudo useradd -m alice Définir son mot de passe :\nsudo passwd alice Afficher les utilisateurs locaux :\ncat /etc/passwd Afficher les groupes :\ncat /etc/group 12 - Permissions # Afficher les permissions :\nls -l Modifier les permissions :\nchmod +x script.sh Modifier le propriétaire :\nsudo chown alice:alice fichier.txt Les permissions sont fondamentales dans l\u0026rsquo;administration Linux.\nComprendre r, w et x permet déjà de mieux comprendre les mécanismes de contrôle d\u0026rsquo;accès.\nr → read w → write x → execute 13 - Rechercher des fichiers # Rechercher un fichier :\nfind /home -name \u0026#34;notes.txt\u0026#34; Rechercher du contenu :\ngrep -R \u0026#34;error\u0026#34; /var/log/ Rechercher une commande :\nwhich nmap Afficher le chemin d\u0026rsquo;une commande :\ncommand -v nmap 14 - Arch et la philosophie KISS # Arch est souvent associé à la philosophie :\nKISS — Keep It Simple, Stupid.\nL\u0026rsquo;idée n\u0026rsquo;est pas simplement d\u0026rsquo;avoir un système minimal.\nC\u0026rsquo;est surtout de comprendre les composants qui constituent le système et de pouvoir les contrôler directement.\nARCH LINUX │ ┌──────────┼──────────┐ │ │ │ pacman systemd Linux │ │ │ packages services kernel │ │ │ └──────────┼──────────┘ │ USER SPACE Cette approche est particulièrement intéressante pour apprendre l\u0026rsquo;administration Linux.\n15 - Arch pour apprendre la cybersécurité # Arch n\u0026rsquo;est pas une distribution dédiée au pentesting comme Kali Linux.\nEt c\u0026rsquo;est justement une distinction importante.\nKali fournit un environnement spécialisé avec de nombreux outils de sécurité.\nArch, lui, permet de construire son environnement et d\u0026rsquo;installer uniquement les composants nécessaires.\nOn peut donc l\u0026rsquo;utiliser comme laboratoire pour apprendre :\nLinux ; réseau ; administration système ; scripting ; services ; sécurité ; compilation ; gestion des paquets. L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est pas d\u0026rsquo;avoir le plus grand nombre d\u0026rsquo;outils.\nL\u0026rsquo;objectif est de comprendre ce que fait chaque outil.\n16 - Les commandes à retenir # pacman → gestion des paquets yay → gestion AUR pwd → répertoire courant ls → fichiers cd → navigation mkdir → créer cp → copier mv → déplacer rm → supprimer grep → rechercher find → rechercher des fichiers cat → lire systemctl → services journalctl → logs ip → réseau ss → sockets nmcli → NetworkManager ps → processus top → surveillance whoami → utilisateur groups → groupes sudo → privilèges chmod → permissions chown → propriétaire 17 - La vraie compétence # Apprendre Arch Linux ne consiste pas à mémoriser des commandes spécifiques.\nIl faut comprendre les relations entre les composants :\nPACKAGE ↓ SERVICE ↓ PROCESS ↓ NETWORK ↓ LOGS ↓ PERMISSIONS Une fois cette logique comprise, passer d\u0026rsquo;Arch à Debian, Ubuntu, openSUSE ou Fedora devient beaucoup plus simple.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ ARCH LINUX // LAB │ │ │ │ LEARN → BUILD → TEST → SECURE │ └──────────────────────────────────────┘ Une bonne maîtrise de Linux commence lorsque l\u0026rsquo;on comprend ce que l\u0026rsquo;on configure, et pas seulement les commandes que l\u0026rsquo;on tape.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/linux/arch-linux--les-bases-%C3%A0-conna%C3%AEtre/","section":"Systems","summary":"","title":"Arch Linux : les bases à connaître","type":"posts"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/pacman/","section":"Tags","summary":"","title":"Pacman","type":"tags"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nC:\\\u0026gt; ACCESSING COMMAND LINE...\nWindows possède également son propre environnement en ligne de commande.\nLe Command Prompt, plus connu sous le nom de CMD, permet d\u0026rsquo;effectuer de nombreuses opérations directement depuis le terminal : naviguer dans les fichiers, gérer des processus, diagnostiquer le réseau, vérifier les connexions et automatiser certaines tâches.\nPour quelqu\u0026rsquo;un qui s\u0026rsquo;intéresse à l\u0026rsquo;administration système ou à la cybersécurité, connaître les commandes essentielles de Windows est aussi important que connaître celles de Linux.\n01 // Se déplacer dans Windows # Afficher le répertoire courant :\ncd Changer de répertoire :\ncd C:\\Users Revenir au répertoire parent :\ncd .. Changer de lecteur :\nD: Afficher le contenu du répertoire :\ndir Afficher également les fichiers cachés :\ndir /a Nettoyer l\u0026rsquo;écran :\ncls 02 // Créer et manipuler des fichiers # Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Ou :\nmd laboratoire Créer un fichier :\ntype nul \u0026gt; notes.txt Copier un fichier :\ncopy notes.txt backup.txt Déplacer un fichier :\nmove notes.txt C:\\Temp\\ Renommer un fichier :\nren backup.txt sauvegarde.txt Supprimer un fichier :\ndel sauvegarde.txt Supprimer un répertoire :\nrmdir laboratoire Pour supprimer un répertoire contenant des fichiers :\nrmdir /s laboratoire ⚠️ Les commandes de suppression doivent être utilisées avec attention.\n03 // Lire des fichiers # Afficher le contenu d\u0026rsquo;un fichier texte :\ntype notes.txt Afficher un fichier page par page :\nmore notes.txt Rechercher une chaîne de caractères :\nfindstr \u0026#34;password\u0026#34; notes.txt Recherche récursive :\nfindstr /s /i \u0026#34;error\u0026#34; *.log findstr est particulièrement pratique pour rechercher rapidement des informations dans plusieurs fichiers.\n04 // Identifier la machine # Afficher le nom de l\u0026rsquo;ordinateur :\nhostname Afficher la version de Windows :\nver Obtenir davantage d\u0026rsquo;informations système :\nsysteminfo Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Afficher les utilisateurs locaux :\nnet user Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont utiles lorsqu\u0026rsquo;on doit rapidement comprendre l\u0026rsquo;environnement dans lequel on travaille.\n05 // Comprendre le réseau # Afficher la configuration réseau :\nipconfig Afficher davantage d\u0026rsquo;informations :\nipconfig /all Vider le cache DNS :\nipconfig /flushdns Renouveler une adresse DHCP :\nipconfig /release ipconfig /renew Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester la résolution DNS :\nnslookup example.com Afficher la table ARP :\narp -a Afficher la table de routage :\nroute print 06 // Analyser le chemin réseau # Pour comprendre le chemin utilisé vers une destination :\ntracert 8.8.8.8 Pour analyser les pertes et latences sur les différents sauts :\npathping 8.8.8.8 Ces commandes sont très utiles lors du diagnostic d\u0026rsquo;un problème réseau.\n07 // Observer les connexions # Afficher les connexions réseau actives :\nnetstat -ano Afficher uniquement les ports en écoute :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Le paramètre -o permet notamment d\u0026rsquo;obtenir le PID du processus associé à une connexion.\nOn peut ensuite rechercher le processus correspondant :\ntasklist | findstr 1234 Cette combinaison est particulièrement utile :\nnetstat → PID → tasklist → processus Elle permet de passer d\u0026rsquo;un port réseau à l\u0026rsquo;application qui l\u0026rsquo;utilise.\n08 // Gérer les processus # Afficher les processus :\ntasklist Rechercher un processus :\ntasklist | findstr chrome Arrêter un processus par son PID :\ntaskkill /PID 1234 Forcer l\u0026rsquo;arrêt :\ntaskkill /F /PID 1234 Arrêter un processus par son nom :\ntaskkill /IM notepad.exe 09 // Services Windows # Afficher les services :\nsc query Rechercher un service :\nsc query | findstr \u0026#34;Running\u0026#34; Interroger un service spécifique :\nsc query wuauserv Arrêter un service :\nsc stop wuauserv Démarrer un service :\nsc start wuauserv Certaines opérations nécessitent un terminal lancé avec des privilèges administrateur.\n10 // Gestion des utilisateurs # Afficher les utilisateurs :\nnet user Afficher les informations d\u0026rsquo;un utilisateur :\nnet user utilisateur Créer un utilisateur :\nnet user testuser /add Supprimer un utilisateur :\nnet user testuser /delete Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont particulièrement utiles dans un laboratoire Windows.\n11 // Permissions et fichiers # Afficher les permissions d\u0026rsquo;un fichier ou répertoire :\nicacls fichier.txt Modifier les permissions :\nicacls fichier.txt /grant utilisateur:R Dans un environnement de test, icacls permet de comprendre concrètement le modèle de permissions NTFS.\nIl est important de bien comprendre les droits avant de les modifier sur une machine réelle.\n12 // Diagnostiquer le système # Vérifier les fichiers système Windows :\nsfc /scannow Vérifier l\u0026rsquo;image Windows :\nDISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth Afficher les variables d\u0026rsquo;environnement :\nset Afficher une variable spécifique :\necho %PATH% Afficher l\u0026rsquo;heure :\ntime Afficher la date :\ndate 13 // Redirections et commandes combinées # Comme sous Linux, CMD permet de rediriger la sortie d\u0026rsquo;une commande.\nPar exemple :\nipconfig /all \u0026gt; network.txt Ajouter à un fichier existant :\nipconfig /all \u0026gt;\u0026gt; network.txt Utiliser un pipe :\ntasklist | findstr chrome Ou :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Cette capacité à combiner les commandes permet de transformer CMD en véritable outil d\u0026rsquo;analyse.\n14 // Les commandes à retenir # Pour commencer, concentrez-vous sur celles-ci :\ndir → lister les fichiers cd → changer de répertoire mkdir → créer un dossier copy → copier move → déplacer ren → renommer del → supprimer type → afficher un fichier findstr → rechercher du texte whoami → utilisateur courant hostname → nom de la machine systeminfo → informations système tasklist → processus taskkill → arrêter un processus sc → gérer les services ipconfig → configuration réseau ping → tester la connectivité nslookup → DNS arp → table ARP route → routage tracert → traceroute Windows netstat → connexions réseau net user → utilisateurs net localgroup → groupes icacls → permissions 15 // CMD avant les outils de sécurité # En cybersécurité, on peut rapidement passer à des outils spécialisés.\nMais avant d\u0026rsquo;utiliser des outils avancés, il est important de savoir observer le système lui-même.\nAvec quelques commandes CMD, on peut déjà répondre à des questions essentielles :\nQui suis-je ? ↓ Quelle est cette machine ? ↓ Quelle est sa configuration réseau ? ↓ Quels processus tournent ? ↓ Quels ports sont ouverts ? ↓ Quels services fonctionnent ? ↓ Quels utilisateurs existent ? ↓ Quels droits sont appliqués ? C\u0026rsquo;est cette méthode d\u0026rsquo;observation qui constitue une bonne base pour l\u0026rsquo;analyse d\u0026rsquo;un environnement Windows.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ C:\\\u0026gt; ENUMERATE │ │ C:\\\u0026gt; ANALYZE │ │ C:\\\u0026gt; UNDERSTAND │ │ │ │ WINDOWS COMMAND LINE │ └──────────────────────────────────────┘ Avant d\u0026rsquo;utiliser des outils complexes, apprenez à interroger directement le système.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/cmd_bases/","section":"Posts","summary":"","title":"CMD Windows essentielles","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nC:\\\u0026gt; ACCESSING COMMAND LINE...\nWindows possède également son propre environnement en ligne de commande.\nLe Command Prompt, plus connu sous le nom de CMD, permet d\u0026rsquo;effectuer de nombreuses opérations directement depuis le terminal : naviguer dans les fichiers, gérer des processus, diagnostiquer le réseau, vérifier les connexions et automatiser certaines tâches.\nPour quelqu\u0026rsquo;un qui s\u0026rsquo;intéresse à l\u0026rsquo;administration système ou à la cybersécurité, connaître les commandes essentielles de Windows est aussi important que connaître celles de Linux.\n01 // Se déplacer dans Windows # Afficher le répertoire courant :\ncd Changer de répertoire :\ncd C:\\Users Revenir au répertoire parent :\ncd .. Changer de lecteur :\nD: Afficher le contenu du répertoire :\ndir Afficher également les fichiers cachés :\ndir /a Nettoyer l\u0026rsquo;écran :\ncls 02 // Créer et manipuler des fichiers # Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Ou :\nmd laboratoire Créer un fichier :\ntype nul \u0026gt; notes.txt Copier un fichier :\ncopy notes.txt backup.txt Déplacer un fichier :\nmove notes.txt C:\\Temp\\ Renommer un fichier :\nren backup.txt sauvegarde.txt Supprimer un fichier :\ndel sauvegarde.txt Supprimer un répertoire :\nrmdir laboratoire Pour supprimer un répertoire contenant des fichiers :\nrmdir /s laboratoire ⚠️ Les commandes de suppression doivent être utilisées avec attention.\n03 // Lire des fichiers # Afficher le contenu d\u0026rsquo;un fichier texte :\ntype notes.txt Afficher un fichier page par page :\nmore notes.txt Rechercher une chaîne de caractères :\nfindstr \u0026#34;password\u0026#34; notes.txt Recherche récursive :\nfindstr /s /i \u0026#34;error\u0026#34; *.log findstr est particulièrement pratique pour rechercher rapidement des informations dans plusieurs fichiers.\n04 // Identifier la machine # Afficher le nom de l\u0026rsquo;ordinateur :\nhostname Afficher la version de Windows :\nver Obtenir davantage d\u0026rsquo;informations système :\nsysteminfo Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Afficher les utilisateurs locaux :\nnet user Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont utiles lorsqu\u0026rsquo;on doit rapidement comprendre l\u0026rsquo;environnement dans lequel on travaille.\n05 // Comprendre le réseau # Afficher la configuration réseau :\nipconfig Afficher davantage d\u0026rsquo;informations :\nipconfig /all Vider le cache DNS :\nipconfig /flushdns Renouveler une adresse DHCP :\nipconfig /release ipconfig /renew Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester la résolution DNS :\nnslookup example.com Afficher la table ARP :\narp -a Afficher la table de routage :\nroute print 06 // Analyser le chemin réseau # Pour comprendre le chemin utilisé vers une destination :\ntracert 8.8.8.8 Pour analyser les pertes et latences sur les différents sauts :\npathping 8.8.8.8 Ces commandes sont très utiles lors du diagnostic d\u0026rsquo;un problème réseau.\n07 // Observer les connexions # Afficher les connexions réseau actives :\nnetstat -ano Afficher uniquement les ports en écoute :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Le paramètre -o permet notamment d\u0026rsquo;obtenir le PID du processus associé à une connexion.\nOn peut ensuite rechercher le processus correspondant :\ntasklist | findstr 1234 Cette combinaison est particulièrement utile :\nnetstat → PID → tasklist → processus Elle permet de passer d\u0026rsquo;un port réseau à l\u0026rsquo;application qui l\u0026rsquo;utilise.\n08 // Gérer les processus # Afficher les processus :\ntasklist Rechercher un processus :\ntasklist | findstr chrome Arrêter un processus par son PID :\ntaskkill /PID 1234 Forcer l\u0026rsquo;arrêt :\ntaskkill /F /PID 1234 Arrêter un processus par son nom :\ntaskkill /IM notepad.exe 09 // Services Windows # Afficher les services :\nsc query Rechercher un service :\nsc query | findstr \u0026#34;Running\u0026#34; Interroger un service spécifique :\nsc query wuauserv Arrêter un service :\nsc stop wuauserv Démarrer un service :\nsc start wuauserv Certaines opérations nécessitent un terminal lancé avec des privilèges administrateur.\n10 // Gestion des utilisateurs # Afficher les utilisateurs :\nnet user Afficher les informations d\u0026rsquo;un utilisateur :\nnet user utilisateur Créer un utilisateur :\nnet user testuser /add Supprimer un utilisateur :\nnet user testuser /delete Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont particulièrement utiles dans un laboratoire Windows.\n11 // Permissions et fichiers # Afficher les permissions d\u0026rsquo;un fichier ou répertoire :\nicacls fichier.txt Modifier les permissions :\nicacls fichier.txt /grant utilisateur:R Dans un environnement de test, icacls permet de comprendre concrètement le modèle de permissions NTFS.\nIl est important de bien comprendre les droits avant de les modifier sur une machine réelle.\n12 // Diagnostiquer le système # Vérifier les fichiers système Windows :\nsfc /scannow Vérifier l\u0026rsquo;image Windows :\nDISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth Afficher les variables d\u0026rsquo;environnement :\nset Afficher une variable spécifique :\necho %PATH% Afficher l\u0026rsquo;heure :\ntime Afficher la date :\ndate 13 // Redirections et commandes combinées # Comme sous Linux, CMD permet de rediriger la sortie d\u0026rsquo;une commande.\nPar exemple :\nipconfig /all \u0026gt; 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C\u0026rsquo;est cette méthode d\u0026rsquo;observation qui constitue une bonne base pour l\u0026rsquo;analyse d\u0026rsquo;un environnement Windows.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ C:\\\u0026gt; ENUMERATE │ │ C:\\\u0026gt; ANALYZE │ │ C:\\\u0026gt; UNDERSTAND │ │ │ │ WINDOWS COMMAND LINE │ └──────────────────────────────────────┘ Avant d\u0026rsquo;utiliser des outils complexes, apprenez à interroger directement le système.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/windows/cmd_bases/","section":"Systems","summary":"","title":"CMD Windows essentielles","type":"systems"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/command-line/","section":"Tags","summary":"","title":"Command Line","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/categories/windows/","section":"Categories","summary":"","title":"Windows","type":"categories"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/active-directory/","section":"Tags","summary":"","title":"Active Directory","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/apt/","section":"Tags","summary":"","title":"APT","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/blue-team/","section":"Tags","summary":"","title":"Blue Team","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/csa/","section":"Tags","summary":"","title":"CSA","type":"tags"},{"content":"GREY-X // WIFI LAB\nCSA ATTACK\nLe Channel Switch Announcement (CSA) est un mécanisme Wi-Fi permettant à un point d\u0026rsquo;accès d\u0026rsquo;indiquer à ses clients qu\u0026rsquo;il va changer de canal.\nDans certaines conditions, ce mécanisme peut être exploité pour perturber la communication entre les clients et le point d\u0026rsquo;accès et faciliter certaines phases d\u0026rsquo;une analyse de sécurité Wi-Fi.\n01 // Principe # Le fonctionnement normal :\nAP │ │ CSA → changement de canal ▼ Client │ └── suit le changement Lors d\u0026rsquo;un scénario d\u0026rsquo;attaque :\nAttaquant │ ▼ Perturbation / CSA │ ▼ Client │ ▼ Changement de canal L\u0026rsquo;objectif est notamment d\u0026rsquo;étudier la manière dont les clients réagissent aux changements de canal et aux perturbations du réseau.\n02 // Pourquoi c'est intéressant ? # Le CSA Attack permet d\u0026rsquo;étudier :\nla gestion des changements de canal ; le comportement des clients Wi-Fi ; les mécanismes de reconnexion ; l\u0026rsquo;impact sur la capture de trafic d\u0026rsquo;authentification ; les différences de comportement entre WPA2 et WPA3. Il ne s\u0026rsquo;agit donc pas de « casser WPA3 » directement.\nLe point faible étudié est le comportement autour du canal et de la reconnexion, pas le chiffrement WPA3 lui-même.\n03 // Observer le phénomène # Dans un laboratoire autorisé, on peut utiliser :\niw dev et :\nsudo tcpdump -i wlan1 -n Wireshark permet ensuite d\u0026rsquo;analyser les trames de gestion et d\u0026rsquo;observer les changements de canal.\n04 // WPA2 / WPA3 # Le CSA Attack ne signifie pas que :\nWPA2 = cassé WPA3 = cassé Il permet plutôt d\u0026rsquo;étudier les mécanismes entourant la connexion.\nWi-Fi │ ├── Gestion du canal │ ├── Association │ ├── Authentification │ └── Chiffrement Une faiblesse dans une couche ne signifie pas automatiquement que le chiffrement est compromis.\n05 // À retenir # CSA ↓ Changement de canal ↓ Réaction du client ↓ Reconnexion / perturbation ↓ Analyse du comportement Wi-Fi Le meilleur moyen de comprendre cette technique reste de la reproduire dans un laboratoire contrôlé, puis d\u0026rsquo;observer les trames avec Wireshark.\nGREY-X — Understand the protocol, don\u0026rsquo;t trust the illusion.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/ctf/wi-fi/csa-attack/","section":"Ctfs","summary":"","title":"CSA Attack Wi-Fi","type":"ctf"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/dhcp/","section":"Tags","summary":"","title":"DHCP","type":"tags"},{"content":"GREY-X // NETWORK LAB\nDHCP DISCOVERY → OFFER → REQUEST → ACK\nLe DHCP est l\u0026rsquo;un de ces protocoles que l\u0026rsquo;on utilise quotidiennement sans forcément réfléchir à ce qui se passe réellement sur le réseau.\nLorsqu\u0026rsquo;une machine se connecte à un réseau, elle doit généralement obtenir une adresse IP, une passerelle, des serveurs DNS et parfois plusieurs autres paramètres.\nDerrière cette opération apparemment simple se trouve le protocole DHCP — Dynamic Host Configuration Protocol.\nDans cet article, nous allons utiliser dnsmasq pour construire un petit laboratoire DHCP et observer ce qui se passe réellement sur le réseau.\n01 // Le rôle du DHCP # Lorsqu\u0026rsquo;un client ne possède pas encore d\u0026rsquo;adresse IP, il peut commencer par envoyer une requête DHCP.\nLe processus classique repose sur quatre étapes :\nDHCPDISCOVER ↓ DHCPOFFER ↓ DHCPREQUEST ↓ DHCPACK On parle souvent de DORA :\nDiscover — le client recherche un serveur DHCP ; Offer — le serveur propose une configuration ; Request — le client demande cette configuration ; ACK — le serveur confirme l\u0026rsquo;attribution. À la fin du processus, le client peut disposer notamment de :\nIP address Subnet mask Default gateway DNS server Lease time Le DHCP ne sert donc pas uniquement à donner une adresse IP.\nIl peut également fournir de nombreux paramètres permettant au client de fonctionner correctement sur le réseau.\n02 // Pourquoi dnsmasq ? # dnsmasq est particulièrement intéressant dans un laboratoire réseau parce qu\u0026rsquo;il est léger et capable de fournir plusieurs services.\nIl peut notamment être utilisé pour :\nDHCP ; DNS ; PXE ; annonces réseau dans certains environnements ; petits laboratoires et réseaux de test. Pour une plateforme de test, cela permet de reproduire facilement différents scénarios réseau sans déployer une infrastructure DHCP complexe.\n03 // Construire le laboratoire # Pour éviter toute interaction avec un réseau réel, nous allons travailler sur une interface réseau dédiée à notre laboratoire.\nExemple :\n┌─────────────────┐ │ DHCP Server │ │ dnsmasq │ │ 192.168.50.1 │ └────────┬────────┘ │ eth1 / lab │ ┌──────────────┴──────────────┐ │ │ ┌─────▼─────┐ ┌─────▼─────┐ │ Client 1 │ │ Client 2 │ │ DHCP │ │ DHCP │ └───────────┘ └───────────┘ L\u0026rsquo;idée est simple :\nun serveur DHCP → un réseau isolé → plusieurs clients de test.\n04 // Configuration de dnsmasq # Sur une machine Linux de laboratoire, installons dnsmasq :\nsudo apt install dnsmasq Avant de lancer le service, il est préférable de créer une configuration dédiée au laboratoire.\nPar exemple :\ninterface=eth1 bind-interfaces dhcp-range=192.168.50.100,192.168.50.200,255.255.255.0,12h dhcp-option=3,192.168.50.1 dhcp-option=6,192.168.50.1 Cette configuration indique notamment que :\nInterface : eth1 Réseau : 192.168.50.0/24 Pool DHCP : 192.168.50.100 - 192.168.50.200 Lease : 12 heures Gateway : 192.168.50.1 DNS : 192.168.50.1 Le réseau doit être isolé du réseau de production.\n05 // Observer le trafic DHCP # C\u0026rsquo;est ici que le laboratoire devient réellement intéressant.\nAu lieu de simplement lancer dnsmasq, nous pouvons observer les paquets avec Wireshark ou tcpdump.\nPar exemple :\nsudo tcpdump -ni eth1 port 67 or port 68 Lorsqu\u0026rsquo;un client demande une adresse, on peut observer les échanges DHCP.\nOn retrouvera notamment :\nDHCP Discover DHCP Offer DHCP Request DHCP ACK Cette observation permet de comprendre concrètement ce que les outils affichent derrière leur interface.\n06 // Lire une requête DHCP # Une requête DHCP contient beaucoup plus d\u0026rsquo;informations qu\u0026rsquo;une simple demande d\u0026rsquo;adresse IP.\nSelon le client et sa configuration, on peut retrouver différentes options DHCP.\nPar exemple :\nOption 53 → DHCP Message Type Option 50 → Requested IP Address Option 55 → Parameter Request List Option 61 → Client Identifier Option 12 → Hostname La Parameter Request List est particulièrement intéressante lors d\u0026rsquo;une analyse réseau.\nElle indique certains paramètres que le client souhaite recevoir du serveur DHCP.\nCela permet également de comprendre pourquoi deux systèmes différents peuvent générer des requêtes DHCP légèrement différentes.\n07 // Pourquoi le DHCP est intéressant en pentesting ? # Le DHCP est intéressant parce qu\u0026rsquo;il se trouve très tôt dans le processus de connexion d\u0026rsquo;un client au réseau.\nUne mauvaise configuration de l\u0026rsquo;infrastructure DHCP peut avoir des conséquences importantes.\nLors d\u0026rsquo;un audit autorisé, on peut notamment vérifier :\nquels serveurs DHCP répondent sur un segment ; si plusieurs serveurs DHCP sont présents ; quelles options sont distribuées ; quelles informations sont exposées ; si les clients reçoivent la bonne passerelle ; si les serveurs DNS distribués sont ceux attendus ; si les mécanismes de protection du réseau sont correctement configurés. Le point important est de distinguer l\u0026rsquo;analyse d\u0026rsquo;une infrastructure et la perturbation d\u0026rsquo;un réseau.\nDans un environnement réel, les tests DHCP doivent être explicitement autorisés et réalisés avec des précautions adaptées.\n08 // Le laboratoire avant l'infrastructure réelle # Un laboratoire DHCP permet de reproduire de nombreux scénarios sans toucher à une infrastructure de production.\nOn peut par exemple créer plusieurs VLANs, plusieurs clients, plusieurs serveurs DHCP ou combiner DHCP avec DNS, IPv6 et routage.\nCela permet également de développer un réflexe essentiel en pentesting réseau :\nNe pas seulement regarder le résultat. Observer le protocole qui produit ce résultat.\nUne adresse IP attribuée automatiquement paraît banale.\nMais derrière cette adresse se trouve tout un échange réseau.\n09 // Quelques commandes utiles # Vérifier l\u0026rsquo;état du service :\nsudo systemctl status dnsmasq Voir les logs :\nsudo journalctl -u dnsmasq Vérifier les ports DHCP :\nsudo ss -lunp | grep -E \u0026#39;:67|:68\u0026#39; Observer les paquets :\nsudo tcpdump -ni eth1 port 67 or port 68 Tester la configuration avant de démarrer le service :\nsudo dnsmasq --test 10 // À retenir # Le DHCP paraît simple :\nClient → Demande une configuration Serveur → Fournit une configuration Mais lorsqu\u0026rsquo;on analyse réellement les paquets, on découvre un protocole riche en informations et fortement lié au fonctionnement du réseau.\nAvec dnsmasq, il devient très facile de construire un laboratoire permettant d\u0026rsquo;étudier ces mécanismes.\nPour progresser en pentesting réseau, il est important de ne pas apprendre uniquement les commandes.\nComprendre les protocoles permet de comprendre les attaques.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ CAPTURE → ANALYZE → UNDERSTAND │ │ │ │ NETWORK SECURITY LAB │ └──────────────────────────────────────┘ On apprend. On teste. On documente. On partage.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/dhcp_dnsmasq/","section":"Posts","summary":"","title":"DHCP avec dnsmasq","type":"posts"},{"content":"GREY-X // NETWORK LAB\nDHCP DISCOVERY → OFFER → REQUEST → ACK\nLe DHCP est l\u0026rsquo;un de ces protocoles que l\u0026rsquo;on utilise quotidiennement sans forcément réfléchir à ce qui se passe réellement sur le réseau.\nLorsqu\u0026rsquo;une machine se connecte à un réseau, elle doit généralement obtenir une adresse IP, une passerelle, des serveurs DNS et parfois plusieurs autres paramètres.\nDerrière cette opération apparemment simple se trouve le protocole DHCP — Dynamic Host Configuration Protocol.\nDans cet article, nous allons utiliser dnsmasq pour construire un petit laboratoire DHCP et observer ce qui se passe réellement sur le réseau.\n01 // Le rôle du DHCP # Lorsqu\u0026rsquo;un client ne possède pas encore d\u0026rsquo;adresse IP, il peut commencer par envoyer une requête DHCP.\nLe processus classique repose sur quatre étapes :\nDHCPDISCOVER ↓ DHCPOFFER ↓ DHCPREQUEST ↓ DHCPACK On parle souvent de DORA :\nDiscover — le client recherche un serveur DHCP ; Offer — le serveur propose une configuration ; Request — le client demande cette configuration ; ACK — le serveur confirme l\u0026rsquo;attribution. 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On teste. On documente. On partage.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/linux/dhcp_dnsmasq/","section":"Systems","summary":"","title":"DHCP avec dnsmasq","type":"posts"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/dnf/","section":"Tags","summary":"","title":"DNF","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/enumeration/","section":"Tags","summary":"","title":"Enumeration","type":"tags"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/categories/hacking/","section":"Categories","summary":"","title":"Hacking","type":"categories"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/icacls/","section":"Tags","summary":"","title":"Icacls","type":"tags"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nicacls — WINDOWS FILESYSTEM PERMISSIONS\nSous Windows, avoir accès à un fichier ne signifie pas forcément pouvoir le modifier.\nL\u0026rsquo;accès dépend notamment des permissions NTFS appliquées aux fichiers et aux répertoires.\nLa commande native :\nicacls permet d\u0026rsquo;afficher et de modifier ces permissions.\nEn cybersécurité, elle est particulièrement intéressante pour répondre à une question fondamentale :\nQUI PEUT FAIRE QUOI ? 01 // Afficher les permissions # La syntaxe la plus simple :\nicacls C:\\Lab Exemple :\nC:\\Lab NT AUTHORITY\\SYSTEM:(I)(F) BUILTIN\\Administrators:(I)(F) LAB\\alice:(I)(M) LAB\\bob:(I)(RX) On peut alors identifier :\nSYSTEM Administrators alice bob et surtout leurs niveaux d\u0026rsquo;accès.\n02 // Comprendre les lettres # Les permissions les plus courantes sont :\nF → Full access M → Modify RX → Read \u0026amp; Execute R → Read W → Write D → Delete Par exemple :\nLAB\\alice:(M) signifie que alice dispose de droits de modification.\nAlors que :\nLAB\\bob:(RX) indique principalement :\nRead + Execute 03 // Le fameux (I)`` # Dans une sortie icacls, on rencontre souvent :\n(I) Par exemple :\nLAB\\alice:(I)(M) I signifie :\nInherited La permission est donc héritée d\u0026rsquo;un dossier parent.\nOn peut visualiser :\nC:\\Lab │ └── Projects │ └── script.ps1 Une permission définie sur :\nC:\\Lab peut être héritée par :\nC:\\Lab\\Projects puis par :\nscript.ps1 L\u0026rsquo;héritage est donc un élément essentiel de l\u0026rsquo;analyse des permissions Windows.\n04 // Analyser un fichier # Pour examiner un fichier précis :\nicacls C:\\Lab\\config.txt Exemple :\nC:\\Lab\\config.txt NT AUTHORITY\\SYSTEM:(F) BUILTIN\\Administrators:(F) LAB\\alice:(M) LAB\\bob:(R) On peut alors construire une matrice simple :\nSYSTEM → Full Administrators → Full alice → Modify bob → Read Cette information devient particulièrement importante lorsque le fichier contient :\nconfiguration scripts credentials backups logs secrets 05 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Imaginons :\nC:\\Program Files\\APP\\ avec :\nLAB\\user:(M) Un utilisateur standard disposant de droits de modification sur un emplacement sensible peut représenter un problème de sécurité.\nPourquoi ?\nParce qu\u0026rsquo;une application ou un service peut utiliser des fichiers présents dans ce répertoire.\nLa chaîne de risque peut alors ressembler à :\nWeak ACL ↓ User can modify file ↓ Application consumes file ↓ Security impact L\u0026rsquo;objectif d\u0026rsquo;un pentest est donc de rechercher les permissions excessives, puis d\u0026rsquo;évaluer leur impact réel.\n06 // Vérifier récursivement # Pour analyser un répertoire et son contenu :\nicacls C:\\Lab /T /T signifie que l\u0026rsquo;analyse est effectuée récursivement.\nOn peut ainsi parcourir :\nC:\\Lab ├── config │ ├── app.ini │ └── database.ini ├── scripts │ ├── backup.ps1 │ └── deploy.ps1 └── backup └── server.zip et examiner les ACL de chaque élément.\nPour un audit, c\u0026rsquo;est particulièrement pratique.\n07 // Rechercher les permissions problématiques # L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est pas seulement de lire la sortie.\nIl faut rechercher des situations comme :\nUsers:(M) Everyone:(F) Authenticated Users:(M) sur des emplacements sensibles.\nPar exemple :\nC:\\Program Files\\APP avec :\nUsers:(M) mérite une analyse.\nMais attention :\nUne permission dangereuse en apparence ne constitue pas automatiquement une vulnérabilité exploitable.\nIl faut comprendre :\nQUI ↓ A QUEL DROIT ↓ SUR QUEL OBJET ↓ UTILISÉ PAR QUOI ↓ AVEC QUEL IMPACT 08 // Vérifier un répertoire sensible # Dans un laboratoire :\nicacls \u0026#34;C:\\Program Files\u0026#34; Puis :\nicacls \u0026#34;C:\\Program Files\\NomApplication\u0026#34; On peut comparer les permissions :\nParent ↓ Application ↓ Executable ↓ Configuration Cette approche permet de repérer les différences d\u0026rsquo;ACL entre les différents niveaux.\n09 // Modifier une permission # icacls ne sert pas uniquement à lire les ACL.\nIl permet également de les modifier.\nPar exemple :\nicacls C:\\Lab /grant LAB\\alice:(M) Cette commande accorde à alice le droit :\nModify sur le répertoire.\nPour un laboratoire, cela permet de comprendre concrètement comment évoluent les ACL.\n10 // Retirer une permission # Pour retirer une entrée :\nicacls C:\\Lab /remove LAB\\alice Il est également possible d\u0026rsquo;utiliser :\nicacls C:\\Lab /grant:r LAB\\alice:(R) Le :r permet de remplacer les autorisations explicites existantes pour cet utilisateur par celles spécifiées.\nExemple :\nAvant LAB\\alice → Modify Après LAB\\alice → Read 11 // Héritage des permissions # L\u0026rsquo;héritage est un concept fondamental.\nPour désactiver l\u0026rsquo;héritage :\nicacls C:\\Lab /inheritance:d Pour le réactiver :\nicacls C:\\Lab /inheritance:e Il faut cependant être prudent avec les modifications d\u0026rsquo;ACL.\nUne mauvaise manipulation peut provoquer :\naccès refusé application cassée service inaccessible héritage incorrect Dans un environnement réel, les ACL doivent donc être modifiées avec précaution.\n12 // Sauvegarder les ACL # Dans un audit, il peut être utile de sauvegarder les permissions avant modification :\nicacls C:\\Lab /save C:\\Temp\\lab-acl.txt /T Cela permet de conserver une représentation des ACL.\nOn peut ensuite restaurer les permissions avec :\nicacls C:\\ /restore C:\\Temp\\lab-acl.txt La restauration doit évidemment être réalisée avec prudence et sur le bon périmètre.\n13 // Le lien avec net share # C\u0026rsquo;est ici que icacls, net share et net use deviennent particulièrement intéressants ensemble.\nOn peut avoir :\nWINDOWS SERVER │ ┌───────┴───────┐ ▼ ▼ net share NTFS ACL │ │ ▼ ▼ SMB SHARE icacls │ │ └───────┬───────┘ ▼ EFFECTIVE ACCESS Exemple :\nShare Permissions + NTFS Permissions ↓ Effective Access C\u0026rsquo;est pourquoi voir :\n\\\\SERVER\\Backup ne suffit pas.\nIl faut également comprendre :\nQui peut accéder ? Qui peut lire ? Qui peut écrire ? Qui peut modifier ? Qui peut supprimer ? 14 // Mini-lab GREY-X # Créer un environnement :\nmkdir C:\\Lab echo GREY-X \u0026gt; C:\\Lab\\test.txt Afficher les permissions :\nicacls C:\\Lab Puis :\nicacls C:\\Lab\\test.txt Créer un utilisateur de laboratoire :\nnet user labuser \u0026#34;LabPassword123!\u0026#34; /add Accorder un accès en lecture :\nicacls C:\\Lab /grant labuser:(R) Vérifier :\nicacls C:\\Lab Puis modifier :\nicacls C:\\Lab /grant:r labuser:(M) Observer la différence.\nEnfin, nettoyer le laboratoire :\nicacls C:\\Lab /remove labuser net user labuser /delete L\u0026rsquo;objectif est de voir concrètement la différence entre :\nRead Modify Full Control 15 // Une ACL n'est pas une vulnérabilité # C\u0026rsquo;est une distinction importante en pentest.\nTrouver :\nUsers:(M) ne signifie pas automatiquement :\nRCE ou :\nPrivilege Escalation Il faut analyser le contexte.\nPar exemple :\nUser can modify file ↓ Quel fichier ? ↓ Qui l\u0026#39;utilise ? ↓ Quel processus le charge ? ↓ Avec quels privilèges ? ↓ Quel impact ? C\u0026rsquo;est cette analyse qui permet de transformer une mauvaise configuration en véritable finding de sécurité lorsqu\u0026rsquo;un impact démontrable existe.\n16 // Côté Blue Team # Pour le défenseur, icacls permet d\u0026rsquo;auditer rapidement les permissions :\nicacls C:\\Important Puis récursivement :\nicacls C:\\Important /T Il faut notamment rechercher :\nEveryone Users Authenticated Users avec des permissions trop larges sur :\napplications scripts services configurations sauvegardes répertoires système La règle générale reste :\nLeast Privilege + Controlled Inheritance + Regular ACL Review 17 // Commandes essentielles # icacls C:\\Lab → afficher les ACL.\nicacls C:\\Lab /T → analyser récursivement.\nicacls C:\\Lab /grant user:(R) → accorder la lecture.\nicacls C:\\Lab /grant user:(M) → accorder la modification.\nicacls C:\\Lab /remove user → supprimer une entrée.\nicacls C:\\Lab /inheritance:d → désactiver l\u0026rsquo;héritage.\nicacls C:\\Lab /inheritance:e → activer l\u0026rsquo;héritage.\nicacls C:\\Lab /save C:\\Temp\\acl.txt /T → sauvegarder les ACL.\n18 // La chaîne complète # Avec les trois commandes :\nnet share on découvre ce que Windows partage.\nnet use on observe les connexions aux ressources réseau.\nicacls on analyse les permissions NTFS.\nOn obtient alors :\nWINDOWS │ ┌───────┼────────┐ ▼ ▼ ▼ net share net use icacls │ │ │ ▼ ▼ ▼ SHARES SESSIONS ACLs │ │ │ └───────┼────────┘ ▼ ACCESS CONTROL │ ▼ SECURITY REVIEW net share montre l\u0026rsquo;exposition.\nnet use montre les connexions.\nicacls montre les permissions.\nEt c\u0026rsquo;est précisément la combinaison des trois qui permet de mieux comprendre la surface d\u0026rsquo;accès d\u0026rsquo;un environnement Windows.\nGREY-X — Enumerate. Inspect. Understand. Secure.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/icacls/","section":"Posts","summary":"","title":"icacls en hacking","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nicacls — WINDOWS FILESYSTEM PERMISSIONS\nSous Windows, avoir accès à un fichier ne signifie pas forcément pouvoir le modifier.\nL\u0026rsquo;accès dépend notamment des permissions NTFS appliquées aux fichiers et aux répertoires.\nLa commande native :\nicacls permet d\u0026rsquo;afficher et de modifier ces permissions.\nEn cybersécurité, elle est particulièrement intéressante pour répondre à une question fondamentale :\nQUI PEUT FAIRE QUOI ? 01 // Afficher les permissions # La syntaxe la plus simple :\nicacls C:\\Lab Exemple :\nC:\\Lab NT AUTHORITY\\SYSTEM:(I)(F) BUILTIN\\Administrators:(I)(F) LAB\\alice:(I)(M) LAB\\bob:(I)(RX) On peut alors identifier :\nSYSTEM Administrators alice bob et surtout leurs niveaux d\u0026rsquo;accès.\n02 // Comprendre les lettres # Les permissions les plus courantes sont :\nF → Full access M → Modify RX → Read \u0026amp; Execute R → Read W → Write D → Delete Par exemple :\nLAB\\alice:(M) signifie que alice dispose de droits de modification.\nAlors que :\nLAB\\bob:(RX) indique principalement :\nRead + Execute 03 // Le fameux (I)`` # Dans une sortie icacls, on rencontre souvent :\n(I) Par exemple :\nLAB\\alice:(I)(M) I signifie :\nInherited La permission est donc héritée d\u0026rsquo;un dossier parent.\nOn peut visualiser :\nC:\\Lab │ └── Projects │ └── script.ps1 Une permission définie sur :\nC:\\Lab peut être héritée par :\nC:\\Lab\\Projects puis par :\nscript.ps1 L\u0026rsquo;héritage est donc un élément essentiel de l\u0026rsquo;analyse des permissions Windows.\n04 // Analyser un fichier # Pour examiner un fichier précis :\nicacls C:\\Lab\\config.txt Exemple :\nC:\\Lab\\config.txt NT AUTHORITY\\SYSTEM:(F) BUILTIN\\Administrators:(F) LAB\\alice:(M) LAB\\bob:(R) On peut alors construire une matrice simple :\nSYSTEM → Full Administrators → Full alice → Modify bob → Read Cette information devient particulièrement importante lorsque le fichier contient :\nconfiguration scripts credentials backups logs secrets 05 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Imaginons :\nC:\\Program Files\\APP\\ avec :\nLAB\\user:(M) Un utilisateur standard disposant de droits de modification sur un emplacement sensible peut représenter un problème de sécurité.\nPourquoi ?\nParce qu\u0026rsquo;une application ou un service peut utiliser des fichiers présents dans ce répertoire.\nLa chaîne de risque peut alors ressembler à :\nWeak ACL ↓ User can modify file ↓ Application consumes file ↓ Security impact L\u0026rsquo;objectif d\u0026rsquo;un pentest est donc de rechercher les permissions excessives, puis d\u0026rsquo;évaluer leur impact réel.\n06 // Vérifier récursivement # Pour analyser un répertoire et son contenu :\nicacls C:\\Lab /T /T signifie que l\u0026rsquo;analyse est effectuée récursivement.\nOn peut ainsi parcourir :\nC:\\Lab ├── config │ ├── app.ini │ └── database.ini ├── scripts │ ├── backup.ps1 │ └── deploy.ps1 └── backup └── server.zip et examiner les ACL de chaque élément.\nPour un audit, c\u0026rsquo;est particulièrement pratique.\n07 // Rechercher les permissions problématiques # L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est pas seulement de lire la sortie.\nIl faut rechercher des situations comme :\nUsers:(M) Everyone:(F) Authenticated Users:(M) sur des emplacements sensibles.\nPar exemple :\nC:\\Program Files\\APP avec :\nUsers:(M) mérite une analyse.\nMais attention :\nUne permission dangereuse en apparence ne constitue pas automatiquement une vulnérabilité exploitable.\nIl faut comprendre :\nQUI ↓ A QUEL DROIT ↓ SUR QUEL OBJET ↓ UTILISÉ PAR QUOI ↓ AVEC QUEL IMPACT 08 // Vérifier un répertoire sensible # Dans un laboratoire :\nicacls \u0026#34;C:\\Program Files\u0026#34; Puis :\nicacls \u0026#34;C:\\Program Files\\NomApplication\u0026#34; On peut comparer les permissions :\nParent ↓ Application ↓ Executable ↓ Configuration Cette approche permet de repérer les différences d\u0026rsquo;ACL entre les différents niveaux.\n09 // Modifier une permission # icacls ne sert pas uniquement à lire les ACL.\nIl permet également de les modifier.\nPar exemple :\nicacls C:\\Lab /grant LAB\\alice:(M) Cette commande accorde à alice le droit :\nModify sur le répertoire.\nPour un laboratoire, cela permet de comprendre concrètement comment évoluent les ACL.\n10 // Retirer une permission # Pour retirer une entrée :\nicacls C:\\Lab /remove LAB\\alice Il est également possible d\u0026rsquo;utiliser :\nicacls C:\\Lab /grant:r LAB\\alice:(R) Le :r permet de remplacer les autorisations explicites existantes pour cet utilisateur par celles spécifiées.\nExemple :\nAvant LAB\\alice → Modify Après LAB\\alice → Read 11 // Héritage des permissions # L\u0026rsquo;héritage est un concept fondamental.\nPour désactiver l\u0026rsquo;héritage :\nicacls C:\\Lab /inheritance:d Pour le réactiver :\nicacls C:\\Lab /inheritance:e Il faut cependant être prudent avec les modifications d\u0026rsquo;ACL.\nUne mauvaise manipulation peut provoquer :\naccès refusé application cassée service inaccessible héritage incorrect Dans un environnement réel, les ACL doivent donc être modifiées avec précaution.\n12 // Sauvegarder les ACL # Dans un audit, il peut être utile de sauvegarder les permissions avant modification :\nicacls C:\\Lab /save C:\\Temp\\lab-acl.txt /T Cela permet de conserver une représentation des ACL.\nOn peut ensuite restaurer les permissions avec :\nicacls C:\\ /restore C:\\Temp\\lab-acl.txt La restauration doit évidemment être réalisée avec prudence et sur le bon périmètre.\n13 // Le lien avec net share # C\u0026rsquo;est ici que icacls, net share et net use deviennent particulièrement intéressants ensemble.\nOn peut avoir :\nWINDOWS SERVER │ ┌───────┴───────┐ ▼ ▼ net share NTFS ACL │ │ ▼ ▼ SMB SHARE icacls │ │ └───────┬───────┘ ▼ EFFECTIVE ACCESS Exemple :\nShare Permissions + NTFS Permissions ↓ Effective Access C\u0026rsquo;est pourquoi voir :\n\\\\SERVER\\Backup ne suffit pas.\nIl faut également comprendre :\nQui peut accéder ? Qui peut lire ? Qui peut écrire ? Qui peut modifier ? Qui peut supprimer ? 14 // Mini-lab GREY-X # Créer un environnement :\nmkdir C:\\Lab echo GREY-X \u0026gt; C:\\Lab\\test.txt Afficher les permissions :\nicacls C:\\Lab Puis :\nicacls C:\\Lab\\test.txt Créer un utilisateur de laboratoire :\nnet user labuser \u0026#34;LabPassword123!\u0026#34; /add Accorder un accès en lecture :\nicacls C:\\Lab /grant labuser:(R) Vérifier :\nicacls C:\\Lab Puis modifier :\nicacls C:\\Lab /grant:r labuser:(M) Observer la différence.\nEnfin, nettoyer le laboratoire :\nicacls C:\\Lab /remove labuser net user labuser /delete L\u0026rsquo;objectif est de voir concrètement la différence entre :\nRead Modify Full Control 15 // Une ACL n'est pas une vulnérabilité # C\u0026rsquo;est une distinction importante en pentest.\nTrouver :\nUsers:(M) ne signifie pas automatiquement :\nRCE ou :\nPrivilege Escalation Il faut analyser le contexte.\nPar exemple :\nUser can modify file ↓ Quel fichier ? ↓ Qui l\u0026#39;utilise ? ↓ Quel processus le charge ? ↓ Avec quels privilèges ? ↓ Quel impact ? C\u0026rsquo;est cette analyse qui permet de transformer une mauvaise configuration en véritable finding de sécurité lorsqu\u0026rsquo;un impact démontrable existe.\n16 // Côté Blue Team # Pour le défenseur, icacls permet d\u0026rsquo;auditer rapidement les permissions :\nicacls C:\\Important Puis récursivement :\nicacls C:\\Important /T Il faut notamment rechercher :\nEveryone Users Authenticated Users avec des permissions trop larges sur :\napplications scripts services configurations sauvegardes répertoires système La règle générale reste :\nLeast Privilege + Controlled Inheritance + Regular ACL Review 17 // Commandes essentielles # icacls C:\\Lab → afficher les ACL.\nicacls C:\\Lab /T → analyser récursivement.\nicacls C:\\Lab /grant user:(R) → accorder la lecture.\nicacls C:\\Lab /grant user:(M) → accorder la modification.\nicacls C:\\Lab /remove user → supprimer une entrée.\nicacls C:\\Lab /inheritance:d → désactiver l\u0026rsquo;héritage.\nicacls C:\\Lab /inheritance:e → activer l\u0026rsquo;héritage.\nicacls C:\\Lab /save C:\\Temp\\acl.txt /T → sauvegarder les ACL.\n18 // La chaîne complète # Avec les trois commandes :\nnet share on découvre ce que Windows partage.\nnet use on observe les connexions aux ressources réseau.\nicacls on analyse les permissions NTFS.\nOn obtient alors :\nWINDOWS │ ┌───────┼────────┐ ▼ ▼ ▼ net share net use icacls │ │ │ ▼ ▼ ▼ SHARES SESSIONS ACLs │ │ │ └───────┼────────┘ ▼ ACCESS CONTROL │ ▼ SECURITY REVIEW net share montre l\u0026rsquo;exposition.\nnet use montre les connexions.\nicacls montre les permissions.\nEt c\u0026rsquo;est précisément la combinaison des trois qui permet de mieux comprendre la surface d\u0026rsquo;accès d\u0026rsquo;un environnement Windows.\nGREY-X — Enumerate. 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Réseaux, applications web, infrastructures cloud, équipements réseau, objets connectés et environnements hybrides multiplient les possibilités d\u0026rsquo;erreur de configuration ou de faiblesse technique.\nUn audit de sécurité permet de regarder ces systèmes avec une autre perspective : celle d\u0026rsquo;un attaquant, mais dans un cadre autorisé.\nL\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est pas de compromettre pour compromettre.\nL\u0026rsquo;objectif est de répondre à une question simple :\nQue pourrait faire un attaquant si cette faiblesse était réellement exploitée ?\n02 // Comprendre avant d'exploiter # Une erreur fréquente lorsqu\u0026rsquo;on débute en pentesting est de vouloir apprendre immédiatement une longue liste d\u0026rsquo;outils.\n$ nmap $ burpsuite $ wireshark $ metasploit $ hashcat Ces outils sont utiles.\nMais ils ne remplacent pas la compréhension.\nAvant d\u0026rsquo;utiliser un outil, il faut comprendre ce que l\u0026rsquo;on cherche.\nPar exemple, lors d\u0026rsquo;un test réseau, il est beaucoup plus important de comprendre :\ncomment les machines communiquent ; comment fonctionne le routage ; comment sont segmentés les réseaux ; comment les services sont exposés ; quelles informations peuvent être récupérées ; quelles relations de confiance existent entre les systèmes. L\u0026rsquo;outil vient ensuite.\n03 // Le réseau comme terrain d'apprentissage # Le pentesting réseau occupe une place importante dans mon approche de la cybersécurité.\nComprendre Ethernet, TCP/IP, DNS, DHCP, ARP, IPv6, VLAN, Wi-Fi, VPN ou encore les protocoles de routage permet de mieux comprendre les attaques et surtout leurs conséquences.\nUne vulnérabilité isolée est rarement intéressante par elle-même.\nCe qui devient réellement intéressant, c\u0026rsquo;est de comprendre comment une faiblesse peut s\u0026rsquo;inscrire dans une chaîne d\u0026rsquo;attaque.\nUne mauvaise configuration peut permettre une première intrusion. Une mauvaise segmentation peut ensuite faciliter le déplacement dans le réseau. Un service trop exposé peut finalement donner accès à des informations sensibles.\nC\u0026rsquo;est cette chaîne qu\u0026rsquo;il faut apprendre à analyser.\n04 // Apprendre dans un environnement contrôlé # La pratique reste indispensable.\nLes laboratoires, machines virtuelles, plateformes de CTF et environnements volontairement vulnérables permettent de reproduire des scénarios d\u0026rsquo;attaque sans mettre en danger de véritables infrastructures.\nC\u0026rsquo;est également dans ces environnements que l\u0026rsquo;on apprend une compétence essentielle : savoir expliquer ce que l\u0026rsquo;on fait.\nUn bon pentest ne se limite pas à :\n[+] Vulnerability found Il faut pouvoir expliquer :\ncomment elle a été identifiée ; quelles conditions permettent son exploitation ; quel est son impact ; quelles données ou ressources peuvent être exposées ; comment reproduire le problème ; surtout, comment corriger le problème. 05 // Une démarche, pas une course aux outils # Grey-X sera principalement consacré à cette démarche.\nJ\u0026rsquo;y partagerai des recherches, des expérimentations en laboratoire, des analyses techniques et des retours d\u0026rsquo;expérience autour du pentesting et de la cybersécurité.\nCertains articles seront accessibles aux débutants. D\u0026rsquo;autres seront volontairement plus techniques.\nL\u0026rsquo;idée n\u0026rsquo;est pas de prétendre tout savoir.\nLa cybersécurité évolue constamment et chaque environnement apporte de nouveaux problèmes à comprendre.\nOn apprend. On teste. On documente. On partage.\nC\u0026rsquo;est cette philosophie qui guidera Grey-X.\n06 // Pour commencer # Si vous débutez dans le pentesting, ne cherchez pas à mémoriser cinquante commandes dès le premier jour.\nCommencez par comprendre les fondamentaux.\nApprenez à observer un réseau. Analysez les communications. Comprenez les protocoles. Construisez vos propres laboratoires. Faites des CTF. Lisez les rapports de sécurité. Et surtout, documentez vos expérimentations.\nLes outils changeront.\nLes techniques évolueront.\nMais la capacité à comprendre un système et à raisonner comme un attaquant restera une compétence fondamentale.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ LEARN → TEST → ANALYZE → SHARE│ └──────────────────────────────────────┘ Bienvenue sur Grey-X.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/ctf/atte-thm/hacking_intro/","section":"Ctfs","summary":"","title":"Introduction au pentesting","type":"ctf"},{"content":"GREY-X // macOS LAB\nMacBook:~ user$ whoami\nmacOS possède une interface graphique complète, mais son terminal reste un outil extrêmement puissant.\nBasé sur Unix, macOS partage de nombreuses commandes avec Linux : ls, cd, cp, mv, grep, find, chmod, ssh, curl, ps et bien d\u0026rsquo;autres.\nPour l\u0026rsquo;administration système, le développement ou la cybersécurité, savoir utiliser le terminal permet d\u0026rsquo;aller beaucoup plus loin que l\u0026rsquo;interface graphique.\n01 // Se déplacer dans le système # Afficher le répertoire courant :\npwd Lister les fichiers :\nls Afficher les fichiers cachés :\nls -la Changer de répertoire :\ncd /Users Revenir au répertoire parent :\ncd .. Revenir dans son dossier personnel :\ncd ~ Nettoyer le terminal :\nclear 02 // Créer et manipuler des fichiers # Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Créer un fichier :\ntouch notes.txt Copier un fichier :\ncp notes.txt backup.txt Déplacer un fichier :\nmv backup.txt ~/Documents/ Renommer un fichier :\nmv notes.txt notes-old.txt Supprimer un fichier :\nrm notes-old.txt Supprimer un répertoire :\nrm -r laboratoire ⚠️ Contrairement à la corbeille graphique, rm supprime directement les fichiers.\n03 // Lire les fichiers # Afficher un fichier :\ncat notes.txt Lire un fichier page par page :\nless notes.txt Afficher le début :\nhead notes.txt Afficher les dernières lignes :\ntail notes.txt Suivre un fichier en temps réel :\ntail -f application.log 04 // Rechercher # Rechercher un fichier :\nfind . -name \u0026#34;notes.txt\u0026#34; Rechercher du texte :\ngrep \u0026#34;error\u0026#34; application.log Recherche récursive :\ngrep -R \u0026#34;password\u0026#34; ./laboratoire/ Trouver un programme :\nwhich python3 Obtenir des informations sur une commande :\nman ls 05 // Permissions # Afficher les permissions :\nls -l Modifier les permissions :\nchmod +x script.sh Afficher le propriétaire :\nls -l script.sh Changer le propriétaire nécessite généralement des privilèges administrateur :\nsudo chown user:staff script.sh Les permissions Unix sont essentielles pour comprendre la sécurité d\u0026rsquo;un système macOS.\n06 // Identifier le système # Afficher l\u0026rsquo;utilisateur actuel :\nwhoami Afficher les informations système :\nuname -a Afficher la version macOS :\nsw_vers Afficher le nom de la machine :\nscutil --get ComputerName Afficher l\u0026rsquo;architecture :\nuname -m 07 // Les processus # Afficher les processus :\nps aux Rechercher un processus :\nps aux | grep Safari Surveiller les processus :\ntop Rechercher le PID d\u0026rsquo;un processus :\npgrep Safari Arrêter un processus :\nkill PID Forcer l\u0026rsquo;arrêt :\nkill -9 PID 08 // Analyser le réseau # Afficher les interfaces réseau :\nifconfig Afficher les interfaces avec leurs adresses :\nifconfig en0 Afficher la route par défaut :\nroute -n get default Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Résoudre un nom DNS :\nnslookup example.com Ou :\ndig example.com Afficher les connexions réseau :\nnetstat -an 09 // Identifier les ports et services # Pour rechercher les sockets réseau utilisés par les processus :\nlsof -i Afficher les connexions TCP :\nlsof -iTCP -sTCP:ESTABLISHED Rechercher un port particulier :\nlsof -i :443 Cette commande permet notamment d\u0026rsquo;associer un port à un processus.\nPar exemple :\nPORT ↓ PROCESS ↓ PID C\u0026rsquo;est un réflexe très utile lors d\u0026rsquo;une analyse système.\n10 // DNS et configuration réseau # Afficher les informations DNS :\nscutil --dns Afficher les interfaces réseau :\nnetworksetup -listallhardwareports Afficher la configuration d\u0026rsquo;une interface :\nnetworksetup -getinfo Wi-Fi Afficher les réseaux Wi-Fi disponibles :\nnetworksetup -listpreferredwirelessnetworks en0 Selon la version de macOS et l\u0026rsquo;interface utilisée, le nom de l\u0026rsquo;interface Wi-Fi peut être différent.\n11 // Gestion des utilisateurs # Afficher les informations de l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nid Afficher les utilisateurs locaux :\ndscl . list /Users Afficher les groupes :\ndscl . list /Groups Exécuter une commande avec les privilèges administrateur :\nsudo commande 12 // SSH # macOS permet également d\u0026rsquo;utiliser SSH directement depuis le terminal.\nSe connecter à une machine distante :\nssh user@192.168.1.10 Copier un fichier vers une machine distante :\nscp fichier.txt user@192.168.1.10:/tmp/ Récupérer un fichier :\nscp user@192.168.1.10:/tmp/fichier.txt . SSH est particulièrement utile pour administrer des serveurs et des environnements de laboratoire.\n13 // Télécharger et tester avec curl # curl est disponible nativement sur macOS.\nTester une URL :\ncurl https://example.com Afficher uniquement les en-têtes HTTP :\ncurl -I https://example.com Afficher les informations détaillées de la connexion :\ncurl -v https://example.com curl est très utile pour comprendre les communications HTTP et tester des services dans un environnement autorisé.\n14 // Gestion des logiciels avec Homebrew # Sur de nombreux Mac utilisés pour le développement, Homebrew est un gestionnaire de paquets très pratique.\nRechercher un paquet :\nbrew search nmap Installer un paquet :\nbrew install nmap Mettre à jour Homebrew :\nbrew update Mettre à jour les logiciels :\nbrew upgrade 15 // Les commandes à retenir # Pour commencer, maîtrisez surtout :\npwd → répertoire courant ls → fichiers cd → navigation mkdir → créer un dossier touch → créer un fichier cp → copier mv → déplacer / renommer rm → supprimer cat → afficher less → lire grep → rechercher find → rechercher des fichiers man → documentation whoami → utilisateur uname → informations système sw_vers → version macOS ps → processus top → surveillance kill → arrêter un processus ifconfig → interfaces réseau ping → connectivité route → routage netstat → connexions lsof → fichiers / ports / processus dig → DNS ssh → connexion distante scp → transfert de fichiers curl → HTTP / réseau sudo → privilèges administrateur 16 // macOS, Unix et cybersécurité # L\u0026rsquo;un des avantages de macOS pour quelqu\u0026rsquo;un qui travaille avec plusieurs environnements est la proximité avec l\u0026rsquo;écosystème Unix.\nUne partie importante des commandes utilisées sous Linux existe également sous macOS.\nOn retrouve donc rapidement une logique commune :\nLinux │ ├── ls ├── grep ├── find ├── ssh ├── curl └── chmod │ ▼ macOS Mais macOS possède également ses propres outils et mécanismes d\u0026rsquo;administration.\nL\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est donc pas de mémoriser une liste de commandes.\nIl faut comprendre ce que l\u0026rsquo;on cherche à observer et choisir ensuite la commande adaptée.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ macOS → UNIX → NETWORK → SECURITY │ │ │ │ MASTER THE TERMINAL │ └──────────────────────────────────────┘ Le terminal permet de voir ce que l\u0026rsquo;interface graphique ne montre pas toujours.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/macos/les_bases/","section":"Macos","summary":"","title":"Les commandes macOS essentielles","type":"macos"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nC:\\\u0026gt; ACCESSING COMMAND LINE...\nWindows possède également son propre environnement en ligne de commande.\nLe Command Prompt, plus connu sous le nom de CMD, permet d\u0026rsquo;effectuer de nombreuses opérations directement depuis le terminal : naviguer dans les fichiers, gérer des processus, diagnostiquer le réseau, vérifier les connexions et automatiser certaines tâches.\nPour quelqu\u0026rsquo;un qui s\u0026rsquo;intéresse à l\u0026rsquo;administration système ou à la cybersécurité, connaître les commandes essentielles de Windows est aussi important que connaître celles de Linux.\n01 // Se déplacer dans Windows # Afficher le répertoire courant :\ncd Changer de répertoire :\ncd C:\\Users Revenir au répertoire parent :\ncd .. Changer de lecteur :\nD: Afficher le contenu du répertoire :\ndir Afficher également les fichiers cachés :\ndir /a Nettoyer l\u0026rsquo;écran :\ncls 02 // Créer et manipuler des fichiers # Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Ou :\nmd laboratoire Créer un fichier :\ntype nul \u0026gt; notes.txt Copier un fichier :\ncopy notes.txt backup.txt Déplacer un fichier :\nmove notes.txt C:\\Temp\\ Renommer un fichier :\nren backup.txt sauvegarde.txt Supprimer un fichier :\ndel sauvegarde.txt Supprimer un répertoire :\nrmdir laboratoire Pour supprimer un répertoire contenant des fichiers :\nrmdir /s laboratoire ⚠️ Les commandes de suppression doivent être utilisées avec attention.\n03 // Lire des fichiers # Afficher le contenu d\u0026rsquo;un fichier texte :\ntype notes.txt Afficher un fichier page par page :\nmore notes.txt Rechercher une chaîne de caractères :\nfindstr \u0026#34;password\u0026#34; notes.txt Recherche récursive :\nfindstr /s /i \u0026#34;error\u0026#34; *.log findstr est particulièrement pratique pour rechercher rapidement des informations dans plusieurs fichiers.\n04 // Identifier la machine # Afficher le nom de l\u0026rsquo;ordinateur :\nhostname Afficher la version de Windows :\nver Obtenir davantage d\u0026rsquo;informations système :\nsysteminfo Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Afficher les utilisateurs locaux :\nnet user Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont utiles lorsqu\u0026rsquo;on doit rapidement comprendre l\u0026rsquo;environnement dans lequel on travaille.\n05 // Comprendre le réseau # Afficher la configuration réseau :\nipconfig Afficher davantage d\u0026rsquo;informations :\nipconfig /all Vider le cache DNS :\nipconfig /flushdns Renouveler une adresse DHCP :\nipconfig /release ipconfig /renew Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester la résolution DNS :\nnslookup example.com Afficher la table ARP :\narp -a Afficher la table de routage :\nroute print 06 // Analyser le chemin réseau # Pour comprendre le chemin utilisé vers une destination :\ntracert 8.8.8.8 Pour analyser les pertes et latences sur les différents sauts :\npathping 8.8.8.8 Ces commandes sont très utiles lors du diagnostic d\u0026rsquo;un problème réseau.\n07 // Observer les connexions # Afficher les connexions réseau actives :\nnetstat -ano Afficher uniquement les ports en écoute :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Le paramètre -o permet notamment d\u0026rsquo;obtenir le PID du processus associé à une connexion.\nOn peut ensuite rechercher le processus correspondant :\ntasklist | findstr 1234 Cette combinaison est particulièrement utile :\nnetstat → PID → tasklist → processus Elle permet de passer d\u0026rsquo;un port réseau à l\u0026rsquo;application qui l\u0026rsquo;utilise.\n08 // Gérer les processus # Afficher les processus :\ntasklist Rechercher un processus :\ntasklist | findstr chrome Arrêter un processus par son PID :\ntaskkill /PID 1234 Forcer l\u0026rsquo;arrêt :\ntaskkill /F /PID 1234 Arrêter un processus par son nom :\ntaskkill /IM notepad.exe 09 // Services Windows # Afficher les services :\nsc query Rechercher un service :\nsc query | findstr \u0026#34;Running\u0026#34; Interroger un service spécifique :\nsc query wuauserv Arrêter un service :\nsc stop wuauserv Démarrer un service :\nsc start wuauserv Certaines opérations nécessitent un terminal lancé avec des privilèges administrateur.\n10 // Gestion des utilisateurs # Afficher les utilisateurs :\nnet user Afficher les informations d\u0026rsquo;un utilisateur :\nnet user utilisateur Créer un utilisateur :\nnet user testuser /add Supprimer un utilisateur :\nnet user testuser /delete Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont particulièrement utiles dans un laboratoire Windows.\n11 // Permissions et fichiers # Afficher les permissions d\u0026rsquo;un fichier ou répertoire :\nicacls fichier.txt Modifier les permissions :\nicacls fichier.txt /grant utilisateur:R Dans un environnement de test, icacls permet de comprendre concrètement le modèle de permissions NTFS.\nIl est important de bien comprendre les droits avant de les modifier sur une machine réelle.\n12 // Diagnostiquer le système # Vérifier les fichiers système Windows :\nsfc /scannow Vérifier l\u0026rsquo;image Windows :\nDISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth Afficher les variables d\u0026rsquo;environnement :\nset Afficher une variable spécifique :\necho %PATH% Afficher l\u0026rsquo;heure :\ntime Afficher la date :\ndate 13 // Redirections et commandes combinées # Comme sous Linux, CMD permet de rediriger la sortie d\u0026rsquo;une commande.\nPar exemple :\nipconfig /all \u0026gt; network.txt Ajouter à un fichier existant :\nipconfig /all \u0026gt;\u0026gt; network.txt Utiliser un pipe :\ntasklist | findstr chrome Ou :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Cette capacité à combiner les commandes permet de transformer CMD en véritable outil d\u0026rsquo;analyse.\n14 // Les commandes à retenir # Pour commencer, concentrez-vous sur celles-ci :\ndir → lister les fichiers cd → changer de répertoire mkdir → créer un dossier copy → copier move → déplacer ren → renommer del → supprimer type → afficher un fichier findstr → rechercher du texte whoami → utilisateur courant hostname → nom de la machine systeminfo → informations système tasklist → processus taskkill → arrêter un processus sc → gérer les services ipconfig → configuration réseau ping → tester la connectivité nslookup → DNS arp → table ARP route → routage tracert → traceroute Windows netstat → connexions réseau net user → utilisateurs net localgroup → groupes icacls → permissions 15 // CMD avant les outils de sécurité # En cybersécurité, on peut rapidement passer à des outils spécialisés.\nMais avant d\u0026rsquo;utiliser des outils avancés, il est important de savoir observer le système lui-même.\nAvec quelques commandes CMD, on peut déjà répondre à des questions essentielles :\nQui suis-je ? ↓ Quelle est cette machine ? ↓ Quelle est sa configuration réseau ? ↓ Quels processus tournent ? ↓ Quels ports sont ouverts ? ↓ Quels services fonctionnent ? ↓ Quels utilisateurs existent ? ↓ Quels droits sont appliqués ? C\u0026rsquo;est cette méthode d\u0026rsquo;observation qui constitue une bonne base pour l\u0026rsquo;analyse d\u0026rsquo;un environnement Windows.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ C:\\\u0026gt; ENUMERATE │ │ C:\\\u0026gt; ANALYZE │ │ C:\\\u0026gt; UNDERSTAND │ │ │ │ WINDOWS COMMAND LINE │ └──────────────────────────────────────┘ Avant d\u0026rsquo;utiliser des outils complexes, apprenez à interroger directement le système.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/powershell/","section":"Posts","summary":"","title":"Les commandes Powershell Windows essentielles","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nC:\\\u0026gt; ACCESSING COMMAND LINE...\nWindows possède également son propre environnement en ligne de commande.\nLe Command Prompt, plus connu sous le nom de CMD, permet d\u0026rsquo;effectuer de nombreuses opérations directement depuis le terminal : naviguer dans les fichiers, gérer des processus, diagnostiquer le réseau, vérifier les connexions et automatiser certaines tâches.\nPour quelqu\u0026rsquo;un qui s\u0026rsquo;intéresse à l\u0026rsquo;administration système ou à la cybersécurité, connaître les commandes essentielles de Windows est aussi important que connaître celles de Linux.\n01 // Se déplacer dans Windows # Afficher le répertoire courant :\ncd Changer de répertoire :\ncd C:\\Users Revenir au répertoire parent :\ncd .. Changer de lecteur :\nD: Afficher le contenu du répertoire :\ndir Afficher également les fichiers cachés :\ndir /a Nettoyer l\u0026rsquo;écran :\ncls 02 // Créer et manipuler des fichiers # Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Ou :\nmd laboratoire Créer un fichier :\ntype nul \u0026gt; notes.txt Copier un fichier :\ncopy notes.txt backup.txt Déplacer un fichier :\nmove notes.txt C:\\Temp\\ Renommer un fichier :\nren backup.txt sauvegarde.txt Supprimer un fichier :\ndel sauvegarde.txt Supprimer un répertoire :\nrmdir laboratoire Pour supprimer un répertoire contenant des fichiers :\nrmdir /s laboratoire ⚠️ Les commandes de suppression doivent être utilisées avec attention.\n03 // Lire des fichiers # Afficher le contenu d\u0026rsquo;un fichier texte :\ntype notes.txt Afficher un fichier page par page :\nmore notes.txt Rechercher une chaîne de caractères :\nfindstr \u0026#34;password\u0026#34; notes.txt Recherche récursive :\nfindstr /s /i \u0026#34;error\u0026#34; *.log findstr est particulièrement pratique pour rechercher rapidement des informations dans plusieurs fichiers.\n04 // Identifier la machine # Afficher le nom de l\u0026rsquo;ordinateur :\nhostname Afficher la version de Windows :\nver Obtenir davantage d\u0026rsquo;informations système :\nsysteminfo Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Afficher les utilisateurs locaux :\nnet user Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont utiles lorsqu\u0026rsquo;on doit rapidement comprendre l\u0026rsquo;environnement dans lequel on travaille.\n05 // Comprendre le réseau # Afficher la configuration réseau :\nipconfig Afficher davantage d\u0026rsquo;informations :\nipconfig /all Vider le cache DNS :\nipconfig /flushdns Renouveler une adresse DHCP :\nipconfig /release ipconfig /renew Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Tester la résolution DNS :\nnslookup example.com Afficher la table ARP :\narp -a Afficher la table de routage :\nroute print 06 // Analyser le chemin réseau # Pour comprendre le chemin utilisé vers une destination :\ntracert 8.8.8.8 Pour analyser les pertes et latences sur les différents sauts :\npathping 8.8.8.8 Ces commandes sont très utiles lors du diagnostic d\u0026rsquo;un problème réseau.\n07 // Observer les connexions # Afficher les connexions réseau actives :\nnetstat -ano Afficher uniquement les ports en écoute :\nnetstat -ano | findstr LISTENING Le paramètre -o permet notamment d\u0026rsquo;obtenir le PID du processus associé à une connexion.\nOn peut ensuite rechercher le processus correspondant :\ntasklist | findstr 1234 Cette combinaison est particulièrement utile :\nnetstat → PID → tasklist → processus Elle permet de passer d\u0026rsquo;un port réseau à l\u0026rsquo;application qui l\u0026rsquo;utilise.\n08 // Gérer les processus # Afficher les processus :\ntasklist Rechercher un processus :\ntasklist | findstr chrome Arrêter un processus par son PID :\ntaskkill /PID 1234 Forcer l\u0026rsquo;arrêt :\ntaskkill /F /PID 1234 Arrêter un processus par son nom :\ntaskkill /IM notepad.exe 09 // Services Windows # Afficher les services :\nsc query Rechercher un service :\nsc query | findstr \u0026#34;Running\u0026#34; Interroger un service spécifique :\nsc query wuauserv Arrêter un service :\nsc stop wuauserv Démarrer un service :\nsc start wuauserv Certaines opérations nécessitent un terminal lancé avec des privilèges administrateur.\n10 // Gestion des utilisateurs # Afficher les utilisateurs :\nnet user Afficher les informations d\u0026rsquo;un utilisateur :\nnet user utilisateur Créer un utilisateur :\nnet user testuser /add Supprimer un utilisateur :\nnet user testuser /delete Afficher les groupes locaux :\nnet localgroup Ces commandes sont particulièrement utiles dans un laboratoire Windows.\n11 // Permissions et fichiers # Afficher les permissions d\u0026rsquo;un fichier ou répertoire :\nicacls fichier.txt Modifier les permissions :\nicacls fichier.txt /grant utilisateur:R Dans un environnement de test, icacls permet de comprendre concrètement le modèle de permissions NTFS.\nIl est important de bien comprendre les droits avant de les modifier sur une machine réelle.\n12 // Diagnostiquer le système # Vérifier les fichiers système Windows :\nsfc /scannow Vérifier l\u0026rsquo;image Windows :\nDISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth Afficher les variables d\u0026rsquo;environnement :\nset Afficher une variable spécifique :\necho %PATH% Afficher l\u0026rsquo;heure :\ntime Afficher la date :\ndate 13 // Redirections et commandes combinées # Comme sous Linux, CMD permet de rediriger la sortie d\u0026rsquo;une commande.\nPar exemple :\nipconfig /all \u0026gt; 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C\u0026rsquo;est cette méthode d\u0026rsquo;observation qui constitue une bonne base pour l\u0026rsquo;analyse d\u0026rsquo;un environnement Windows.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ C:\\\u0026gt; ENUMERATE │ │ C:\\\u0026gt; ANALYZE │ │ C:\\\u0026gt; UNDERSTAND │ │ │ │ WINDOWS COMMAND LINE │ └──────────────────────────────────────┘ Avant d\u0026rsquo;utiliser des outils complexes, apprenez à interroger directement le système.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/windows/powershell/","section":"Systems","summary":"","title":"Les commandes Powershell Windows essentielles","type":"systems"},{"content":"GREY-X // LINUX PACKAGE LAB\nAPT // DNF // PACMAN // ZYPPER\nQuand on découvre Linux, une question revient rapidement :\nPourquoi apt install sur Debian, dnf install sur Fedora et pacman -S sur Arch ?\nLes distributions Linux n\u0026rsquo;utilisent pas toutes le même système de gestion des logiciels.\nPourtant, l\u0026rsquo;objectif reste similaire :\nRECHERCHER ↓ INSTALLER ↓ METTRE À JOUR ↓ SUPPRIMER La différence se trouve dans la manière dont chaque distribution organise ses paquets, ses dépôts, ses dépendances et ses mises à jour.\n01 // Les principaux gestionnaires # Distribution Gestionnaire Format Debian / Ubuntu / Kali APT .deb Fedora / RHEL DNF .rpm Arch Linux Pacman .pkg.tar.zst openSUSE Zypper .rpm Attention : RPM est un format et un système de gestion bas niveau, tandis que DNF et Zypper sont des gestionnaires de paquets de plus haut niveau.\n02 // Debian, Ubuntu, Kali → APT # Sur Debian et ses dérivées, le gestionnaire le plus connu est APT.\nInstaller Nmap :\nsudo apt install nmap Rechercher :\napt search nmap Mettre à jour les dépôts :\nsudo apt update Mettre à jour les paquets :\nsudo apt upgrade Pourquoi APT est populaire ? # APT est particulièrement apprécié pour :\nsa maturité ; sa stabilité ; sa gestion des dépendances ; son énorme écosystème ; sa simplicité. Exemple concret # Tu veux installer Wireshark sur une machine Debian :\nsudo apt update sudo apt install wireshark APT va rechercher le paquet dans les dépôts configurés, déterminer les dépendances nécessaires et les installer.\nPhilosophie # Debian met traditionnellement l\u0026rsquo;accent sur :\nstabilité + prévisibilité + gestion rigoureuse des paquets.\nC\u0026rsquo;est notamment une raison pour laquelle Debian est très utilisé sur les serveurs.\n03 // Fedora → DNF # Fedora utilise DNF.\nInstaller Nmap :\nsudo dnf install nmap Rechercher :\ndnf search nmap Mettre à jour :\nsudo dnf upgrade Afficher les informations :\ndnf info nmap Exemple concret # Installer Git :\nsudo dnf install git DNF va gérer les dépendances et installer les composants nécessaires.\nAvantages # DNF est apprécié pour :\nsa résolution des dépendances ; son intégration avec l\u0026rsquo;écosystème RPM ; sa gestion des dépôts ; ses informations détaillées sur les paquets. Philosophie # Fedora cherche généralement à proposer un environnement :\nmoderne + innovant + proche des technologies qui arrivent dans l\u0026rsquo;écosystème Red Hat.\n04 // Arch Linux → Pacman # Arch adopte une philosophie différente.\nLe gestionnaire principal est :\npacman Installer Nmap :\nsudo pacman -S nmap Rechercher :\npacman -Ss nmap Mettre à jour le système :\nsudo pacman -Syu Supprimer :\nsudo pacman -R nmap Exemple concret # Tu installes Git :\nsudo pacman -S git C\u0026rsquo;est extrêmement direct.\nL\u0026rsquo;avantage de Pacman # Pacman est connu pour être :\nrapide ; simple ; efficace ; intégré à l\u0026rsquo;approche Arch. Arch fournit également l\u0026rsquo;AUR, qui donne accès à énormément de logiciels et de recettes maintenues par la communauté.\nPhilosophie # Arch met fortement l\u0026rsquo;accent sur :\nsimplicité + contrôle + personnalisation.\nL\u0026rsquo;utilisateur construit davantage son environnement au lieu de recevoir un système très préconfiguré.\n05 // openSUSE → Zypper # openSUSE utilise principalement Zypper.\nInstaller Nmap :\nsudo zypper install nmap Rechercher :\nzypper search nmap Mettre à jour les dépôts :\nsudo zypper refresh Mettre à jour le système :\nsudo zypper update Exemple concret # Installer Git :\nsudo zypper install git Zypper va gérer les dépendances et les dépôts configurés.\nAvantages # Zypper est apprécié pour :\nsa gestion des dépendances ; son intégration avec RPM ; sa gestion des dépôts ; son intégration à l\u0026rsquo;écosystème openSUSE. Philosophie # openSUSE met notamment l\u0026rsquo;accent sur :\nadministration + intégration + outils de configuration.\nUn exemple important est YaST, qui permet d\u0026rsquo;administrer de nombreux composants du système.\n06 // Le même objectif, quatre commandes # Imaginons que tu veuilles installer Nmap.\nSur Debian :\nsudo apt install nmap Sur Fedora :\nsudo dnf install nmap Sur Arch :\nsudo pacman -S nmap Sur openSUSE :\nsudo zypper install nmap Même résultat :\nINSTALL NMAP │ ┌───────────┼───────────┐ │ │ │ APT DNF PACMAN ZYPPER │ │ │ │ .deb .rpm pkg.tar.zst .rpm La commande change.\nLe concept reste le même.\n07 // Pourquoi ne pas utiliser un seul gestionnaire ? # Parce que Linux n\u0026rsquo;est pas un seul système.\nC\u0026rsquo;est un écosystème composé de nombreuses distributions ayant des objectifs différents.\nPar exemple :\nDebian ↓ STABILITÉ Fedora ↓ INNOVATION Arch ↓ CONTRÔLE openSUSE ↓ ADMINISTRATION Ce sont des simplifications, mais elles permettent de comprendre les grandes orientations.\n08 // Et les dépendances ? # Imagine que tu installes une application appelée :\nApplication A Elle nécessite :\nBibliothèque B Bibliothèque C Bibliothèque D Le gestionnaire de paquets peut résoudre cette chaîne :\nApplication A │ ┌────┼────┐ ↓ ↓ ↓ B C D C\u0026rsquo;est l\u0026rsquo;un des grands avantages d\u0026rsquo;un gestionnaire de paquets.\nSans lui, il faudrait télécharger et installer manuellement chaque composant.\n09 // Et les mises à jour ? # Un autre avantage majeur est la centralisation.\nAu lieu de rechercher manuellement chaque logiciel :\nFirefox Git Python OpenSSL Nmap ... le gestionnaire peut utiliser les dépôts configurés pour récupérer les versions disponibles.\nPar exemple :\nsudo apt update sudo apt upgrade ou :\nsudo dnf upgrade ou :\nsudo pacman -Syu ou :\nsudo zypper update Une seule logique :\nmaintenir le système à jour.\n10 // Le plus important pour la cybersécurité # Lorsqu\u0026rsquo;on travaille en cybersécurité, il est fréquent de passer d\u0026rsquo;une distribution à une autre.\nTu peux rencontrer :\nKali Debian Ubuntu Fedora Arch openSUSE Ne mémorise donc pas uniquement :\napt dnf pacman zypper Comprends plutôt la logique :\nREPOSITORY ↓ PACKAGE ↓ DEPENDENCIES ↓ INSTALLATION ↓ UPDATE Une fois cette logique comprise, changer de distribution devient beaucoup plus facile.\n11 // Le bon outil dépend du contexte # Il n\u0026rsquo;existe pas forcément un gestionnaire de paquets « meilleur » dans l\u0026rsquo;absolu.\nLe choix dépend surtout de la distribution et de ses objectifs.\n┌────────────┬───────────────┬─────────────────────┐ │ Distribution│ Gestionnaire │ Philosophie │ ├────────────┼───────────────┼─────────────────────┤ │ Debian │ APT │ stabilité │ │ Fedora │ DNF │ modernité │ │ Arch │ Pacman │ contrôle │ │ openSUSE │ Zypper │ administration │ └────────────┴───────────────┴─────────────────────┘ Ce tableau est volontairement simplifié : chaque distribution possède bien plus de nuances que son gestionnaire de paquets.\n12 // À retenir # Un gestionnaire de paquets permet principalement de :\nrechercher des logiciels ; installer des logiciels ; gérer les dépendances ; mettre à jour le système ; supprimer des logiciels ; gérer les dépôts. Les commandes changent :\nAPT → Debian / Ubuntu / Kali DNF → Fedora Pacman → Arch Zypper → openSUSE Mais derrière ces commandes se trouve le même principe :\nGérer proprement les logiciels et leurs dépendances.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ LINUX PACKAGE MANAGERS │ │ │ │ APT → DNF → PACMAN → ZYPPER │ │ │ │ UNDERSTAND THE DIFFERENCE │ └──────────────────────────────────────┘ Connaître plusieurs gestionnaires de paquets, c\u0026rsquo;est surtout apprendre à s\u0026rsquo;adapter à plusieurs environnements Linux.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/packages/","section":"Posts","summary":"","title":"Les gestionnaires de paquets Linux","type":"posts"},{"content":"GREY-X // LINUX PACKAGE LAB\nAPT // DNF // PACMAN // ZYPPER\nQuand on découvre Linux, une question revient rapidement :\nPourquoi apt install sur Debian, dnf install sur Fedora et pacman -S sur Arch ?\nLes distributions Linux n\u0026rsquo;utilisent pas toutes le même système de gestion des logiciels.\nPourtant, l\u0026rsquo;objectif reste similaire :\nRECHERCHER ↓ INSTALLER ↓ METTRE À JOUR ↓ SUPPRIMER La différence se trouve dans la manière dont chaque distribution organise ses paquets, ses dépôts, ses dépendances et ses mises à jour.\n01 // Les principaux gestionnaires # Distribution Gestionnaire Format Debian / Ubuntu / Kali APT .deb Fedora / RHEL DNF .rpm Arch Linux Pacman .pkg.tar.zst openSUSE Zypper .rpm Attention : RPM est un format et un système de gestion bas niveau, tandis que DNF et Zypper sont des gestionnaires de paquets de plus haut niveau.\n02 // Debian, Ubuntu, Kali → APT # Sur Debian et ses dérivées, le gestionnaire le plus connu est APT.\nInstaller Nmap :\nsudo apt install nmap Rechercher :\napt search nmap Mettre à jour les dépôts :\nsudo apt update Mettre à jour les paquets :\nsudo apt upgrade Pourquoi APT est populaire ? # APT est particulièrement apprécié pour :\nsa maturité ; sa stabilité ; sa gestion des dépendances ; son énorme écosystème ; sa simplicité. Exemple concret # Tu veux installer Wireshark sur une machine Debian :\nsudo apt update sudo apt install wireshark APT va rechercher le paquet dans les dépôts configurés, déterminer les dépendances nécessaires et les installer.\nPhilosophie # Debian met traditionnellement l\u0026rsquo;accent sur :\nstabilité + prévisibilité + gestion rigoureuse des paquets.\nC\u0026rsquo;est notamment une raison pour laquelle Debian est très utilisé sur les serveurs.\n03 // Fedora → DNF # Fedora utilise DNF.\nInstaller Nmap :\nsudo dnf install nmap Rechercher :\ndnf search nmap Mettre à jour :\nsudo dnf upgrade Afficher les informations :\ndnf info nmap Exemple concret # Installer Git :\nsudo dnf install git DNF va gérer les dépendances et installer les composants nécessaires.\nAvantages # DNF est apprécié pour :\nsa résolution des dépendances ; son intégration avec l\u0026rsquo;écosystème RPM ; sa gestion des dépôts ; ses informations détaillées sur les paquets. Philosophie # Fedora cherche généralement à proposer un environnement :\nmoderne + innovant + proche des technologies qui arrivent dans l\u0026rsquo;écosystème Red Hat.\n04 // Arch Linux → Pacman # Arch adopte une philosophie différente.\nLe gestionnaire principal est :\npacman Installer Nmap :\nsudo pacman -S nmap Rechercher :\npacman -Ss nmap Mettre à jour le système :\nsudo pacman -Syu Supprimer :\nsudo pacman -R nmap Exemple concret # Tu installes Git :\nsudo pacman -S git C\u0026rsquo;est extrêmement direct.\nL\u0026rsquo;avantage de Pacman # Pacman est connu pour être :\nrapide ; simple ; efficace ; intégré à l\u0026rsquo;approche Arch. Arch fournit également l\u0026rsquo;AUR, qui donne accès à énormément de logiciels et de recettes maintenues par la communauté.\nPhilosophie # Arch met fortement l\u0026rsquo;accent sur :\nsimplicité + contrôle + personnalisation.\nL\u0026rsquo;utilisateur construit davantage son environnement au lieu de recevoir un système très préconfiguré.\n05 // openSUSE → Zypper # openSUSE utilise principalement Zypper.\nInstaller Nmap :\nsudo zypper install nmap Rechercher :\nzypper search nmap Mettre à jour les dépôts :\nsudo zypper refresh Mettre à jour le système :\nsudo zypper update Exemple concret # Installer Git :\nsudo zypper install git Zypper va gérer les dépendances et les dépôts configurés.\nAvantages # Zypper est apprécié pour :\nsa gestion des dépendances ; son intégration avec RPM ; sa gestion des dépôts ; son intégration à l\u0026rsquo;écosystème openSUSE. Philosophie # openSUSE met notamment l\u0026rsquo;accent sur :\nadministration + intégration + outils de configuration.\nUn exemple important est YaST, qui permet d\u0026rsquo;administrer de nombreux composants du système.\n06 // Le même objectif, quatre commandes # Imaginons que tu veuilles installer Nmap.\nSur Debian :\nsudo apt install nmap Sur Fedora :\nsudo dnf install nmap Sur Arch :\nsudo pacman -S nmap Sur openSUSE :\nsudo zypper install nmap Même résultat :\nINSTALL NMAP │ ┌───────────┼───────────┐ │ │ │ APT DNF PACMAN ZYPPER │ │ │ │ .deb .rpm pkg.tar.zst .rpm La commande change.\nLe concept reste le même.\n07 // Pourquoi ne pas utiliser un seul gestionnaire ? # Parce que Linux n\u0026rsquo;est pas un seul système.\nC\u0026rsquo;est un écosystème composé de nombreuses distributions ayant des objectifs différents.\nPar exemple :\nDebian ↓ STABILITÉ Fedora ↓ INNOVATION Arch ↓ CONTRÔLE openSUSE ↓ ADMINISTRATION Ce sont des simplifications, mais elles permettent de comprendre les grandes orientations.\n08 // Et les dépendances ? # Imagine que tu installes une application appelée :\nApplication A Elle nécessite :\nBibliothèque B Bibliothèque C Bibliothèque D Le gestionnaire de paquets peut résoudre cette chaîne :\nApplication A │ ┌────┼────┐ ↓ ↓ ↓ B C D C\u0026rsquo;est l\u0026rsquo;un des grands avantages d\u0026rsquo;un gestionnaire de paquets.\nSans lui, il faudrait télécharger et installer manuellement chaque composant.\n09 // Et les mises à jour ? # Un autre avantage majeur est la centralisation.\nAu lieu de rechercher manuellement chaque logiciel :\nFirefox Git Python OpenSSL Nmap ... le gestionnaire peut utiliser les dépôts configurés pour récupérer les versions disponibles.\nPar exemple :\nsudo apt update sudo apt upgrade ou :\nsudo dnf upgrade ou :\nsudo pacman -Syu ou :\nsudo zypper update Une seule logique :\nmaintenir le système à jour.\n10 // Le plus important pour la cybersécurité # Lorsqu\u0026rsquo;on travaille en cybersécurité, il est fréquent de passer d\u0026rsquo;une distribution à une autre.\nTu peux rencontrer :\nKali Debian Ubuntu Fedora Arch openSUSE Ne mémorise donc pas uniquement :\napt dnf pacman zypper Comprends plutôt la logique :\nREPOSITORY ↓ PACKAGE ↓ DEPENDENCIES ↓ INSTALLATION ↓ UPDATE Une fois cette logique comprise, changer de distribution devient beaucoup plus facile.\n11 // Le bon outil dépend du contexte # Il n\u0026rsquo;existe pas forcément un gestionnaire de paquets « meilleur » dans l\u0026rsquo;absolu.\nLe choix dépend surtout de la distribution et de ses objectifs.\n┌────────────┬───────────────┬─────────────────────┐ │ Distribution│ Gestionnaire │ Philosophie │ ├────────────┼───────────────┼─────────────────────┤ │ Debian │ APT │ stabilité │ │ Fedora │ DNF │ modernité │ │ Arch │ Pacman │ contrôle │ │ openSUSE │ Zypper │ administration │ └────────────┴───────────────┴─────────────────────┘ Ce tableau est volontairement simplifié : chaque distribution possède bien plus de nuances que son gestionnaire de paquets.\n12 // À retenir # Un gestionnaire de paquets permet principalement de :\nrechercher des logiciels ; installer des logiciels ; gérer les dépendances ; mettre à jour le système ; supprimer des logiciels ; gérer les dépôts. 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L\u0026rsquo;objectif est d\u0026rsquo;obtenir :\nINTERNET │ eth0 │ ┌─────────▼─────────┐ │ LINUX BOX │ │ │ │ DHCP dnsmasq │ │ NAT iptables │ │ ROUTING │ └─────────┬─────────┘ │ eth1 192.168.50.1 │ ┌─────────┴─────────┐ │ │ 192.168.50.100 192.168.50.101 Client 1 Client 2 01 // Vérifier les interfaces # Avant toute configuration, il faut identifier correctement les interfaces.\nip -br addr On peut obtenir quelque chose comme :\neth0 UP 192.168.1.20/24 eth1 UP 192.168.50.1/24 Dans notre laboratoire :\neth0 → réseau externe eth1 → réseau interne Cette distinction est fondamentale.\nUne erreur d\u0026rsquo;interface dans une règle NAT ou dans dnsmasq peut rapidement rendre le laboratoire inutilisable.\n02 // Configurer l'interface LAN # L\u0026rsquo;interface eth1 doit posséder une adresse IP statique.\nExemple :\nsudo ip addr flush dev eth1 sudo ip addr add 192.168.50.1/24 dev eth1 sudo ip link set eth1 up Vérification :\nip addr show eth1 On doit retrouver :\ninet 192.168.50.1/24 Cette adresse devient la passerelle du réseau interne.\n03 // Configurer dnsmasq # Nous pouvons maintenant distribuer automatiquement des adresses IP aux clients connectés à eth1.\nExemple de configuration :\ninterface=eth1 bind-interfaces dhcp-range=192.168.50.100,192.168.50.200,255.255.255.0,12h dhcp-option=3,192.168.50.1 dhcp-option=6,192.168.50.1 La logique devient :\nClient │ ├── DHCPDISCOVER │ ▼ dnsmasq │ ├── IP : 192.168.50.x ├── GW : 192.168.50.1 └── DNS : 192.168.50.1 Tester la configuration :\nsudo dnsmasq --test Puis redémarrer le service :\nsudo systemctl restart dnsmasq 04 // Activer le forwarding IPv4 # À ce stade, les clients peuvent communiquer avec la machine Linux.\nMais Linux ne transfère pas encore automatiquement leurs paquets entre eth1 et eth0.\nIl faut activer le forwarding IPv4 :\nsudo sysctl -w net.ipv4.ip_forward=1 Vérification :\nsysctl net.ipv4.ip_forward Résultat attendu :\nnet.ipv4.ip_forward = 1 C\u0026rsquo;est une étape essentielle.\nSans forwarding :\nLAN ──X──\u0026gt; INTERNET Avec forwarding :\nLAN ───────────────\u0026gt; INTERNET 05 // Comprendre le NAT # Le réseau interne utilise des adresses privées :\n192.168.50.0/24 Ces adresses ne sont généralement pas routables directement sur Internet.\nLe NAT va permettre de traduire les connexions sortantes du réseau privé vers l\u0026rsquo;adresse IP de eth0.\nConceptuellement :\nClient LAN 192.168.50.100:54321 │ ▼ Linux Router │ │ NAT ▼ 192.168.1.20:54321 │ ▼ INTERNET Le serveur distant voit alors la connexion provenant de l\u0026rsquo;adresse de l\u0026rsquo;interface externe.\n06 // La règle iptables MASQUERADE # Pour un réseau interne utilisant une adresse IP dynamique sur eth0, MASQUERADE est généralement pratique :\nsudo iptables -t nat -A POSTROUTING \\ -s 192.168.50.0/24 \\ -o eth0 \\ -j MASQUERADE Décomposition :\n-t nat Utilise la table NAT.\n-A POSTROUTING Ajoute une règle à la chaîne POSTROUTING.\n-s 192.168.50.0/24 Concerne les paquets provenant du réseau interne.\n-o eth0 Concerne les paquets qui sortent par eth0.\n-j MASQUERADE Effectue la traduction d\u0026rsquo;adresse source.\n07 // Autoriser le forwarding # Le NAT seul ne suffit pas.\nIl faut également autoriser le transfert entre les interfaces :\nsudo iptables -A FORWARD \\ -i eth1 \\ -o eth0 \\ -s 192.168.50.0/24 \\ -j ACCEPT Puis autoriser le trafic de retour :\nsudo iptables -A FORWARD \\ -i eth0 \\ -o eth1 \\ -d 192.168.50.0/24 \\ -m conntrack \\ --ctstate ESTABLISHED,RELATED \\ -j ACCEPT Nous obtenons alors :\neth1 eth0 │ │ │ │ ▼ ▼ ┌───────────┐ ┌──────────┐ │ LAN │ │ INTERNET │ └─────┬─────┘ └────▲─────┘ │ │ │ FORWARD │ └───────────────────────┘ │ NAT │ POSTROUTING 08 // Vérifier les règles # Afficher les règles de forwarding :\nsudo iptables -L FORWARD -n -v Afficher les règles NAT :\nsudo iptables -t nat -L -n -v Les compteurs sont particulièrement intéressants.\nSi les paquets traversent réellement la machine, les compteurs devraient augmenter.\nCela permet de vérifier que le trafic passe bien par les règles attendues.\n09 // Tester depuis le client # Sur un client connecté à eth1 :\nip addr On doit obtenir une adresse similaire à :\n192.168.50.100/24 Vérifier la route :\nip route On devrait retrouver :\ndefault via 192.168.50.1 Tester la passerelle :\nping 192.168.50.1 Puis tester une adresse IP externe :\nping 1.1.1.1 Si cela fonctionne mais que les noms de domaine ne fonctionnent pas :\nping google.com alors le problème est probablement lié au DNS plutôt qu\u0026rsquo;au NAT.\n10 // Observer le NAT en temps réel # Une des parties les plus intéressantes du laboratoire est d\u0026rsquo;observer les paquets.\nSur le routeur :\nsudo tcpdump -ni eth1 Puis :\nsudo tcpdump -ni eth0 On peut comparer les paquets entrant par eth1 avec ceux sortant par eth0.\nAvant NAT :\nSRC = 192.168.50.100 Après traduction :\nSRC = IP_DE_ETH0 C\u0026rsquo;est ici que le fonctionnement du NAT devient réellement concret.\nOn ne regarde plus uniquement une règle iptables.\nOn observe la transformation du trafic.\n11 // Vérifier les connexions suivies # Linux maintient également un état des connexions pour le suivi du trafic.\nOn peut inspecter les informations conntrack avec :\nsudo conntrack -L Cela permet notamment de comprendre comment Linux associe les connexions sortantes et leurs réponses.\nLe mécanisme est particulièrement important lorsque l\u0026rsquo;on utilise :\nESTABLISHED RELATED dans les règles du firewall.\n12 // Architecture finale # Notre laboratoire possède maintenant trois fonctions principales :\nINTERNET │ │ eth0 │ ┌───────▼───────┐ │ LINUX BOX │ │ │ │ iptables │ │ NAT │ │ FORWARDING │ │ │ │ dnsmasq │ │ DHCP │ └───────┬───────┘ │ eth1 │ 192.168.50.0/24 │ ┌──────┴──────┐ │ │ Client Client La chaîne logique est donc :\nDHCP ↓ IP + Gateway + DNS ↓ Client → eth1 ↓ FORWARD ↓ NAT / MASQUERADE ↓ eth0 ↓ INTERNET 13 // Ce que ce laboratoire permet d'apprendre # Cette configuration paraît simple, mais elle permet d\u0026rsquo;étudier plusieurs concepts fondamentaux :\nDHCP ; routage IPv4 ; forwarding Linux ; NAT ; conntrack ; iptables ; DNS ; capture réseau ; architecture LAN/WAN. C\u0026rsquo;est également une excellente base pour construire ensuite des laboratoires plus complexes : segmentation VLAN, firewalling, proxy, DNS personnalisé, IPv6, captive portal ou encore environnements de test pour l\u0026rsquo;analyse réseau.\nL\u0026rsquo;intérêt n\u0026rsquo;est pas seulement de réussir à obtenir Internet sur un client.\nL\u0026rsquo;intérêt est de comprendre chaque étape du chemin parcouru par le paquet.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ DHCP → ROUTING → NAT → INTERNET │ │ │ │ UNDERSTAND THE PACKET │ └──────────────────────────────────────┘ On apprend. On teste. On observe. 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routage IPv4 ; forwarding Linux ; NAT ; conntrack ; iptables ; DNS ; capture réseau ; architecture LAN/WAN. C\u0026rsquo;est également une excellente base pour construire ensuite des laboratoires plus complexes : segmentation VLAN, firewalling, proxy, DNS personnalisé, IPv6, captive portal ou encore environnements de test pour l\u0026rsquo;analyse réseau.\nL\u0026rsquo;intérêt n\u0026rsquo;est pas seulement de réussir à obtenir Internet sur un client.\nL\u0026rsquo;intérêt est de comprendre chaque étape du chemin parcouru par le paquet.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ DHCP → ROUTING → NAT → INTERNET │ │ │ │ UNDERSTAND THE PACKET │ └──────────────────────────────────────┘ On apprend. On teste. On observe. On documente.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/linux/dhcp/","section":"Systems","summary":"","title":"NAT Linux: DHCP, iptables","type":"posts"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/net-share/","section":"Tags","summary":"","title":"Net Share","type":"tags"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnet share — WINDOWS NETWORK SHARES\nDans un environnement Windows, les partages réseau SMB permettent d\u0026rsquo;exposer des dossiers et des ressources à d\u0026rsquo;autres machines.\nLa commande native net share permet d\u0026rsquo;énumérer et d\u0026rsquo;administrer ces partages.\nEn pentest, elle est intéressante parce qu\u0026rsquo;un partage mal configuré peut révéler :\ndocuments scripts sauvegardes fichiers de configuration ressources d\u0026#39;administration données internes L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est donc pas simplement de connaître la commande, mais de comprendre ce qu\u0026rsquo;elle révèle sur une machine Windows.\n01 // Lister les partages # La commande la plus simple :\nnet share Exemple :\nShare name Resource ------------------------------------------------ ADMIN$ C:\\Windows C$ C:\\ IPC$ Users C:\\Users Public C:\\Users\\Public Cette sortie permet déjà d\u0026rsquo;identifier les ressources exposées par la machine.\nOn peut distinguer deux grandes catégories.\nPartages administratifs # ADMIN$ C$ IPC$ Ils sont généralement liés au fonctionnement et à l\u0026rsquo;administration de Windows.\nPartages configurés par l\u0026rsquo;administrateur # Par exemple :\nPublic Documents Backup Projects Ce sont souvent ces partages qui méritent une attention particulière lors d\u0026rsquo;un audit.\n02 // Comprendre les partages administratifs # Les partages terminés par $ sont généralement cachés de l\u0026rsquo;énumération classique.\nPar exemple :\nC$ ADMIN$ IPC$ Le caractère $ indique qu\u0026rsquo;il s\u0026rsquo;agit d\u0026rsquo;un partage caché dans l\u0026rsquo;interface normale de navigation réseau.\nCela ne signifie pas :\ninaccessible mais plutôt :\nnon affiché normalement L\u0026rsquo;accès reste soumis aux mécanismes d\u0026rsquo;authentification et d\u0026rsquo;autorisation Windows.\n03 // Interroger un partage précis # On peut demander davantage d\u0026rsquo;informations sur un partage :\nnet share Public Exemple :\nShare name Public Path C:\\Users\\Public Remark Public files Maximum users No limit Users Caching Manual caching of documents Cette commande permet notamment de connaître :\nnom du partage chemin local description limitation du nombre d\u0026#39;utilisateurs configuration du partage Le point intéressant pour un pentester est le chemin local.\nPar exemple :\nPublic → C:\\Users\\Public Backup → D:\\Backups Projects → C:\\Projects Cela permet de comprendre comment les ressources réseau sont organisées sur le système.\n04 // Le lien avec SMB # net share travaille au niveau de la configuration des partages Windows.\nL\u0026rsquo;accès à ces ressources passe généralement par SMB.\nOn peut donc représenter le fonctionnement ainsi :\nCLIENT │ │ SMB ▼ WINDOWS SERVER │ ├── Share: Public │ └── C:\\Users\\Public │ ├── Share: Backup │ └── D:\\Backups │ └── Share: Projects └── C:\\Projects Lors d\u0026rsquo;un pentest réseau, l\u0026rsquo;énumération SMB permet donc de passer de :\nIP ↓ SMB ↓ SHARES ↓ PERMISSIONS ↓ DATA 05 // Tester l'accès à un partage # Une fois qu\u0026rsquo;un partage est identifié, il faut déterminer si le compte utilisé peut réellement y accéder.\nDepuis une machine Windows :\nnet use \\\\192.168.1.10\\Public Selon la configuration du serveur, Windows peut demander des informations d\u0026rsquo;authentification.\nPour utiliser explicitement un compte :\nnet use \\\\192.168.1.10\\Public /user:DOMAIN\\user L\u0026rsquo;objectif dans un laboratoire est d\u0026rsquo;observer la différence entre :\npartage visible et :\npartage accessible Ce sont deux choses différentes.\n06 // Énumération locale vs distante # Un point important :\nnet share est principalement utilisé pour afficher les partages configurés sur la machine locale.\nPour analyser une machine distante, d\u0026rsquo;autres outils Windows ou SMB peuvent être utilisés.\nPar exemple :\nnet view \\\\192.168.1.10 Cette commande permet d\u0026rsquo;interroger les ressources partagées visibles sur une machine distante.\nOn obtient alors une logique d\u0026rsquo;énumération :\nnet view ↓ identifier les ressources réseau ↓ identifier les shares ↓ tester les permissions ↓ analyser les données accessibles 07 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Imaginons un environnement de laboratoire :\nDC01 ├── SYSVOL ├── NETLOGON ├── Backup └── IT Un pentester peut chercher à comprendre :\nQuels partages existent ? Qui peut y accéder ? Quelles données sont exposées ? Les permissions sont-elles correctement configurées ? Un partage comme :\nBackup peut être particulièrement intéressant à examiner.\nPourquoi ?\nParce qu\u0026rsquo;une sauvegarde peut contenir :\nconfigurations scripts exports fichiers XML fichiers INI archives informations techniques Et parfois des informations sensibles mal protégées.\nLe problème n\u0026rsquo;est donc pas nécessairement le partage lui-même.\nLe véritable problème peut être :\nSHARE + PERMISSIONS TROP LARGES + DONNÉES SENSIBLES 08 // Les permissions : deux couches # Lorsqu\u0026rsquo;on analyse un partage Windows, il faut éviter une erreur classique :\nVoir un partage accessible ne signifie pas forcément que tous les fichiers sont accessibles.\nWindows peut appliquer plusieurs niveaux de permissions.\nSMB SHARE │ Share Permissions │ ▼ NTFS Permissions │ ▼ FILE Par exemple :\nShare → Read NTFS → Modify Le résultat final dépend de la combinaison des permissions.\nLors d\u0026rsquo;un audit, il faut donc examiner les permissions du partage ET les permissions NTFS.\n09 // Créer un partage dans un lab # Dans un laboratoire Windows, un administrateur peut créer un partage :\nnet share Lab=C:\\Lab Windows expose alors :\n\\\\HOSTNAME\\Lab Pour supprimer le partage :\nnet share Lab /delete Cette partie est particulièrement utile pour construire un environnement de test.\nPar exemple :\nC:\\Lab ├── Public ├── Backup ├── Scripts └── Documents Puis :\nnet share Lab=C:\\Lab On dispose alors d\u0026rsquo;une ressource SMB contrôlée pour expérimenter.\n10 // Modifier un partage # La commande peut également être utilisée pour administrer les ressources partagées.\nPar exemple :\nnet share Lab=C:\\Lab /remark:\u0026#34;Laboratoire Windows\u0026#34; On peut ensuite vérifier :\nnet share Lab L\u0026rsquo;objectif pédagogique est de comprendre le cycle :\nCREATE ↓ CONFIGURE ↓ ENUMERATE ↓ TEST ↓ REMOVE 11 // Côté Blue Team # Du côté défenseur, net share permet rapidement de vérifier les ressources exposées :\nnet share Il faut rechercher notamment :\nshares inutilisés shares hérités shares trop permissifs données sensibles partages temporaires oubliés Une bonne pratique consiste à limiter l\u0026rsquo;exposition :\nNeed to know + Least privilege + NTFS permissions + Share permissions Un partage qui n\u0026rsquo;est plus nécessaire devrait être supprimé.\n12 // Mini-lab GREY-X # Sur une VM Windows de laboratoire :\nÉtape 1 — Énumérer # net share Étape 2 — Créer un partage de test # mkdir C:\\Lab echo GREY-X \u0026gt; C:\\Lab\\test.txt Puis :\nnet share Lab=C:\\Lab Étape 3 — Vérifier # net share Lab Étape 4 — Tester depuis une autre machine Windows # net view \\\\IP_WINDOWS Puis :\nnet use \\\\IP_WINDOWS\\Lab Étape 5 — Supprimer # net share Lab /delete Ce petit laboratoire permet de comprendre concrètement :\nWindows ↓ Share ↓ SMB ↓ Authentication ↓ Permissions ↓ Access 13 // Quelques commandes à retenir # net share → énumérer les partages locaux.\nnet share NOM_DU_SHARE → afficher les informations d\u0026rsquo;un partage.\nnet share NOM=CHEMIN → créer un partage.\nnet share NOM /delete → supprimer un partage.\nnet view \\\\IP → énumérer les ressources visibles d\u0026rsquo;une machine distante.\nnet use \\\\IP\\SHARE → établir une connexion vers un partage SMB.\n14 // Perspective Pentest # net share est une petite commande, mais elle s\u0026rsquo;intègre dans une chaîne d\u0026rsquo;énumération beaucoup plus large :\nDISCOVERY │ ▼ SMB │ ▼ NET SHARE │ ▼ SHARES │ ▼ PERMISSIONS │ ▼ CONTENT │ ▼ RISK ANALYSIS L\u0026rsquo;objectif d\u0026rsquo;un pentest n\u0026rsquo;est pas de simplement dire :\n\u0026#34;Le port SMB est ouvert.\u0026#34; Il faut aller plus loin :\nQuel service ? Quels partages ? Quelles permissions ? Quelles données ? Quel impact ? C\u0026rsquo;est cette progression qui transforme une simple énumération technique en véritable analyse de sécurité.\n15 // À retenir # net share → énumérer les partages locaux net share SHARE → analyser un partage net view \\\\IP → voir les ressources réseau net use \\\\IP\\SHARE → accéder à une ressource SMB C$ ADMIN$ IPC$ → partages Windows particuliers Share Permissions + NTFS Permissions = Effective Access Un partage réseau n\u0026rsquo;est pas seulement un dossier accessible à distance.\nC\u0026rsquo;est une frontière de sécurité entre le système de fichiers Windows et le réseau.\nGREY-X — Enumerate. Understand. Validate. Secure.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/netshare/","section":"Posts","summary":"","title":"net share en hacking : énumérer les partages réseau Windows","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnet share — WINDOWS NETWORK SHARES\nDans un environnement Windows, les partages réseau SMB permettent d\u0026rsquo;exposer des dossiers et des ressources à d\u0026rsquo;autres machines.\nLa commande native net share permet d\u0026rsquo;énumérer et d\u0026rsquo;administrer ces partages.\nEn pentest, elle est intéressante parce qu\u0026rsquo;un partage mal configuré peut révéler :\ndocuments scripts sauvegardes fichiers de configuration ressources d\u0026#39;administration données internes L\u0026rsquo;objectif n\u0026rsquo;est donc pas simplement de connaître la commande, mais de comprendre ce qu\u0026rsquo;elle révèle sur une machine Windows.\n01 // Lister les partages # La commande la plus simple :\nnet share Exemple :\nShare name Resource ------------------------------------------------ ADMIN$ C:\\Windows C$ C:\\ IPC$ Users C:\\Users Public C:\\Users\\Public Cette sortie permet déjà d\u0026rsquo;identifier les ressources exposées par la machine.\nOn peut distinguer deux grandes catégories.\nPartages administratifs # ADMIN$ C$ IPC$ Ils sont généralement liés au fonctionnement et à l\u0026rsquo;administration de Windows.\nPartages configurés par l\u0026rsquo;administrateur # Par exemple :\nPublic Documents Backup Projects Ce sont souvent ces partages qui méritent une attention particulière lors d\u0026rsquo;un audit.\n02 // Comprendre les partages administratifs # Les partages terminés par $ sont généralement cachés de l\u0026rsquo;énumération classique.\nPar exemple :\nC$ ADMIN$ IPC$ Le caractère $ indique qu\u0026rsquo;il s\u0026rsquo;agit d\u0026rsquo;un partage caché dans l\u0026rsquo;interface normale de navigation réseau.\nCela ne signifie pas :\ninaccessible mais plutôt :\nnon affiché normalement L\u0026rsquo;accès reste soumis aux mécanismes d\u0026rsquo;authentification et d\u0026rsquo;autorisation Windows.\n03 // Interroger un partage précis # On peut demander davantage d\u0026rsquo;informations sur un partage :\nnet share Public Exemple :\nShare name Public Path C:\\Users\\Public Remark Public files Maximum users No limit Users Caching Manual caching of documents Cette commande permet notamment de connaître :\nnom du partage chemin local description limitation du nombre d\u0026#39;utilisateurs configuration du partage Le point intéressant pour un pentester est le chemin local.\nPar exemple :\nPublic → C:\\Users\\Public Backup → D:\\Backups Projects → C:\\Projects Cela permet de comprendre comment les ressources réseau sont organisées sur le système.\n04 // Le lien avec SMB # net share travaille au niveau de la configuration des partages Windows.\nL\u0026rsquo;accès à ces ressources passe généralement par SMB.\nOn peut donc représenter le fonctionnement ainsi :\nCLIENT │ │ SMB ▼ WINDOWS SERVER │ ├── Share: Public │ └── C:\\Users\\Public │ ├── Share: Backup │ └── D:\\Backups │ └── Share: Projects └── C:\\Projects Lors d\u0026rsquo;un pentest réseau, l\u0026rsquo;énumération SMB permet donc de passer de :\nIP ↓ SMB ↓ SHARES ↓ PERMISSIONS ↓ DATA 05 // Tester l'accès à un partage # Une fois qu\u0026rsquo;un partage est identifié, il faut déterminer si le compte utilisé peut réellement y accéder.\nDepuis une machine Windows :\nnet use \\\\192.168.1.10\\Public Selon la configuration du serveur, Windows peut demander des informations d\u0026rsquo;authentification.\nPour utiliser explicitement un compte :\nnet use \\\\192.168.1.10\\Public /user:DOMAIN\\user L\u0026rsquo;objectif dans un laboratoire est d\u0026rsquo;observer la différence entre :\npartage visible et :\npartage accessible Ce sont deux choses différentes.\n06 // Énumération locale vs distante # Un point important :\nnet share est principalement utilisé pour afficher les partages configurés sur la machine locale.\nPour analyser une machine distante, d\u0026rsquo;autres outils Windows ou SMB peuvent être utilisés.\nPar exemple :\nnet view \\\\192.168.1.10 Cette commande permet d\u0026rsquo;interroger les ressources partagées visibles sur une machine distante.\nOn obtient alors une logique d\u0026rsquo;énumération :\nnet view ↓ identifier les ressources réseau ↓ identifier les shares ↓ tester les permissions ↓ analyser les données accessibles 07 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Imaginons un environnement de laboratoire :\nDC01 ├── SYSVOL ├── NETLOGON ├── Backup └── IT Un pentester peut chercher à comprendre :\nQuels partages existent ? Qui peut y accéder ? Quelles données sont exposées ? Les permissions sont-elles correctement configurées ? Un partage comme :\nBackup peut être particulièrement intéressant à examiner.\nPourquoi ?\nParce qu\u0026rsquo;une sauvegarde peut contenir :\nconfigurations scripts exports fichiers XML fichiers INI archives informations techniques Et parfois des informations sensibles mal protégées.\nLe problème n\u0026rsquo;est donc pas nécessairement le partage lui-même.\nLe véritable problème peut être :\nSHARE + PERMISSIONS TROP LARGES + DONNÉES SENSIBLES 08 // Les permissions : deux couches # Lorsqu\u0026rsquo;on analyse un partage Windows, il faut éviter une erreur classique :\nVoir un partage accessible ne signifie pas forcément que tous les fichiers sont accessibles.\nWindows peut appliquer plusieurs niveaux de permissions.\nSMB SHARE │ Share Permissions │ ▼ NTFS Permissions │ ▼ FILE Par exemple :\nShare → Read NTFS → Modify Le résultat final dépend de la combinaison des permissions.\nLors d\u0026rsquo;un audit, il faut donc examiner les permissions du partage ET les permissions NTFS.\n09 // Créer un partage dans un lab # Dans un laboratoire Windows, un administrateur peut créer un partage :\nnet share Lab=C:\\Lab Windows expose alors :\n\\\\HOSTNAME\\Lab Pour supprimer le partage :\nnet share Lab /delete Cette partie est particulièrement utile pour construire un environnement de test.\nPar exemple :\nC:\\Lab ├── Public ├── Backup ├── Scripts └── Documents Puis :\nnet share Lab=C:\\Lab On dispose alors d\u0026rsquo;une ressource SMB contrôlée pour expérimenter.\n10 // Modifier un partage # La commande peut également être utilisée pour administrer les ressources partagées.\nPar exemple :\nnet share Lab=C:\\Lab /remark:\u0026#34;Laboratoire Windows\u0026#34; On peut ensuite vérifier :\nnet share Lab L\u0026rsquo;objectif pédagogique est de comprendre le cycle :\nCREATE ↓ CONFIGURE ↓ ENUMERATE ↓ TEST ↓ REMOVE 11 // Côté Blue Team # Du côté défenseur, net share permet rapidement de vérifier les ressources exposées :\nnet share Il faut rechercher notamment :\nshares inutilisés shares hérités shares trop permissifs données sensibles partages temporaires oubliés Une bonne pratique consiste à limiter l\u0026rsquo;exposition :\nNeed to know + Least privilege + NTFS permissions + Share permissions Un partage qui n\u0026rsquo;est plus nécessaire devrait être supprimé.\n12 // Mini-lab GREY-X # Sur une VM Windows de laboratoire :\nÉtape 1 — Énumérer # net share Étape 2 — Créer un partage de test # mkdir C:\\Lab echo GREY-X \u0026gt; C:\\Lab\\test.txt Puis :\nnet share Lab=C:\\Lab Étape 3 — Vérifier # net share Lab Étape 4 — Tester depuis une autre machine Windows # net view \\\\IP_WINDOWS Puis :\nnet use \\\\IP_WINDOWS\\Lab Étape 5 — Supprimer # net share Lab /delete Ce petit laboratoire permet de comprendre concrètement :\nWindows ↓ Share ↓ SMB ↓ Authentication ↓ Permissions ↓ Access 13 // Quelques commandes à retenir # net share → énumérer les partages locaux.\nnet share NOM_DU_SHARE → afficher les informations d\u0026rsquo;un partage.\nnet share NOM=CHEMIN → créer un partage.\nnet share NOM /delete → supprimer un partage.\nnet view \\\\IP → énumérer les ressources visibles d\u0026rsquo;une machine distante.\nnet use \\\\IP\\SHARE → établir une connexion vers un partage SMB.\n14 // Perspective Pentest # net share est une petite commande, mais elle s\u0026rsquo;intègre dans une chaîne d\u0026rsquo;énumération beaucoup plus large :\nDISCOVERY │ ▼ SMB │ ▼ NET SHARE │ ▼ SHARES │ ▼ PERMISSIONS │ ▼ CONTENT │ ▼ RISK ANALYSIS L\u0026rsquo;objectif d\u0026rsquo;un pentest n\u0026rsquo;est pas de simplement dire :\n\u0026#34;Le port SMB est ouvert.\u0026#34; Il faut aller plus loin :\nQuel service ? Quels partages ? Quelles permissions ? Quelles données ? Quel impact ? C\u0026rsquo;est cette progression qui transforme une simple énumération technique en véritable analyse de sécurité.\n15 // À retenir # net share → énumérer les partages locaux net share SHARE → analyser un partage net view \\\\IP → voir les ressources réseau net use \\\\IP\\SHARE → accéder à une ressource SMB C$ ADMIN$ IPC$ → partages Windows particuliers Share Permissions + NTFS Permissions = Effective Access Un partage réseau n\u0026rsquo;est pas seulement un dossier accessible à distance.\nC\u0026rsquo;est une frontière de sécurité entre le système de fichiers Windows et le réseau.\nGREY-X — Enumerate. Understand. Validate. 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# Lorsqu\u0026rsquo;un pentester obtient l\u0026rsquo;accès à une machine Windows, les connexions réseau existantes peuvent fournir des informations intéressantes.\nPar exemple :\nnet use peut révéler :\nserveurs internes adresses IP partages lecteurs réseau ressources métier Imaginons :\nZ: \\\\192.168.10.20\\Finance Y: \\\\192.168.10.30\\IT X: \\\\192.168.10.40\\Backup Cela donne déjà une vision partielle de l\u0026rsquo;environnement :\nWindows Client │ ├── Finance ├── IT └── Backup L\u0026rsquo;intérêt n\u0026rsquo;est donc pas seulement l\u0026rsquo;accès aux fichiers.\nC\u0026rsquo;est aussi l\u0026rsquo;information révélée par les connexions existantes.\n09 // Différence entre net share et net use # Ces deux commandes sont souvent confondues.\nnet share # Permet de gérer les ressources partagées sur la machine.\nSERVER │ ├── Public ├── Backup └── Projects net use # Permet de gérer les connexions de la machine vers des ressources réseau.\nCLIENT │ ├── Z: → \\\\SERVER\\Public ├── Y: → \\\\SERVER\\IT └── X: → \\\\SERVER\\Backup On peut retenir :\nnet share → \u0026#34;Qu\u0026#39;est-ce que cette machine partage ?\u0026#34; net use → \u0026#34;À quelles ressources réseau cette machine est-elle connectée ?\u0026#34; 10 // Le point important : les identifiants # Lorsqu\u0026rsquo;une connexion SMB est établie, Windows doit déterminer avec quelle identité accéder à la ressource.\nOn peut donc avoir :\nCLIENT │ │ Credentials ▼ SERVER │ ▼ SMB SHARE Le serveur applique ensuite ses contrôles d\u0026rsquo;accès.\nIl faut donc distinguer :\nAuthentication ↓ \u0026#34;Qui es-tu ?\u0026#34; Authorization ↓ \u0026#34;Qu\u0026#39;as-tu le droit de faire ?\u0026#34; Cette distinction est fondamentale lors d\u0026rsquo;un pentest Windows.\n11 // Observer les connexions existantes # Dans un laboratoire Windows :\nnet use Puis :\nnet use Z: \\\\192.168.56.20\\Lab Vérifier :\nnet use On devrait retrouver une entrée correspondant à :\nZ: \\\\192.168.56.20\\Lab Puis supprimer :\nnet use Z: /delete Et vérifier de nouveau :\nnet use Ce simple exercice permet d\u0026rsquo;observer le cycle :\nCONNECT ↓ SESSION ↓ ACCESS ↓ DISCONNECT 12 // Côté Blue Team # net use est également intéressant pour le défenseur.\nUne connexion inattendue vers :\n\\\\10.10.10.50\\Backup peut être un élément à investiguer.\nIl faut alors chercher à corréler :\nUtilisateur + Machine + Connexion SMB + Partage + Fichiers accédés + Horodatage Une commande seule ne permet évidemment pas de déterminer qu\u0026rsquo;une activité est malveillante.\nMais elle peut fournir un indice d\u0026rsquo;investigation.\n13 // Mini-lab GREY-X # Créer ou utiliser deux machines Windows :\nCLIENT 10.10.10.10 SERVER 10.10.10.20 Sur le serveur, créer un partage de laboratoire :\nC:\\Lab Puis vérifier son partage.\nDepuis le client :\nnet view \\\\10.10.10.20 Puis :\nnet use \\\\10.10.10.20\\Lab Vérifier :\nnet use Monter ensuite le partage :\nnet use Z: \\\\10.10.10.20\\Lab Tester :\ndir Z:\\ Enfin :\nnet use Z: /delete Le laboratoire permet d\u0026rsquo;observer :\nCLIENT │ │ SMB ▼ SERVER │ ▼ Lab Share │ ▼ Z:\\ 14 // Chaîne d'énumération Windows # Dans un scénario de pentest, net use peut être combiné avec d\u0026rsquo;autres commandes natives :\nnet view ↓ identifier les ressources ↓ net use ↓ identifier / établir les connexions ↓ net share ↓ comprendre les partages ↓ permissions ↓ analyse des données Chaque commande répond à une question différente.\nnet view → Quelles ressources sont visibles ? net use → Quelles connexions réseau existent ? net share → Qu\u0026#39;est-ce que cette machine partage ? permissions → Que peut réellement faire le compte ? 15 // À retenir # net use → afficher les connexions réseau.\nnet use \\\\IP\\SHARE → se connecter à un partage.\nnet use Z: \\\\IP\\SHARE → monter le partage comme lecteur réseau.\nnet use \\\\IP\\SHARE /user:DOMAIN\\user → utiliser un compte spécifique.\nnet use Z: /delete → supprimer une connexion.\nnet use * /delete → supprimer les connexions gérées par net use.\n16 // La vision pentest # Une commande comme :\nnet use peut sembler anodine.\nMais dans un environnement Windows, elle permet de transformer une information locale en cartographie partielle du réseau :\nWINDOWS CLIENT │ ▼ net use │ ┌──────┼──────┐ ▼ ▼ ▼ FILE IT BACKUP SHARE SHARE SHARE │ │ │ └──────┼──────┘ ▼ SMB │ ▼ AUTH + PERMISSIONS C\u0026rsquo;est précisément ce qui rend les commandes Windows natives intéressantes en cybersécurité :\nElles ne sont pas des outils de hacking à proprement parler. Elles permettent surtout de comprendre comment Windows expose, consomme et contrôle les ressources réseau.\nGREY-X — Enumerate. Authenticate. Understand.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/netuse/","section":"Posts","summary":"","title":"Net Use","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnet use — WINDOWS SMB SESSIONS\nnet use est une commande native de Windows permettant de gérer les connexions vers des ressources réseau.\nElle est particulièrement intéressante en cybersécurité car elle permet d\u0026rsquo;observer un élément essentiel de Windows :\nMACHINE ↓ SMB ↓ AUTHENTIFICATION ↓ SESSION ↓ RESOURCE Dans un environnement de pentest ou de laboratoire, net use permet notamment de comprendre :\nconnexions SMB partages réseau sessions utilisateur lecteurs réseau authentification 01 // Énumérer les connexions réseau # La commande la plus simple :\nnet use Elle affiche les connexions réseau actuellement établies.\nExemple :\nStatus Local Remote ------------------------------------------------ OK Z: \\\\192.168.1.20\\Public OK \\\\192.168.1.30\\Backup On peut alors identifier :\nLocal → lettre de lecteur éventuellement utilisée Remote → ressource distante Status → état de la connexion Cette information peut être intéressante lors d\u0026rsquo;une analyse d\u0026rsquo;une machine Windows.\n02 // Comprendre le concept de session SMB # Lorsqu\u0026rsquo;un poste Windows accède à :\n\\\\192.168.1.20\\Public une communication SMB est établie avec le serveur.\nOn peut simplifier le processus :\nCLIENT │ │ SMB ▼ SERVER │ ├── Authentication │ └── Share │ ▼ Access net use permet justement de gérer cette relation.\n03 // Se connecter à un partage # Dans un laboratoire :\nnet use \\\\192.168.1.20\\Public Windows tente alors d\u0026rsquo;établir une connexion vers :\n\\\\192.168.1.20\\Public Selon la configuration du serveur et du compte courant, une authentification peut être nécessaire.\nOn peut également préciser un utilisateur :\nnet use \\\\192.168.1.20\\Public /user:LAB\\alice Windows demandera alors le mot de passe du compte.\nCette méthode est préférable dans un lab lorsqu\u0026rsquo;on veut comprendre précisément quel compte est utilisé pour accéder à une ressource.\n04 // Monter un partage comme lecteur # Une fonctionnalité très utilisée :\nnet use Z: \\\\192.168.1.20\\Public Le partage devient alors accessible via :\nZ:\\ Au lieu de :\n\\\\192.168.1.20\\Public On obtient :\nWindows Explorer │ ▼ Z:\\ │ ▼ \\\\192.168.1.20\\Public │ ▼ SMB Cette technique est courante dans les environnements professionnels pour donner accès à des ressources partagées.\n05 // Connexion persistante # Par défaut, une connexion peut être liée à la session courante.\nPour demander à Windows de conserver la connexion :\nnet use Z: \\\\192.168.1.20\\Public /persistent:yes Pour une connexion non persistante :\nnet use Z: \\\\192.168.1.20\\Public /persistent:no Cela permet de comprendre une notion importante :\nSession temporaire ≠ Connexion persistante Dans un audit, les lecteurs réseau persistants peuvent également être intéressants à identifier car ils révèlent parfois l\u0026rsquo;architecture interne d\u0026rsquo;une organisation.\n06 // Utiliser des identifiants différents # Windows peut utiliser un compte différent du compte actuellement connecté :\nnet use \\\\192.168.1.20\\Public /user:LAB\\alice Pour un compte local :\nnet use \\\\192.168.1.20\\Public /user:192.168.1.20\\alice Le serveur vérifie alors les informations d\u0026rsquo;authentification avant d\u0026rsquo;autoriser l\u0026rsquo;accès au partage.\nDans un lab, cela permet de comparer les droits de plusieurs comptes :\nalice ↓ SMB ↓ Public ↓ READ bob ↓ SMB ↓ Public ↓ READ + WRITE 07 // Supprimer une connexion # Pour supprimer une connexion précise :\nnet use Z: /delete Ou :\nnet use \\\\192.168.1.20\\Public /delete Pour supprimer toutes les connexions réseau gérées par net use :\nnet use * /delete Windows demandera généralement une confirmation.\nCette opération est utile dans un laboratoire pour remettre l\u0026rsquo;environnement dans son état initial.\n08 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Lorsqu\u0026rsquo;un pentester obtient l\u0026rsquo;accès à une machine Windows, les connexions réseau existantes peuvent fournir des informations intéressantes.\nPar exemple :\nnet use peut révéler :\nserveurs internes adresses IP partages lecteurs réseau ressources métier Imaginons :\nZ: \\\\192.168.10.20\\Finance Y: \\\\192.168.10.30\\IT X: \\\\192.168.10.40\\Backup Cela donne déjà une vision partielle de l\u0026rsquo;environnement :\nWindows Client │ ├── Finance ├── IT └── Backup L\u0026rsquo;intérêt n\u0026rsquo;est donc pas seulement l\u0026rsquo;accès aux fichiers.\nC\u0026rsquo;est aussi l\u0026rsquo;information révélée par les connexions existantes.\n09 // Différence entre net share et net use # Ces deux commandes sont souvent confondues.\nnet share # Permet de gérer les ressources partagées sur la machine.\nSERVER │ ├── Public ├── Backup └── Projects net use # Permet de gérer les connexions de la machine vers des ressources réseau.\nCLIENT │ ├── Z: → \\\\SERVER\\Public ├── Y: → \\\\SERVER\\IT └── X: → \\\\SERVER\\Backup On peut retenir :\nnet share → \u0026#34;Qu\u0026#39;est-ce que cette machine partage ?\u0026#34; net use → \u0026#34;À quelles ressources réseau cette machine est-elle connectée ?\u0026#34; 10 // Le point important : les identifiants # Lorsqu\u0026rsquo;une connexion SMB est établie, Windows doit déterminer avec quelle identité accéder à la ressource.\nOn peut donc avoir :\nCLIENT │ │ Credentials ▼ SERVER │ ▼ SMB SHARE Le serveur applique ensuite ses contrôles d\u0026rsquo;accès.\nIl faut donc distinguer :\nAuthentication ↓ \u0026#34;Qui es-tu ?\u0026#34; Authorization ↓ \u0026#34;Qu\u0026#39;as-tu le droit de faire ?\u0026#34; Cette distinction est fondamentale lors d\u0026rsquo;un pentest Windows.\n11 // Observer les connexions existantes # Dans un laboratoire Windows :\nnet use Puis :\nnet use Z: \\\\192.168.56.20\\Lab Vérifier :\nnet use On devrait retrouver une entrée correspondant à :\nZ: \\\\192.168.56.20\\Lab Puis supprimer :\nnet use Z: /delete Et vérifier de nouveau :\nnet use Ce simple exercice permet d\u0026rsquo;observer le cycle :\nCONNECT ↓ SESSION ↓ ACCESS ↓ DISCONNECT 12 // Côté Blue Team # net use est également intéressant pour le défenseur.\nUne connexion inattendue vers :\n\\\\10.10.10.50\\Backup peut être un élément à investiguer.\nIl faut alors chercher à corréler :\nUtilisateur + Machine + Connexion SMB + Partage + Fichiers accédés + Horodatage Une commande seule ne permet évidemment pas de déterminer qu\u0026rsquo;une activité est malveillante.\nMais elle peut fournir un indice d\u0026rsquo;investigation.\n13 // Mini-lab GREY-X # Créer ou utiliser deux machines Windows :\nCLIENT 10.10.10.10 SERVER 10.10.10.20 Sur le serveur, créer un partage de laboratoire :\nC:\\Lab Puis vérifier son partage.\nDepuis le client :\nnet view \\\\10.10.10.20 Puis :\nnet use \\\\10.10.10.20\\Lab Vérifier :\nnet use Monter ensuite le partage :\nnet use Z: \\\\10.10.10.20\\Lab Tester :\ndir Z:\\ Enfin :\nnet use Z: /delete Le laboratoire permet d\u0026rsquo;observer :\nCLIENT │ │ SMB ▼ SERVER │ ▼ Lab Share │ ▼ Z:\\ 14 // Chaîne d'énumération Windows # Dans un scénario de pentest, net use peut être combiné avec d\u0026rsquo;autres commandes natives :\nnet view ↓ identifier les ressources ↓ net use ↓ identifier / établir les connexions ↓ net share ↓ comprendre les partages ↓ permissions ↓ analyse des données Chaque commande répond à une question différente.\nnet view → Quelles ressources sont visibles ? net use → Quelles connexions réseau existent ? net share → Qu\u0026#39;est-ce que cette machine partage ? permissions → Que peut réellement faire le compte ? 15 // À retenir # net use → afficher les connexions réseau.\nnet use \\\\IP\\SHARE → se connecter à un partage.\nnet use Z: \\\\IP\\SHARE → monter le partage comme lecteur réseau.\nnet use \\\\IP\\SHARE /user:DOMAIN\\user → utiliser un compte spécifique.\nnet use Z: /delete → supprimer une connexion.\nnet use * /delete → supprimer les connexions gérées par net use.\n16 // La vision pentest # Une commande comme :\nnet use peut sembler anodine.\nMais dans un environnement Windows, elle permet de transformer une information locale en cartographie partielle du réseau :\nWINDOWS CLIENT │ ▼ net use │ ┌──────┼──────┐ ▼ ▼ ▼ FILE IT BACKUP SHARE SHARE SHARE │ │ │ └──────┼──────┘ ▼ SMB │ ▼ AUTH + PERMISSIONS C\u0026rsquo;est précisément ce qui rend les commandes Windows natives intéressantes en cybersécurité :\nElles ne sont pas des outils de hacking à proprement parler. Elles permettent surtout de comprendre comment Windows expose, consomme et contrôle les ressources réseau.\nGREY-X — Enumerate. Authenticate. Understand.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/windows/netuse/","section":"Systems","summary":"","title":"Net Use","type":"systems"},{"content":"","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/tags/net-use/","section":"Tags","summary":"","title":"Net Use","type":"tags"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnet user — USER ENUMERATION\nnet user est une commande native Windows permettant d\u0026rsquo;interroger et de gérer les comptes utilisateurs.\nEn cybersécurité, elle est particulièrement intéressante pour la reconnaissance locale.\n01 // Lister les utilisateurs # net user Résultat typique :\nUser accounts for \\\\PC-LAB Administrator Guest test student C\u0026rsquo;est souvent l\u0026rsquo;une des premières commandes utiles lors d\u0026rsquo;une reconnaissance Windows locale.\n02 // Obtenir les détails d'un utilisateur # net user administrator On peut obtenir différentes informations :\nUser name Account active Last logon Password last set Local Group Memberships Global Group memberships 03 // Vérifier son propre compte # net user %username% Pratique pour connaître les informations disponibles sur le compte courant.\n04 // Comptes d'un domaine # Dans un environnement Active Directory, on peut préciser le domaine :\nnet user /domain Cela permet d\u0026rsquo;interroger les comptes du domaine lorsque le contexte et les permissions le permettent.\nPour obtenir les informations d\u0026rsquo;un utilisateur du domaine :\nnet user username /domain 05 // Observer les groupes # net user peut déjà montrer les appartenances aux groupes.\nPour compléter la reconnaissance :\nnet localgroup Puis :\nnet localgroup administrators On peut ainsi identifier les membres du groupe Administrateurs local.\n06 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Lors d\u0026rsquo;une reconnaissance locale :\nMachine ↓ net user ↓ Utilisateurs ↓ net user username ↓ Informations du compte ↓ Groupes / privilèges Cela permet de comprendre rapidement la structure des comptes présents sur une machine.\n07 // Mini-lab # Sur une VM Windows de laboratoire :\nnet user Puis sélectionner un utilisateur :\nnet user test Ensuite :\nnet localgroup Et :\nnet localgroup administrators Comparer les informations obtenues.\n08 // À retenir # net user → lister les utilisateurs net user username → informations sur un utilisateur net user /domain → utilisateurs du domaine net localgroup → lister les groupes locaux net localgroup administrators → membres des Administrateurs net user paraît simple, mais c\u0026rsquo;est une commande très utile pour comprendre rapidement qui existe sur une machine Windows et quels groupes lui sont associés.\nGREY-X — Enumerate first. Understand the environment.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/netuser/","section":"Posts","summary":"","title":"Net user","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnet user — USER ENUMERATION\nnet user est une commande native Windows permettant d\u0026rsquo;interroger et de gérer les comptes utilisateurs.\nEn cybersécurité, elle est particulièrement intéressante pour la reconnaissance locale.\n01 // Lister les utilisateurs # net user Résultat typique :\nUser accounts for \\\\PC-LAB Administrator Guest test student C\u0026rsquo;est souvent l\u0026rsquo;une des premières commandes utiles lors d\u0026rsquo;une reconnaissance Windows locale.\n02 // Obtenir les détails d'un utilisateur # net user administrator On peut obtenir différentes informations :\nUser name Account active Last logon Password last set Local Group Memberships Global Group memberships 03 // Vérifier son propre compte # net user %username% Pratique pour connaître les informations disponibles sur le compte courant.\n04 // Comptes d'un domaine # Dans un environnement Active Directory, on peut préciser le domaine :\nnet user /domain Cela permet d\u0026rsquo;interroger les comptes du domaine lorsque le contexte et les permissions le permettent.\nPour obtenir les informations d\u0026rsquo;un utilisateur du domaine :\nnet user username /domain 05 // Observer les groupes # net user peut déjà montrer les appartenances aux groupes.\nPour compléter la reconnaissance :\nnet localgroup Puis :\nnet localgroup administrators On peut ainsi identifier les membres du groupe Administrateurs local.\n06 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Lors d\u0026rsquo;une reconnaissance locale :\nMachine ↓ net user ↓ Utilisateurs ↓ net user username ↓ Informations du compte ↓ Groupes / privilèges Cela permet de comprendre rapidement la structure des comptes présents sur une machine.\n07 // Mini-lab # Sur une VM Windows de laboratoire :\nnet user Puis sélectionner un utilisateur :\nnet user test Ensuite :\nnet localgroup Et :\nnet localgroup administrators Comparer les informations obtenues.\n08 // À retenir # net user → lister les utilisateurs net user username → informations sur un utilisateur net user /domain → utilisateurs du domaine net localgroup → lister les groupes locaux net localgroup administrators → membres des Administrateurs net user paraît simple, mais c\u0026rsquo;est une commande très utile pour comprendre rapidement qui existe sur une machine Windows et quels groupes lui sont associés.\nGREY-X — Enumerate first. 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Ou :\nProxy Server(s) : proxy.lab.local:8080 Bypass List : localhost;127.0.0.1 Cette commande permet donc de répondre rapidement à la question :\nWindows utilise-t-il actuellement un proxy WinHTTP ? 02 // Configurer un proxy # Dans un laboratoire, on peut configurer un proxy existant :\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 Avec une adresse IP :\nnetsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 Le fonctionnement devient :\nWINDOWS │ │ HTTP/HTTPS ▼ PROXY 192.168.56.20:8080 │ ▼ INTERNET Le proxy doit évidemment être réellement présent et accepter les connexions.\nnetsh ne crée pas le service proxy.\n03 // Ajouter une liste d'exclusion # On peut également définir des destinations qui ne doivent pas utiliser le proxy :\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 \u0026#34;localhost;127.0.0.1;*.lab.local\u0026#34; La logique devient :\nApplication │ ├── destination exclue │ ↓ │ DIRECT │ └── autre destination ↓ PROXY Cette notion est importante dans les environnements d\u0026rsquo;entreprise.\n04 // Vérifier après modification # Après avoir configuré le proxy :\nnetsh winhttp show proxy Il faut vérifier que Windows retourne bien la configuration attendue.\nExemple :\nProxy Server(s) : 192.168.56.20:8080 Bypass List : localhost;127.0.0.1 On peut alors comparer :\nAVANT Direct access ↓ CONFIGURATION ↓ APRÈS 192.168.56.20:8080 05 // Réinitialiser le proxy # Pour revenir au comportement direct :\nnetsh winhttp reset proxy La configuration revient généralement à :\nDirect access (no proxy server) Puis vérifier :\nnetsh winhttp show proxy Cette étape est importante dans un laboratoire afin de ne pas laisser une configuration réseau temporaire derrière soi.\n06 // WinHTTP ≠ navigateur # Une confusion fréquente consiste à penser que :\nnetsh winhttp set proxy ... configure automatiquement tous les navigateurs.\nCe n\u0026rsquo;est pas le cas.\nWinHTTP possède sa propre configuration.\nOn peut donc avoir :\nNavigateur ↓ Proxy navigateur Service Windows ↓ WinHTTP Proxy Les deux configurations peuvent être différentes.\n07 // Importer la configuration Internet # Windows fournit également :\nnetsh winhttp import proxy source=ie Cette commande permet d\u0026rsquo;importer la configuration proxy des paramètres Internet du système vers WinHTTP.\nPour vérifier ensuite :\nnetsh winhttp show proxy Cela peut être utile dans certains environnements où les paramètres proxy sont déjà définis au niveau Windows.\n08 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Lors d\u0026rsquo;un audit Windows, la configuration proxy peut révéler une partie de l\u0026rsquo;architecture réseau :\nPOSTE │ ▼ PROXY ENTREPRISE │ ▼ INTERNET La commande :\nnetsh winhttp show proxy peut donc révéler :\nadresse du proxy port liste d\u0026#39;exclusion architecture réseau Par exemple :\nProxy Server(s) : 10.20.30.40:8080 Cette information peut être utile pour comprendre :\ncomment les applications sortent du réseau 09 // Proxy dans un laboratoire # On peut construire un laboratoire simple :\n┌──────────────┐ │ Windows VM │ │ 10.10.10.10 │ └──────┬───────┘ │ │ HTTP ▼ ┌──────────────┐ │ Proxy │ │ 10.10.10.20 │ │ :8080 │ └──────┬───────┘ │ ▼ Internet Sur Windows :\nnetsh winhttp set proxy 10.10.10.20:8080 Puis :\nnetsh winhttp show proxy Le proxy doit être configuré séparément sur la machine 10.10.10.20.\nPar exemple, dans un laboratoire contrôlé, on peut utiliser un outil de proxy HTTP prévu à cet effet.\n10 // Observer le trafic # Une fois le proxy configuré, l\u0026rsquo;intérêt du laboratoire est d\u0026rsquo;observer le chemin réseau :\nApplication │ ▼ WinHTTP │ ▼ Proxy │ ▼ Destination On peut alors comparer :\nDIRECT avec :\nPROXY et observer les différences avec un analyseur réseau comme Wireshark.\n11 // HTTPS : point important # Configurer un proxy ne signifie pas automatiquement que celui-ci peut lire le contenu HTTPS.\nAvec :\nHTTPS la communication est chiffrée.\nOn peut avoir :\nWindows │ │ TLS ▼ Proxy │ │ TLS ▼ Server Le proxy peut alors relayer la connexion sans nécessairement voir le contenu applicatif.\nL\u0026rsquo;interception HTTPS nécessite un mécanisme supplémentaire, notamment une configuration TLS appropriée et, dans un laboratoire autorisé, une infrastructure de certificat de test.\n12 // Côté Blue Team # Le proxy est également un élément important de la défense.\nUn administrateur peut vérifier :\nnetsh winhttp show proxy et rechercher :\nproxy inconnu adresse inattendue port inhabituel bypass trop large configuration persistante non documentée Une configuration comme :\nProxy Server(s) : 10.10.10.50:8080 doit être cohérente avec l\u0026rsquo;architecture réseau de l\u0026rsquo;organisation.\n13 // Mini-lab GREY-X # Étape 1 — Vérifier # netsh winhttp show proxy Étape 2 — Configurer le proxy du laboratoire # netsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 Étape 3 — Vérifier # netsh winhttp show proxy Étape 4 — Générer du trafic avec une application utilisant WinHTTP # Observer ensuite le trafic côté proxy et avec Wireshark.\nÉtape 5 — Restaurer la configuration # netsh winhttp reset proxy Puis :\nnetsh winhttp show proxy L\u0026rsquo;objectif est de comprendre :\nAPPLICATION ↓ WinHTTP ↓ PROXY ↓ NETWORK 14 // Commandes à retenir # netsh winhttp show proxy → afficher la configuration.\nnetsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 → configurer un proxy WinHTTP.\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 \u0026#34;localhost;127.0.0.1\u0026#34; → configurer un proxy avec exclusions.\nnetsh winhttp reset proxy → supprimer la configuration proxy WinHTTP.\nnetsh winhttp import proxy source=ie → importer une configuration proxy Internet vers WinHTTP.\n15 // La vision pentest # Une simple commande :\nnetsh winhttp show proxy peut révéler une information importante sur le chemin réseau d\u0026rsquo;une machine :\nWINDOWS │ ▼ WinHTTP │ ┌───────┴───────┐ │ │ DIRECT PROXY │ ▼ INTERNET Dans un pentest, l\u0026rsquo;intérêt est donc moins de « créer un proxy avec netsh » que de comprendre comment Windows est configuré pour utiliser un proxy.\nnetsh configure le client WinHTTP. Le serveur proxy, lui, doit être fourni par un autre composant.\nGREY-X — Configure. Observe. Understand.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/winhttp/","section":"Posts","summary":"","title":"netsh en hacking","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnetsh — WINHTTP PROXY\nnetsh est un outil natif de Windows permettant de configurer et d\u0026rsquo;inspecter différents composants réseau.\nDans un laboratoire de cybersécurité, une partie particulièrement intéressante est :\nnetsh winhttp Cette fonctionnalité permet de gérer la configuration WinHTTP Proxy utilisée par certaines applications et certains services Windows.\nIl faut cependant faire une distinction importante :\nnetsh ≠ proxy complet netsh permet principalement de configurer le client WinHTTP pour utiliser un proxy existant.\nIl ne transforme pas à lui seul une machine Windows en serveur proxy HTTP comme pourrait le faire Squid ou mitmproxy.\n01 // Afficher la configuration actuelle # La première commande à retenir :\nnetsh winhttp show proxy Exemple :\nCurrent WinHTTP proxy settings: Direct access (no proxy server). Ou :\nProxy Server(s) : proxy.lab.local:8080 Bypass List : localhost;127.0.0.1 Cette commande permet donc de répondre rapidement à la question :\nWindows utilise-t-il actuellement un proxy WinHTTP ? 02 // Configurer un proxy # Dans un laboratoire, on peut configurer un proxy existant :\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 Avec une adresse IP :\nnetsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 Le fonctionnement devient :\nWINDOWS │ │ HTTP/HTTPS ▼ PROXY 192.168.56.20:8080 │ ▼ INTERNET Le proxy doit évidemment être réellement présent et accepter les connexions.\nnetsh ne crée pas le service proxy.\n03 // Ajouter une liste d'exclusion # On peut également définir des destinations qui ne doivent pas utiliser le proxy :\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 \u0026#34;localhost;127.0.0.1;*.lab.local\u0026#34; La logique devient :\nApplication │ ├── destination exclue │ ↓ │ DIRECT │ └── autre destination ↓ PROXY Cette notion est importante dans les environnements d\u0026rsquo;entreprise.\n04 // Vérifier après modification # Après avoir configuré le proxy :\nnetsh winhttp show proxy Il faut vérifier que Windows retourne bien la configuration attendue.\nExemple :\nProxy Server(s) : 192.168.56.20:8080 Bypass List : localhost;127.0.0.1 On peut alors comparer :\nAVANT Direct access ↓ CONFIGURATION ↓ APRÈS 192.168.56.20:8080 05 // Réinitialiser le proxy # Pour revenir au comportement direct :\nnetsh winhttp reset proxy La configuration revient généralement à :\nDirect access (no proxy server) Puis vérifier :\nnetsh winhttp show proxy Cette étape est importante dans un laboratoire afin de ne pas laisser une configuration réseau temporaire derrière soi.\n06 // WinHTTP ≠ navigateur # Une confusion fréquente consiste à penser que :\nnetsh winhttp set proxy ... configure automatiquement tous les navigateurs.\nCe n\u0026rsquo;est pas le cas.\nWinHTTP possède sa propre configuration.\nOn peut donc avoir :\nNavigateur ↓ Proxy navigateur Service Windows ↓ WinHTTP Proxy Les deux configurations peuvent être différentes.\n07 // Importer la configuration Internet # Windows fournit également :\nnetsh winhttp import proxy source=ie Cette commande permet d\u0026rsquo;importer la configuration proxy des paramètres Internet du système vers WinHTTP.\nPour vérifier ensuite :\nnetsh winhttp show proxy Cela peut être utile dans certains environnements où les paramètres proxy sont déjà définis au niveau Windows.\n08 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # Lors d\u0026rsquo;un audit Windows, la configuration proxy peut révéler une partie de l\u0026rsquo;architecture réseau :\nPOSTE │ ▼ PROXY ENTREPRISE │ ▼ INTERNET La commande :\nnetsh winhttp show proxy peut donc révéler :\nadresse du proxy port liste d\u0026#39;exclusion architecture réseau Par exemple :\nProxy Server(s) : 10.20.30.40:8080 Cette information peut être utile pour comprendre :\ncomment les applications sortent du réseau 09 // Proxy dans un laboratoire # On peut construire un laboratoire simple :\n┌──────────────┐ │ Windows VM │ │ 10.10.10.10 │ └──────┬───────┘ │ │ HTTP ▼ ┌──────────────┐ │ Proxy │ │ 10.10.10.20 │ │ :8080 │ └──────┬───────┘ │ ▼ Internet Sur Windows :\nnetsh winhttp set proxy 10.10.10.20:8080 Puis :\nnetsh winhttp show proxy Le proxy doit être configuré séparément sur la machine 10.10.10.20.\nPar exemple, dans un laboratoire contrôlé, on peut utiliser un outil de proxy HTTP prévu à cet effet.\n10 // Observer le trafic # Une fois le proxy configuré, l\u0026rsquo;intérêt du laboratoire est d\u0026rsquo;observer le chemin réseau :\nApplication │ ▼ WinHTTP │ ▼ Proxy │ ▼ Destination On peut alors comparer :\nDIRECT avec :\nPROXY et observer les différences avec un analyseur réseau comme Wireshark.\n11 // HTTPS : point important # Configurer un proxy ne signifie pas automatiquement que celui-ci peut lire le contenu HTTPS.\nAvec :\nHTTPS la communication est chiffrée.\nOn peut avoir :\nWindows │ │ TLS ▼ Proxy │ │ TLS ▼ Server Le proxy peut alors relayer la connexion sans nécessairement voir le contenu applicatif.\nL\u0026rsquo;interception HTTPS nécessite un mécanisme supplémentaire, notamment une configuration TLS appropriée et, dans un laboratoire autorisé, une infrastructure de certificat de test.\n12 // Côté Blue Team # Le proxy est également un élément important de la défense.\nUn administrateur peut vérifier :\nnetsh winhttp show proxy et rechercher :\nproxy inconnu adresse inattendue port inhabituel bypass trop large configuration persistante non documentée Une configuration comme :\nProxy Server(s) : 10.10.10.50:8080 doit être cohérente avec l\u0026rsquo;architecture réseau de l\u0026rsquo;organisation.\n13 // Mini-lab GREY-X # Étape 1 — Vérifier # netsh winhttp show proxy Étape 2 — Configurer le proxy du laboratoire # netsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 Étape 3 — Vérifier # netsh winhttp show proxy Étape 4 — Générer du trafic avec une application utilisant WinHTTP # Observer ensuite le trafic côté proxy et avec Wireshark.\nÉtape 5 — Restaurer la configuration # netsh winhttp reset proxy Puis :\nnetsh winhttp show proxy L\u0026rsquo;objectif est de comprendre :\nAPPLICATION ↓ WinHTTP ↓ PROXY ↓ NETWORK 14 // Commandes à retenir # netsh winhttp show proxy → afficher la configuration.\nnetsh winhttp set proxy 192.168.56.20:8080 → configurer un proxy WinHTTP.\nnetsh winhttp set proxy proxy.lab.local:8080 \u0026#34;localhost;127.0.0.1\u0026#34; → configurer un proxy avec exclusions.\nnetsh winhttp reset proxy → supprimer la configuration proxy WinHTTP.\nnetsh winhttp import proxy source=ie → importer une configuration proxy Internet vers WinHTTP.\n15 // La vision pentest # Une simple commande :\nnetsh winhttp show proxy peut révéler une information importante sur le chemin réseau d\u0026rsquo;une machine :\nWINDOWS │ ▼ WinHTTP │ ┌───────┴───────┐ │ │ DIRECT PROXY │ ▼ INTERNET Dans un pentest, l\u0026rsquo;intérêt est donc moins de « créer un proxy avec netsh » que de comprendre comment Windows est configuré pour utiliser un proxy.\nnetsh configure le client WinHTTP. Le serveur proxy, lui, doit être fourni par un autre composant.\nGREY-X — Configure. Observe. Understand.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/systems/windows/winhttp/","section":"Systems","summary":"","title":"netsh en hacking","type":"systems"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nnetsh interface portproxy — TCP PORT FORWARDING\nWindows possède nativement un mécanisme permettant de rediriger des connexions TCP d\u0026rsquo;un port local vers une autre adresse et un autre port.\nLa commande utilisée est :\nnetsh interface portproxy C\u0026rsquo;est particulièrement intéressant en cybersécurité pour comprendre :\nPort Forwarding TCP Redirection Pivoting Network Segmentation Access Control Contrairement à :\nnetsh winhttp qui concerne la configuration d\u0026rsquo;un proxy WinHTTP, portproxy travaille au niveau du trafic TCP.\n01 // Le concept # Imaginons :\nATTACKER │ │ TCP :8080 ▼ WINDOWS PIVOT │ │ TCP :80 ▼ INTERNAL SERVER Le poste Windows joue ici le rôle d\u0026rsquo;intermédiaire.\nL\u0026rsquo;attaquant se connecte à :\nWINDOWS:8080 et Windows transmet la connexion vers :\nINTERNAL-SERVER:80 On peut représenter le flux :\nCLIENT │ │ TCP :8080 ▼ WINDOWS │ │ TCP :80 ▼ SERVER 02 // Syntaxe # La syntaxe principale est :\nnetsh interface portproxy add v4tov4 ^ listenaddress=0.0.0.0 ^ listenport=8080 ^ connectaddress=10.10.20.10 ^ connectport=80 Les paramètres importants :\nlistenaddress → adresse sur laquelle Windows écoute listenport → port exposé localement connectaddress → destination réelle connectport → port de destination Dans notre exemple :\n0.0.0.0:8080 ↓ 10.10.20.10:80 03 // Comprendre v4tov4 # La commande :\nv4tov4 signifie :\nIPv4 → IPv4 Windows propose également des variantes pour les environnements IPv6.\nDans un laboratoire IPv4 classique, on utilisera généralement :\nnetsh interface portproxy add v4tov4 04 // Créer une redirection # Exemple de laboratoire :\nWindows Pivot 192.168.1.50 Serveur interne 10.10.10.20:80 Sur Windows :\nnetsh interface portproxy add v4tov4 ^ listenaddress=192.168.1.50 ^ listenport=8080 ^ connectaddress=10.10.10.20 ^ connectport=80 La topologie devient :\nCLIENT │ │ 192.168.1.50:8080 ▼ WINDOWS │ │ 10.10.10.20:80 ▼ INTERNAL SERVER Le client n\u0026rsquo;a donc pas besoin de se connecter directement au serveur interne.\n05 // Lister les règles # Pour afficher les règles existantes :\nnetsh interface portproxy show all Exemple :\nListen on ipv4: Connect to ipv4: Address Port Address Port --------------- -------- --------------- -------- 192.168.1.50 8080 10.10.10.20 80 Cette commande est particulièrement importante en audit.\nElle permet de découvrir :\nports exposés destinations internes interfaces utilisées redirections TCP 06 // Tester le port # Après avoir créé une règle, on peut vérifier que Windows écoute :\nnetstat -ano | findstr :8080 Ou avec PowerShell :\nGet-NetTCPConnection -LocalPort 8080 L\u0026rsquo;objectif est de vérifier :\nLISTENING sur le port configuré.\n07 // Tester depuis une autre machine # Depuis une machine du laboratoire :\ncurl http://192.168.1.50:8080 ou avec PowerShell :\nTest-NetConnection 192.168.1.50 -Port 8080 Le flux attendu est :\nClient │ │ :8080 ▼ 192.168.1.50 │ │ :80 ▼ 10.10.10.20 08 // Pourquoi c'est intéressant en Red Team ? # portproxy devient particulièrement intéressant lorsqu\u0026rsquo;une machine possède accès à plusieurs réseaux.\nExemple :\nINTERNET │ │ ┌──────▼──────┐ │ Windows │ │ Pivot │ │ │ │ 192.168.1.50│ │ 10.10.10.50 │ └──────┬──────┘ │ │ INTERNAL NETWORK │ ┌────────┴────────┐ ▼ ▼ 10.10.10.20 10.10.10.30 WEB DB La machine Windows possède une visibilité réseau que l\u0026rsquo;autre machine n\u0026rsquo;a peut-être pas.\nOn peut alors étudier le concept :\nACCESS ↓ PIVOT ↓ PORT FORWARD ↓ INTERNAL SERVICE Dans un pentest autorisé, cela permet notamment de démontrer l\u0026rsquo;impact d\u0026rsquo;une compromission d\u0026rsquo;un poste disposant d\u0026rsquo;une double connectivité.\n09 // Port forwarding ≠ routage # C\u0026rsquo;est une distinction importante.\nAvec portproxy :\nTCP CONNECTION ↓ PORT FORWARD ↓ DESTINATION Ce n\u0026rsquo;est pas la même chose qu\u0026rsquo;un routeur IP classique.\nLe port forwarding concerne ici une connexion TCP donnée.\nOn peut donc avoir :\n192.168.1.50:8080 ↓ 10.10.10.20:80 sans transformer Windows en routeur permettant automatiquement à tout le trafic IP de traverser la machine.\n10 // Supprimer une règle # Pour supprimer la redirection :\nnetsh interface portproxy delete v4tov4 ^ listenaddress=192.168.1.50 ^ listenport=8080 Puis :\nnetsh interface portproxy show all La règle ne doit plus apparaître.\nDans un laboratoire, toujours nettoyer les règles après les tests.\n11 // Un exemple avec SSH # Dans un laboratoire, on peut également rediriger un port TCP utilisé par SSH.\nPar exemple :\nWindows Pivot 192.168.1.50:2222 ↓ Linux interne 10.10.10.20:22 Configuration :\nnetsh interface portproxy add v4tov4 ^ listenaddress=192.168.1.50 ^ listenport=2222 ^ connectaddress=10.10.10.20 ^ connectport=22 Un client autorisé peut alors tester :\nssh user@192.168.1.50 -p 2222 Le chemin devient :\nSSH CLIENT │ │ :2222 ▼ WINDOWS │ │ :22 ▼ LINUX INTERNAL Cela constitue un excellent laboratoire pour comprendre le TCP port forwarding.\n12 // Attention au pare-feu Windows # Créer une règle portproxy ne signifie pas nécessairement que le port est accessible depuis le réseau.\nLe pare-feu Windows peut bloquer :\nTCP 8080 Il faut donc distinguer :\nPortproxy + Firewall + Network reachability Une règle peut exister mais rester inaccessible depuis une autre machine.\nDans un laboratoire, on peut vérifier avec :\nTest-NetConnection 192.168.1.50 -Port 8080 13 // Le rôle de IP Helper # Le fonctionnement de portproxy dépend notamment du service Windows :\nIP Helper On peut vérifier son état avec :\nsc query iphlpsvc ou :\nGet-Service iphlpsvc Dans un environnement de laboratoire, cela permet de comprendre pourquoi une configuration portproxy peut ne pas fonctionner comme prévu.\n14 // Côté Blue Team # portproxy est également intéressant du point de vue défense.\nUne règle inattendue peut révéler :\nport forwarding non autorisé pivoting exposition d\u0026#39;un service interne configuration temporaire oubliée Un administrateur peut donc régulièrement vérifier :\nnetsh interface portproxy show all et rechercher les règles inconnues.\nOn peut ensuite corréler avec :\nWindows Firewall Event Logs netstat services processus connexions réseau Une règle seule ne prouve pas une compromission.\nMais une règle inconnue vers :\n10.10.10.20:22 sur un poste utilisateur mérite clairement une investigation.\n15 // Mini-lab GREY-X # Topologie # CLIENT 192.168.1.10 │ ▼ WINDOWS PIVOT 192.168.1.50 10.10.10.50 │ ▼ SERVER INTERNE 10.10.10.20:80 Étape 1 — Créer la redirection # Sur Windows :\nnetsh interface portproxy add v4tov4 ^ listenaddress=192.168.1.50 ^ listenport=8080 ^ connectaddress=10.10.10.20 ^ connectport=80 Étape 2 — Vérifier # netsh interface portproxy show all Étape 3 — Vérifier l\u0026rsquo;écoute # netstat -ano | findstr :8080 Étape 4 — Tester depuis le client # curl http://192.168.1.50:8080 Étape 5 — Nettoyer # netsh interface portproxy delete v4tov4 ^ listenaddress=192.168.1.50 ^ listenport=8080 Puis :\nnetsh interface portproxy show all 16 // Commandes à retenir # netsh interface portproxy show all → afficher les redirections.\nnetsh interface portproxy add v4tov4 listenaddress=192.168.1.50 listenport=8080 connectaddress=10.10.10.20 connectport=80 → créer une redirection TCP IPv4 → IPv4.\nnetsh interface portproxy delete v4tov4 listenaddress=192.168.1.50 listenport=8080 → supprimer une redirection.\nnetstat -ano | findstr :8080 → vérifier l\u0026rsquo;écoute locale.\nsc query iphlpsvc → vérifier le service IP Helper.\n17 // La vision pentest # Dans un scénario de pivoting :\nATTACKER │ │ TCP ▼ ┌──────────────┐ │ Windows │ │ Pivot │ └──────┬───────┘ │ portproxy │ ▼ INTERNAL SERVER La commande :\nnetsh interface portproxy permet donc d\u0026rsquo;étudier une technique fondamentale :\nutiliser une machine intermédiaire pour rendre accessible un service TCP situé sur un autre réseau.\nPour un pentester, cela permet de démontrer les conséquences possibles d\u0026rsquo;une machine compromise disposant d\u0026rsquo;une connectivité privilégiée.\nPour un défenseur, cela rappelle qu\u0026rsquo;une machine Windows possédant plusieurs interfaces réseau doit être surveillée comme un point potentiel de pivot.\n18 // À retenir # netsh winhttp → configuration proxy WinHTTP netsh interface portproxy → redirection TCP net use → connexions SMB net share → partages Windows icacls → permissions NTFS On commence alors à avoir une véritable boîte à outils native Windows :\nWINDOWS NATIVE TOOLS │ ┌────────────┼────────────┐ ▼ ▼ ▼ SMB ACL TCP │ │ │ net use icacls portproxy │ │ │ └────────────┼────────────┘ ▼ NETWORK ANALYSIS │ ▼ SECURITY LAB portproxy ne crée pas un proxy HTTP. 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Mais elle possède également ses propres outils et méthodes, notamment Zypper, YaST et RPM.\nPour quelqu\u0026rsquo;un qui vient de Debian, Ubuntu ou Kali Linux, la logique générale reste familière.\nLa principale différence apparaît surtout dans la gestion des paquets et certains outils d\u0026rsquo;administration.\n01 // Identifier le système # Afficher les informations du système :\ncat /etc/os-release Afficher la version du noyau :\nuname -a Afficher le nom de la machine :\nhostname Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Afficher les informations de l\u0026rsquo;utilisateur :\nid 02 // Le gestionnaire de paquets : Zypper # Sur openSUSE, zypper est l\u0026rsquo;un des outils principaux pour gérer les paquets.\nMettre à jour les dépôts :\nsudo zypper refresh Mettre à jour le système :\nsudo zypper update Installer un paquet :\nsudo zypper install nmap Supprimer un paquet :\nsudo zypper remove nmap Rechercher un paquet :\nzypper search nmap Afficher les informations d\u0026rsquo;un paquet :\nzypper info nmap Afficher les paquets installés :\nzypper packages --installed-only 03 // Zypper et équivalents Debian # Si tu viens de Debian ou Kali, certaines commandes changent :\nDebian / Kali openSUSE apt update → zypper refresh apt upgrade → zypper update apt install nmap → zypper install nmap apt remove nmap → zypper remove nmap apt search nmap → zypper search nmap La logique reste cependant la même :\nREPOSITORY ↓ PACKAGE ↓ INSTALL ↓ UPDATE ↓ REMOVE 04 // Naviguer dans le système # Les commandes Unix classiques fonctionnent toujours.\nAfficher le répertoire courant :\npwd Lister les fichiers :\nls -la Changer de répertoire :\ncd /etc Revenir en arrière :\ncd .. Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Créer un fichier :\ntouch notes.txt 05 // Gestion des fichiers # Copier :\ncp notes.txt backup.txt Déplacer :\nmv backup.txt /tmp/ Supprimer :\nrm notes.txt Lire un fichier :\ncat notes.txt Lire un fichier page par page :\nless notes.txt Rechercher du texte :\ngrep \u0026#34;error\u0026#34; /var/log/messages 06 // Les services avec systemd # openSUSE utilise systemd pour gérer les services.\nAfficher l\u0026rsquo;état d\u0026rsquo;un service :\nsudo systemctl status sshd Démarrer un service :\nsudo systemctl start sshd Arrêter un service :\nsudo systemctl stop sshd Redémarrer :\nsudo systemctl restart sshd Activer au démarrage :\nsudo systemctl enable sshd Désactiver au démarrage :\nsudo systemctl disable sshd Afficher les services actifs :\nsystemctl list-units --type=service --state=running 07 // Examiner les logs # Les journaux système peuvent être consultés avec journalctl.\nAfficher les logs :\nsudo journalctl Afficher les dernières lignes :\nsudo journalctl -n 50 Suivre les logs en temps réel :\nsudo journalctl -f Afficher les logs d\u0026rsquo;un service :\nsudo journalctl -u sshd Afficher les logs depuis le dernier démarrage :\nsudo journalctl -b Pour l\u0026rsquo;analyse système, les logs sont souvent aussi importants que les commandes d\u0026rsquo;administration.\n08 // Réseau # Afficher les interfaces :\nip addr Afficher les routes :\nip route Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Résoudre un nom DNS :\ndig example.com Afficher les sockets :\nss -tulnp Afficher les voisins réseau :\nip neigh 09 // Configuration réseau avec NetworkManager # Sur une installation utilisant NetworkManager, on peut utiliser nmcli.\nAfficher les connexions :\nnmcli connection show Afficher les interfaces :\nnmcli device status Afficher les détails d\u0026rsquo;une connexion :\nnmcli connection show \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Activer une connexion :\nnmcli connection up \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Désactiver :\nnmcli connection down \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Cela devient particulièrement intéressant lorsqu\u0026rsquo;on travaille sur des laboratoires réseau.\n10 // Utilisateurs et privilèges # Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Créer un utilisateur :\nsudo useradd -m alice Définir son mot de passe :\nsudo passwd alice Afficher les groupes :\ngroups alice Changer temporairement d\u0026rsquo;utilisateur :\nsu - alice Exécuter une commande avec les privilèges administrateur :\nsudo commande 11 // Permissions Linux # Afficher les permissions :\nls -l Ajouter le droit d\u0026rsquo;exécution :\nchmod +x script.sh Retirer le droit d\u0026rsquo;écriture :\nchmod -w fichier.txt Changer le propriétaire :\nsudo chown alice:users fichier.txt Les permissions restent fondamentales, quelle que soit la distribution Linux.\n12 // Processus # Afficher les processus :\nps aux Surveiller les processus :\ntop Rechercher un processus :\nps aux | grep ssh Arrêter un processus :\nkill PID Pour une administration plus avancée, htop peut également être installé avec Zypper.\n13 // YaST # L\u0026rsquo;une des particularités d\u0026rsquo;openSUSE est YaST — Yet another Setup Tool.\nLancer YaST :\nsudo yast YaST fournit une interface d\u0026rsquo;administration permettant notamment de gérer :\nle réseau ; les utilisateurs ; les services ; les logiciels ; le stockage ; certains paramètres système. Il existe également des modules YaST utilisables directement depuis le terminal.\nL\u0026rsquo;intérêt de YaST est de centraliser de nombreuses opérations d\u0026rsquo;administration dans un même environnement.\n14 // Comprendre la philosophie openSUSE # openSUSE propose plusieurs outils qui se complètent :\nopenSUSE │ ┌────────┼────────┐ │ │ │ Zypper YaST systemd │ │ │ Paquets Config Services │ │ │ └────────┼────────┘ │ Linux Mais les fondamentaux restent les mêmes :\nFILES ↓ PROCESSES ↓ SERVICES ↓ NETWORK ↓ PERMISSIONS ↓ LOGS C\u0026rsquo;est cette compréhension qui permet ensuite de travailler efficacement sur une machine Linux.\n15 // Les commandes à retenir # zypper → gestion des paquets yast → administration système pwd → répertoire courant ls → fichiers cd → navigation cp → copier mv → déplacer rm → supprimer grep → rechercher systemctl → services journalctl → logs ip → réseau ss → sockets nmcli → NetworkManager ps → processus top → processus en temps réel whoami → utilisateur sudo → privilèges passwd → mot de passe chmod → permissions chown → propriétaire 16 // Pourquoi apprendre openSUSE ? # Connaître plusieurs distributions Linux permet de ne pas dépendre d\u0026rsquo;un seul environnement.\nLes commandes Unix fondamentales restent largement communes, mais les outils d\u0026rsquo;administration et de gestion des paquets peuvent varier.\nApprendre openSUSE permet donc de développer un réflexe important :\nNe pas mémoriser uniquement une commande. Comprendre le système derrière la commande.\nQue l\u0026rsquo;on travaille sur Debian, Kali, Ubuntu, Fedora ou openSUSE, les concepts fondamentaux restent présents.\n┌──────────────────────────────────────┐ │ GREY-X │ │ │ │ OPENSUSE // LINUX LAB │ │ │ │ LEARN → ADMIN → ANALYZE → SECURE │ └──────────────────────────────────────┘ Une distribution change. Les fondamentaux restent.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/suse/","section":"Posts","summary":"","title":"Prise en main d’openSUSE","type":"posts"},{"content":"GREY-X // OPENSUSE LAB\nuser@opensuse:~\u0026gt; systemctl status\nopenSUSE est une distribution Linux particulièrement intéressante pour apprendre l\u0026rsquo;administration système.\nComme d\u0026rsquo;autres distributions Linux, elle utilise le noyau Linux, systemd et les outils Unix classiques. 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Créer un répertoire :\nmkdir laboratoire Créer un fichier :\ntouch notes.txt 05 // Gestion des fichiers # Copier :\ncp notes.txt backup.txt Déplacer :\nmv backup.txt /tmp/ Supprimer :\nrm notes.txt Lire un fichier :\ncat notes.txt Lire un fichier page par page :\nless notes.txt Rechercher du texte :\ngrep \u0026#34;error\u0026#34; /var/log/messages 06 // Les services avec systemd # openSUSE utilise systemd pour gérer les services.\nAfficher l\u0026rsquo;état d\u0026rsquo;un service :\nsudo systemctl status sshd Démarrer un service :\nsudo systemctl start sshd Arrêter un service :\nsudo systemctl stop sshd Redémarrer :\nsudo systemctl restart sshd Activer au démarrage :\nsudo systemctl enable sshd Désactiver au démarrage :\nsudo systemctl disable sshd Afficher les services actifs :\nsystemctl list-units --type=service --state=running 07 // Examiner les logs # Les journaux système peuvent être consultés avec journalctl.\nAfficher les logs :\nsudo journalctl Afficher les dernières lignes :\nsudo journalctl -n 50 Suivre les logs en temps réel :\nsudo journalctl -f Afficher les logs d\u0026rsquo;un service :\nsudo journalctl -u sshd Afficher les logs depuis le dernier démarrage :\nsudo journalctl -b Pour l\u0026rsquo;analyse système, les logs sont souvent aussi importants que les commandes d\u0026rsquo;administration.\n08 // Réseau # Afficher les interfaces :\nip addr Afficher les routes :\nip route Tester la connectivité :\nping 8.8.8.8 Résoudre un nom DNS :\ndig example.com Afficher les sockets :\nss -tulnp Afficher les voisins réseau :\nip neigh 09 // Configuration réseau avec NetworkManager # Sur une installation utilisant NetworkManager, on peut utiliser nmcli.\nAfficher les connexions :\nnmcli connection show Afficher les interfaces :\nnmcli device status Afficher les détails d\u0026rsquo;une connexion :\nnmcli connection show \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Activer une connexion :\nnmcli connection up \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Désactiver :\nnmcli connection down \u0026#34;Wired connection 1\u0026#34; Cela devient particulièrement intéressant lorsqu\u0026rsquo;on travaille sur des laboratoires réseau.\n10 // Utilisateurs et privilèges # Afficher l\u0026rsquo;utilisateur courant :\nwhoami Créer un utilisateur :\nsudo useradd -m alice Définir son mot de passe :\nsudo passwd alice Afficher les groupes :\ngroups alice Changer temporairement d\u0026rsquo;utilisateur :\nsu - alice Exécuter une commande avec les privilèges administrateur :\nsudo commande 11 // Permissions Linux # Afficher les permissions :\nls -l Ajouter le droit d\u0026rsquo;exécution :\nchmod +x script.sh Retirer le droit d\u0026rsquo;écriture :\nchmod -w fichier.txt Changer le propriétaire :\nsudo chown alice:users fichier.txt Les permissions restent fondamentales, quelle que soit la distribution Linux.\n12 // Processus # Afficher les processus :\nps aux Surveiller les processus :\ntop Rechercher un processus :\nps aux | grep ssh Arrêter un processus :\nkill PID Pour une administration plus avancée, htop peut également être installé avec Zypper.\n13 // YaST # L\u0026rsquo;une des particularités d\u0026rsquo;openSUSE est YaST — Yet another Setup Tool.\nLancer YaST :\nsudo yast YaST fournit une interface d\u0026rsquo;administration permettant notamment de gérer :\nle réseau ; les utilisateurs ; les services ; les logiciels ; le stockage ; certains paramètres système. 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Il faut aussi savoir quelles traces l\u0026rsquo;attaque laisse derrière elle.\n10 // À retenir # wevtutil el → lister les logs wevtutil qe → interroger les événements wevtutil epl → exporter un log 4624 → logon réussi 4625 → logon échoué 4688 → création d\u0026#39;un processus GREY-X — Hack it. Observe it. Detect it.\n","date":"14 août 2026","externalUrl":null,"permalink":"/posts/wetutil/","section":"Posts","summary":"","title":"wevtutil en hacking","type":"posts"},{"content":"GREY-X // WINDOWS LAB\nwevtutil — WINDOWS EVENT LOGS\nwevtutil est une commande native de Windows permettant de gérer les Event Logs.\nEn cybersécurité, elle est particulièrement utile pour comprendre ce qu\u0026rsquo;une action laisse comme traces sur une machine Windows.\n01 // Lister les journaux # wevtutil el On peut notamment retrouver :\nSecurity System Application Windows PowerShell Microsoft-Windows-... 02 // Lire le journal Security # wevtutil qe Security /c:10 /f:text Ici :\nqe → Query Events Security → journal ciblé /c:10 → 10 événements /f:text → format texte 03 // Rechercher un événement # Par exemple, rechercher les événements liés aux connexions :\nwevtutil qe Security /q:\u0026#34;*[System[(EventID=4624)]]\u0026#34; /f:text 4624 correspond à une ouverture de session réussie.\nPour les échecs :\nwevtutil qe Security /q:\u0026#34;*[System[(EventID=4625)]]\u0026#34; /f:text Cela permet d\u0026rsquo;étudier les tentatives de connexion dans un laboratoire.\n04 // PowerShell # Les journaux PowerShell sont également intéressants :\nwevtutil qe \u0026#34;Windows PowerShell\u0026#34; /c:10 /f:text On peut ainsi observer les événements générés par certaines activités PowerShell.\n05 // Observer les événements système # wevtutil qe System /c:20 /f:text Pratique pour analyser :\nservices drivers erreurs système démarrage arrêt 06 // Exporter un journal # Dans un lab, on peut exporter un journal pour l\u0026rsquo;analyser :\nwevtutil epl Security security.evtx Le fichier .evtx peut ensuite être étudié avec des outils d\u0026rsquo;analyse Windows.\n07 // Pourquoi c'est intéressant en hacking ? # Lors d\u0026rsquo;un pentest ou d\u0026rsquo;un lab Red Team, une question importante est :\n\u0026#34;Quelles traces mon action génère-t-elle ?\u0026#34; wevtutil permet donc de faire le lien :\nACTION ↓ WINDOWS ↓ EVENT LOG ↓ wevtutil ↓ ANALYSE Cela permet de comprendre la visibilité d\u0026rsquo;une activité pour le défenseur.\n08 // Côté Blue Team # Un défenseur peut utiliser les mêmes journaux pour rechercher :\n4624 → connexion réussie 4625 → échec de connexion 4688 → création d\u0026#39;un processus L\u0026rsquo;intérêt est de corréler les événements plutôt que de regarder un événement isolé.\n09 // Mini-lab # Sur une VM Windows :\nwevtutil el Puis :\nwevtutil qe Security /c:20 /f:text Effectuer ensuite quelques actions normales :\nconnexion utilisateur lancement d\u0026#39;un programme exécution PowerShell accès à une ressource Puis revenir aux logs et observer les événements générés.\nLe but n\u0026rsquo;est pas seulement de savoir attaquer Windows. 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